
Parlant de stars et de ma copine journaliste Kate (dans le post précédant) , elle raconte sur son blog une interview désastreuse avec la pin-up blonde Pamela Anderson et le photographe David La Chapelle au Château Marmont. J'ai entendu le début de l'entretien: David est drôle, et Pamela aussi, mais ils trainent avant de démarrer l'interview et de reconnaitre la présence de la journaliste. Ils bavardent une éternité avec des copains qui passent et il répond à des coups de fil sur son portable. A un moment donné, Kate pose une question anodine qui déclenche leurs foudres:
"Ils m'ont traité de salope et de connasse, en disant que c'était 'pour de rire' ---"il faut comprendre cet humour," a précisé quelqu'un. Je ne m'étais jamais fait traiter de connasse par quelqu'un que j'interviewais. C'est une première."
"they ended up calling me a bitch and a cunt, as a "joke"---"you have to understand his humor," someone said. i've never been called a cunt by an interviewee before. this was a first for me."
Parmi les réflexions de Kate sur cette expérience amère: "Je me demande ce que cela fait, de construire son identité uniquement autour de la silicone." Ou encore: "Je prefère encore que les gens m'insultent et soient en colère envers moi, plutôt que de se comporter en robot."

Vous rêvassez à un feu rouge à Beverly Hills quand des touristes dans la voiture d'à côté baissent leur fenêtre et agitent leur Star Map: "Où sont les stars?" hurlent-ils. On a envie de leur dire: "Prenez la première à droite et vous verrez les stars. Elles courent toutes nues en faisant la roue et si vous avez de la chance, vous assisterez à la danse nuptiale d'un mâle devant une femelle." Au lieu de cela, on dit la vérité (toujours décevante): les stars sont partout, il suffit d'être attentif. Au supermarché, au restau de quartier. Kate "rocking" Sullivan est la championne pour identifier les célébrités débraillées derrière leurs lunettes de soleil. En voiture: "Regarde, c'est Beck devant nous!" Au magasin de plantes, elle repère Bianca Jagger tatant un ficus. Son frère Ben attire les stars comme les mouches. Un jour où il essayait de rattraper un chiot dans le quartier, Kirstie Alley a surgi de nulle part pour lui offrir son assistance.
Récemment, Ben racontait qu'il avait rencontré Patricia Arquette et bavardé avec elle de politique. Elle était devant un magasin et encourageait les gens à s'inscrire sur les listes électorales. Sans leur dire de voter Kerry, mais c'était clairement sa motivation. J'ai sauté en l'air: "Quel veinard, ce Ben!" Au printemps, j'ai passé six semaines à appeler son agent et sa manager pour demander une interview, en vain. C'était pour ce portrait de l'acteur nain Peter Dinklage: ils jouent des amants terribles dans le nouveau film de Matthew Bright, Tiptoes, que j'adore. Au début du film, il la ramasse à moto au bord de la route et lui ordonne de monter derrière:"mets tes jambes autour de mon cou!" Le meilleur moyen de s'accrocher, vu sa taille, et le plus sexy. Ce film OVNI et controversé doit sortir au cinéma en France et en DVD aux USA début août dans une version différente de celle du réalisateur.
Je me rends compte qu'un saligaud vient de prendre du bon temps à Hong Kong avec le numéro de ma carte bleue française: retraits cash, restaurants japonais branchés, relaxation à l'institut de beauté (plusieurs visites) et des orgies de fruits de mer avec ses copains et copines, vu le montant de la facture. Etant une grande fan du commerce électronique, j'aurais du m'attendre à ce que cela se produise un jour. En même temps, comment savoir si le numéro a été détourné par un serveur de bar scélérat, ou un perfide caissier de supermarché, qui a décidé de le revendre ou de partir en voyage exotique lui-même... Pour me défouler un peu, j'ai trouvé une page d'insultes étranges et colorées en chinois à l'attention de ce vide-gousset:
JHEW LUN DOU - Pig cock scrotum - bourses et bite de cochon
NI MA LA BI- Your mother contracts turtles (?)CHAO NI NIANG DE ZHU- fuck your mom's ancestors - va t'envoyer les ancêtres de ta mère
Le Wall Street Journal de mardi 27 juillet (?!) déjà posté fait une liste des bloggers accrédités à la convention démocrate de Boston... Et mentionne Matt, qui va bloguer pour Reason avec le Mad Max de la blogosphère, Tim Blair, venu exprès d'Australie (avec la mission secrète de poser une trappe pour Michael Moore, avec un carton vide (extra large), un bâton et un cheeseburger.)
PS: Matt will be on THE CONNECTION on NPR. To listen to Bloggers in the Bullpen, click here.
PS 2: Merci pour la mention, Mediatic! et L.A.Observed.
Chers amis à Los Angeles: mon copain Evan Wright va lire des extraits de son livre, Generation Kill, demain soir (dimanche) à la gallerie Media Rare à Bergamot Station à Santa Monica. Evan a passé deux mois en Irak, incorporé dans le 1er Bataillon de Reconnaissance des Marines, une unité d'élite surnommé: "1er Bataillon Suicide." Il était dans le Humvee de tête, l'un des premiers à être entré en Irak et à avoir vu la guerre de près.
Plusieurs Marines cités dans le livre devraient être sur place pour un questions-réponses. Je suis en train de lire ce livre: c'est extraordinaire (et souvent drôle.) Il raconte l'histoire de la guerre du point de vue de ces Marines d'élite. Vous pouvez vous faire une idée en démarrant avec l'article d'Evan à la genèse du livre, "The Killer Elite" en trois volets, publié dans Rolling Stone et toujours en ligne ici (cette série lui a valu un prix prestigieux, le National Magazine Award for excellence in reporting.)
Dans cet entretien pour l'émission Day To Day sur NPR, il décrit certains des hommes dans son Humvee. Ils donnent l'impression au début d'être des Marines bourrins très pro-guerre, mais ces personnages sont beaucoup plus profonds et complexes, comme ce magnifique, sexy guerrier amateur de yoga surnommé "Fruity Rudy." Le magazine People a publié une courte interview avec Evan:
People: COMMENT AVEZ-VOUS REUSSI A VOUS FAIRE ACCEPTER PAR LES SOLDATS?
EW: J'ai travaillé pour le magazine Hustler et ils étaient là, 'Cool'QU'AVEZ-VOUS RESSENTI QUAND LES TIRS ONT COMMENCE?
J'avais peur que je me retrouverais à faire seulement un article sur ces gars dans un Humvee, en route vers Bagdad. En tant que reporter, quand on vous tire dessus, une partie de vous se dit: "Super!"
AVEZ-VOUS UTILISE UNE ARME?
En terrain hostile, vous ne voulez pas avoir un mec assis autour en train de prendre des notes. Alors ils m'ont donné un fusil, mais je ne l'ai pas utilisé. Je me sentais plus en sécurité avec un carnet dans la main.VOUS AVEZ DES CAUCHEMARS?
Non, mais quand je conduis la nuit, je suis toujours aux aguets pour des coups de feux.QUI DEVRAIT VOUS INTERPRETER DANS LE FILM HBO A VENIR?
Kiefer Sutherland. Son visage projette très bien le stress et la confusion.
People:HOW DID YOU GET THE SOLDIERS TO ACCEPT YOU?
EW:I'd worked for Hustler magazine, so they were like, "Cool!"HOW DID YOU FEEL WHEN THE SHOOTING STARTED?
I had worried I might just be doing a story about these guys in a Humvee on a road trip to Baghdad. So as a reporter, you start getting shot at and part of you says, "Great!"
DID YOU USE A WEAPON?
In a hostile area, you don't want to have a guy sitting around trying to get quotes. So they gave me a rifle, but I didn't use it. I felt safer with a notebook in my hand.
DO YOU HAVE NIGHTMARES NOW?
No, but when I'm driving at night, I'm always on the lookout for gunfire.
WHO SHOULD PLAY YOU IN THE UPCOMING HBO FILM?
Kiefer Sutherland. He has a great face for projecting stressed-out and confused.
Ken Layne est de retour! Avant de partir faire de la marche en Californie du nord, Ken a décidé que Bloggy et nous avions été suffisamment punis:
"J'ai démarré ce blog il y a 4 ans et je n'ai pas été très gentil avec lui. Comme un vilain enfant, il a passé la plus grande partie de sa jeune vie enfermé dans un placard. Pas d'amis, pas de commentaires, pas de rigolades."
"Allez zou, on redémarre ce satané blog."
"Four years ago I started this blog, and I haven't been very nice to it. Like an ugly child, it has spent much of its young life locked in the closet. No friends, no comments, no fun." "Fine, what the hell. And let's go ahead and start the goddamned blog again."
Rien de tel que de commencer la journée avec 4 heures d'interviews à retranscrire. Aujourd'hui: les acteurs principaux et le réalisateur du "Tour Du Monde en 80 jours", avec Jackie Chan, qui sort bientôt en France et en Suisse. Aux USA, le film s'est fait descendre par la plupart des critiques (moi j'ai aimé!) et a fait un gros flop au box office. Pour une fois, la junket s'est bien déroulée et les stars du film ont été bavardes. (Explications pour les bienheureux qui n'ont jamais entendu parler de junket: vu l'intérêt international croissant pour Hollywood, les journalistes étrangers obtiennent très rarement des entretiens en tête-à-tête avec les stars. Ils dépensent alors une énergie folle pour être accepté à bord d’une junket: des séances d'interviews de stars par des petits groupes de journalistes, dans une chambre d'hotel de luxe sans caractère. Trop souvent, les questions ne volent pas haut et les stars font la tronche.)
Jackie Chan (difficile à comprendre à cause de l’accent, mais très sympathique) a évoqué ses points communs avec Arnold Schwarzenegger (qui fait une apparition pré-Gouvernator très comique dans le film.) Succès ennivrant, culte du corps musclé, gougaterie avec les femmes. Chan a épousé une actrice qu'il a engrossé, l'a cachée un peu partout dans le monde (peur des kidnappings) et, obsédé par sa carrière, n'a pas vu grandir son fils. C'est seulement 20 ans après qu'il est tombé amoureux de sa femme et a établi une relation avec son gamin. Cet interview s’est déroulée un hôtel sur Doheny drive, à Beverly Hills, qui évoque une autre époque, pré-déballages dans la presse, pré-stars-photographiées-débraillées-au-supermarché, pré-junket, bien plus fascinante à mes yeux.
Le producteur français Alain Bernheim réside non loin. Il a démarré à Hollywood après la seconde guerre mondiale comme agent pour la prestigieuse agence Charles Feldman, qui représentait, entre autre, Marilyn Monroe. Elle avait justement un appartement sur Doheny et comme elle avait du mal à se tirer du lit pour aller tourner, l'agence demandait à Alain Bernheim d'aller la réveiller. Elle n'ouvrait pas en peignoir, comme on peut l'imaginer, mais vêtue d'un vieux tee-shirt tâché, avec le maquillage de la veille étalé sur la figure. Il lui fallait un certain temps pour se métamorphoser en Marilyn. Alain Bernheim a passé une fois une soirée dans un piano bar en sa compagnie et se souvient d'une femme très gentille, "peu éduquée, mais futée» et prête à absorber des nouvelles connaissances comme une éponge. Elle avait si peu confiance en ses propres capacités intellectuelles qu’elle reprenait les discours de son amant du moment. A l'époque, c'était Elia Kazan, et elle répétait ses points de vue sur la politique, l'amour, le cinéma.
A la fête du 14 juillet au consulat, je disais à un journaliste français à L.A. à quel point ces histoires de l’âge d’or d’Hollywood étaient incroyablement plus passionnantes que n’importe quelle junket pré-emballée. Il m'a regardée comme si j'étais folle et m'a dit: "Je suis allé à quelques unes de ces junkets. J'ai décidé qu'elles ne méritaient pas que j'y consacre mon temps et mon énergie."
A l'instar de Steve Outing qui lançait récemment un débat animé ici sur l'inscription forcée sur les sites d'infos, j'en ai un peu marre de cliquer sur des articles au titre alléchant sur Google News pour me retrouver sur un ènième site de journal qui exige de s'enregistrer. Ce que je fais, comme tout le monde, avec des faux noms, fausses adresses email etc. Personne n'y gagne! Le site Bug me not (ne me gonfle pas!) tombe à pic: il fournit des noms et des mots de passe pour accéder à un forilège de sites. La première fois, cela prend quelques secondes de trouver le nom et le code qui correspondent à une publication, mais une fois le cookie installé, tout roule. Fantastique. Via L.A. Observed et Wired.
Like Steve Outing who launched a heated debate here on forced registration on news sites, I'm a bit fed up with clicking on tantalizing articles linked to on Google News and ending up on yet another news site pushing for registration. Which I do, like everybody, by filling in fake names, fake e-mail addresses, etc. Nobody wins at this game. This site, Bug me not is the perfect fix: he provides login names and passwords that allow access to a bunch of sites. The first time, it can take a few seconds to dig up a name and password for a specific publication, but once the cookie is installed, you're set. Fantastic! Via L.A. Observed et Wired.
Qui est Johnny Friendly, l'auteur du blog politique "I Can't Wait to Vote?" demande Brian Linse? Un Jojo rigolo, c'est sur.
Les correspondants à Hollywood ont cet avantage: un flot continu d'invitations à des projections de presse. Avant le 11 septembre, elles avaient lieu souvent dans les studios eux-mêmes, ce qui était cool. On faisait une petite ballade dans les fausses rues de New York, en longeant les studios de tournage de Friends ou celui des Simpsons, reconnaissable aux murs peints. Désormais, pour des raisons de sécurité, on se retrouve presque tout le temps dans des salles de ciné. Et parfois avec des ados recrutés par des émissions de radio ("hé les jeunes, un ticket gratuit pour voir 'Le jour d'après', ca vous dit?") ce qui tombe à pic. Ils ont tendance à bavarder et à machouiller des sacs géants de pop corn à côté de vous, mais leur réaction est un bon baromètre. Un bon signe: en cas de gros rires, quand le soda ressort par les narines!
Avant de me farcir un énième film de super-héros, je consulte en général le site de Harry Knowles, Ain't it Cool et le génial outil de recherche de critiques de ciné, MRQE. La projo de presse est peut-être gratuite mais on ne veut pas passer 2 ou 3 heures (circulation dans les bouchons comprise) pour voir un navet. Sauf si évidemment, il faut écrire dessus.
L'autre jour, j'ai oublié de jeter un oeil sur AICN avant Catwoman, et bien mal m'en a pris: même en combinaison de cuir moulante S&M, Halle Berry ne parvient pas à sauver le film au scénario débilissime. Sharon Stone, la méchante de l'histoire, joue comme un pic à glace et ne bénéficie même pas des lumières tamisées alors qu'une amie qui l'a rencontrée à une conférence de Bernard Henri Lévy à Los Angeles (!) assure qu'elle est "une très belle femme." Après avoir interviewé Mathieu Kassovitz sur son thriller hollywoodien avec Halle Berry (Gothika) j'étais très curieuse de voir comment le réalisateur français Pitof s'en était sorti. Pas super bien, mais pas de quoi fouetter une grenouille pour autant: sur AICN, Catwoman inspire des commentaires anti-français sur ce "connard de Français" qui a ruiné le film. Un participant y va carrément: "Gardez les réalisateurs/artistes étranger à distance des films de comic books. Pour la plupart, ils ne comprennent pas le genre. C'est aussi simple que ca." Il va être servi: Alain Chabat fait surface à Hollywood avec des projets d'adaptation de comic book. Qu'en pense le fana de comics Jim Treacher?
The other day, I forgot to look up Catwoman on AICN before going, and boy, should have I! Despite the hot leather S&M catsuit, Halle Berry can't save this movie from its idiotic screenplay. Villainess Sharon Stone acts like an ice-pick and doesn't even benefit from the ultra-soft lighting (a shame, since a friend who met her at in L.A. at a conference by French philosopher Bernard Henry Lévy assures me that she is "a very beautiful woman.") After having interviewed Mathieu Kassovitz about his hollywood thriller with Halle Berry (Gothika), I was very curious to see how Pitof, another French director had done here. This didn't go well, but there is nothing to fry a frog about. On AICN, Catwoman inspires anti-French commentaries on this "French fuck" who ruined the movie. One is brutal: "Keep the foreign director/artists AWAY from American comic movies. They (mostly) just dont understand the genre, plain and simple." He won't be disapointed: French director Alain Chabat is showing up Hollywood with several projects of comic book adaptations. What does comics superfan Jim Treacher say?
Pierre Carion, français à San Diego (Californie) a trouvé une bonne parade aux tensions franco-israéliennes actuelles: il déterre des blagues plus que politiquement incorrectes d'un héros de mon adolescence Pierre Desproges. (PS à Pierre: mon père a eu la fabuleuse idée de m'emmener voir Desproges à la Bourse du travail de Lyon en février 88, quelques mois avant sa mort. Personne ne se doutait de rien: il avait une pêche incroyable.")

Et c'est reparti! Salutations de mon petit bureau surchauffé à Los Angeles, avec la nouvelle compilation disco-techno-brésilienne de DJ Dougie de Prague en fond sonore. C'est mon univers: un PC fabriqué par le joueur de basse et génie des ordinateurs Jeff Solomon, un petit drapeau suisse planté dessus, le New York Post, très anti-français mais addictif, la télé bloquée sur la chaine toute info MSNBC et un ventilateur assez pourri acheté pour 5$ à un couple gay stylé lors d'un vide-grenier sur Beachwood Drive (pour les branchés à L.A., avec vue sur le sigle Hollywood. C'est aussi là où sont tournées plusieurs scènes de Joey, la nouvelle sitcom dérivée de Friends, qui n'est pas mal du tout.)
Merci de tous les mots sympas pendant cette retraite offline. Que pensez-vous du nouveau design? Est-ce que le texte est suffisamment lisible (dans le sens, pas trop petit? Pour le style, je ne me fais pas d'illusion, ah ah.)
Pourquoi tant de temps pour redémarrer? La faute à Schwarzie et Wacko Jacko! Sérieusement, j'ai eu mal de boulot depuis l'été où Schwarzenegger a annoncé sa candidature au poste de gouverneur de la Californie. Les soucis judiciaires de Michael Jackson m'ont retenue aussi.
J'ai été décue par les guéguerres vicieuses entre certains blogueurs et les nouvelles volées de commentaires haineux. La campagne électorale américaine n'arrange rien de ce côté de l'Atlantique. On a rarement les bloggers aussi divisés et polarisés et certains blogs que j'adorais sont devenus des professions de foi politique.
Ensuite, j'ai eu des problèmes avec le logiciel de blog Movable Type. Sans Sheila de Tart Graphics, j'y serai encore: elle m'a aidée à refaire le blog en intégrant MT et a été merveilleuse. Merci Sheila! Pour les blogueurs à la recherche d'un nouveau look, elle offre des designs de blogs cool et gratuits sur son site.
Enfin, je n'aime pas vraiment écrire, même si je vis de mes mots d'une certaine façon. Evidemment, tous ces mois sasn blogger censés me permettre de dégager le temps de lire des bouquins ou à répondre aux emails en retard ou à apprendre l'espagnol (cf le débat sur l'utilité d'apprendre l'espagnol en Californie déclenché par ma copine Cathy sur le blog Volokh Conspiracy) ont filé à toute allure, sans grands résultats! Conclusion: autant bloguer, ce qui permet de rester au courant et de lire les uns et les autres ardemment.
Lorem ipsum dolor sit amet, consectetuer adipiscing elit. Morbi luctus neque dignissim tellus adipiscing aliquam. Maecenas fermentum rutrum felis. Aliquam ipsum diam, pellentesque et, fermentum vitae, vehicula at, eros. Etiam sit amet metus id nisl cursus volutpat. Vestibulum pretium sapien eu diam. Ut fringilla massa nec nunc. Integer at nunc nec ipsum sagittis lacinia. In hac habitasse platea dictumst. Sed elit odio, mattis et, ornare sit amet, tempus sit amet, nisl. Aenean in ipsum quis wisi suscipit aliquam.
Maecenas elit. Nam blandit. Vivamus at justo. Aliquam lectus quam, dignissim in, volutpat sed, cursus quis, neque. Donec sit amet tortor id felis nonummy luctus. Aliquam at arcu et leo dapibus faucibus. Sed venenatis, dui id euismod euismod, erat magna feugiat felis, nec accumsan risus wisi scelerisque nisl. Morbi in ligula vel eros faucibus eleifend. Curabitur iaculis. Pellentesque a lorem. Duis est. In sapien. Aliquam laoreet porta augue. Duis et lacus. Phasellus turpis wisi, posuere eget, fringilla vitae, hendrerit eget, quam. Phasellus vel augue ac urna fermentum mollis. Ut vel erat sed leo fringilla sagittis. Lorem ipsum dolor sit amet, consectetuer adipiscing elit.
Sed eget lectus non wisi porttitor consequat. Donec pretium nulla et orci. Phasellus tincidunt. Curabitur fermentum nonummy risus. In vitae neque. Integer in purus. Curabitur urna tellus, vehicula et, tristique in, commodo nec, lacus. Integer at felis sit amet eros elementum luctus. Suspendisse purus velit, tempor non, dapibus in, rhoncus eget, arcu. Fusce vel odio. Suspendisse sed lectus. Nullam tempor odio nec pede.
Maecenas in nisl. Suspendisse porta, felis sed dictum lacinia, turpis lorem placerat tortor, eget lacinia tellus turpis et elit. Etiam odio felis, interdum nec, tempus ac, facilisis sed, massa. Mauris nec tortor vitae lorem porttitor tincidunt. Morbi molestie suscipit risus. Proin placerat nunc et nisl ultrices commodo. Nunc egestas tempus ipsum. Fusce nisl justo, bibendum eget, venenatis sed, vulputate a, lacus. In a libero. Pellentesque luctus tincidunt massa. Aliquam nec eros. Nullam augue. Nunc placerat mollis velit. Curabitur tincidunt. Vivamus nonummy nisl eu magna. Vivamus aliquet. Proin pretium arcu sit amet sem. Nam nulla. Suspendisse malesuada velit sit amet justo. Curabitur volutpat ligula vitae turpis.