
Retour à Los Angeles déconnecté: plus de ligne de téléphone. On a cru aux conséquences des orages, mais le technicien de la compagnie téléphonique dépêché après quelques jours d'attente fut catégorique: la faute aux écureuils qui adorent grignoter les installations.
Cette ville est une immense réserve animalière: en plus des écureuils un peu partout, nous tombons régulièrement nez-à-nez avec des ratons-laveurs, des coyotes (cf l'épisode du chat sauvé de la gueule d'un coyote devant chez nous), des familles de putois, et le fameux opossum bringueur du jardin (photo) qui ne sort d'habitude que lors des barbecues et des soirées sous son arbre préféré. Sans oublier les rats, bien sur, qui s'exhibent surtout l'été en période de sécheresse. Ils viennent s'abreuver dans les piscines de Beverly Hills et ont le mauvais gout de se noyer et de flotter dans les bassins turquoises, déclenchant les cris des propriétaires.
This town feels like a huge animal reserve: in addition to squirrels quite everywhere, we regularly bump into raccoons, coyotes (i.e. the episode of the cat saved from a coyote's jaws in front of our house), skunk families, and the famous "party possum" from the garden (photo) who usually sticks out his nose from his favorite tree only during barbecues and other social events. And let's not forget the rats, of course. They show up in the summer especially, during droughts, when they come down to quench their thirst in Beverly Hills swimming pools, and have the bad taste of drowning and floating on the turquoise waters, prompting screams from the property owners.
L'ami et voisin journaliste rock culte Philippe Garnier évoque même un cerf en plein Hollywood, sur la pelouse d'un centre de l'Eglise Scientologie, dans son roman "safari vinylique" "Les coins coupés", la vie de rocker d'un exterminateur de termites. C'est un autre spectacle courant à Los Angeles: les maisons enveloppées d'un immense bulbe de plastique, pendant la fumigation.
Philippe vient de sortir un nouveau livre, Caractères, sur des character actors, ou acteurs de composition, notamment Simone Simon, surnommée "La panthère française". Comme toujours, Ses papiers dans Libération (voir sa nécro de Shelley Winters dans le journal du jour) sont les gardiens d'une ménagerie hollywoodienne fantôme et fascinante.
Philippe just released a new book in France, Caractères, about character actors ("acteurs de composition" in French), including Simone Simon, a.k.a. Hollywood's "French panther." As always, Philippe's articles in the French daily Libération (such as today's obit of Shelley Winters) serve as the curator of Hollywood's fascinating ghost menagerie.
Thanks Paul, no Eurogloom this year -- that's my resolution. I wish you an exciting year and... more sleep (last time I saw you, you were trying to break the world record of bad commutes! Hope this is over.)
Mais quand donc Philippe Garnier aura-t-il un blog ?!
Happy new year ! (un peu en retard, mais on a le droit tout le mois de janvier, alors...)
Aux dernières nouvelles, il songe à un site pour y figurer ses vieux articles introuvables aujourd'hui, mais toujours aussi précieux. Pas trop tôt!
Oh yeah -- done and done. With my "new" '86 Plymouth Reliant, I'm King of the 110 and Prince of the 405.
Welcome back! And a belated Happy New Year!