
Dans la dernière édition de son podcast Budacast, mon vieux copain Drew interviewe Bálint Hamvas, qui photographie chaque semaine une nouvelle rue de Budapest pour son photo blog élégant randomstreet.net. On est immédiatement transportés dans les rues sombres de la capitale hongroise de ma jeunesse sans passer par les boulevards les plus connus. Pour écouter l'émission (en anglais): Random Champion
Photo: Kis Diófa utca, VII. kerület
Inspired by Louis de Funès and Serge Gainsbourg. Music here: Toujours le même film and hit song So Weit: "Deine Haare waren Rot / Oder vielleicht waren sie Schwartz..."

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La bande-annonce suisse du film de Julie Delpy, "2 Jours à Paris" est plus crue et haute en couleurs que la bande-annonce américaine et visionner les deux permet de se faire une bonne idée de ce film très drôle et plein de charme, malgré les inévitables scènes d'hystérie primesautière typique des films français: tous les couples mixtes franco-américains s'y retrouveront. J'ai eu la chance d'assister à la première à Hollywood avec Elsa, qui a interviewé Adam Goldberg, le petit copain américain ronchon dans le film pour Variety: "A part le nom et la profession," dit-il, "mon personnage est tout moi, en un peu plus jaloux et avec une phobie des microbes sensiblement plus développée."
"2 Jours à Paris" recueille de très bonnes critique aux Etats-Unis et pourra certainement passer le cap du million de Dollars de recettes au box-office, un gros succès pour un film français. "La Môme" sorti ici sous le titre "La Vie en Rose" cartonne ici avec plus de 8 millions de Dollars depuis sa sortie (sorry: les Américains ne mesurent pas le succès des films en nombre d'entrées comme en France, mais en recettes sonnantes et trébuchantes.)
+ La critique de Libération & l'interview de Julie Delpy: "La caricature est volontaire."
+ Radio Suisse Romande: Julie Delpy sur tous les fronts: "Je n'ai jamais amené un petit ami américain à Paris, mais si ca m'arrivait un jour... j'ai crée le personnage de Jack comme ça."
+ Anthony Lane: "Even their cat, the aptly named Jean-Luc, is a bundle of pure fury."
+ Julie Delpy tells all about the movie and the shoot to h Magazine: "I objectify [men] a little bit, like to make them pretty.”
Nicolas Sarkozy en vacances aux Etats-Unis se déchaine en français contre les blogerazzi, paparazzi, photographes d'agence. Breitbart.com a un petit compte-rendu audio d'un photographe qui a cru le temps d'une seconde qu'il pouvait se ramasser un pain présidentiel!
Aujourd'hui marque le 45ième anniversaire de la mort de Marilyn Monroe. J'ai fait un reportage éco pour la Radio Suisse Romande sur son statut de star parmi les plus "productives" et mieux payées de Hollywood. Elle aurait gagné plus de 8 millions de Dollars en 2006, selon les estimations de Forbes. Marilyn a un agent, le fondateur de CMG Worldwide, qui gère son site Web, signe quelque 400 contrats de merchandising chaque année (aussi bien pour des T-shirts que pour une gamme de vin, le "Marilyn Merlot") et la place dans des spots publicitaires. Dans cette pub particulièrement curieuse pour Visa, elle est une professeur-hologramme dans une université du futur.
Ainsi l'image de Marilyn est numérisée pour ce genre de cameos ou pour intégrer des jeux videos comme Les Sims. J'ai demandé à l'agent de Marilyn, Mark Roesler, s'il avait l'intention de la "ressusciter" grâce aux nouvelles technologies afin de lui faire jouer de nouveaux rôles dans des films (ce que son agence a fait avec Laurence Olivier) mais il pense que Marilyn est de fait, intouchable: "Faire revivre Marilyn dans un film en tant que star... ce serait courir le risque de changer son image," a-t-il dit. "Les générations futures ne seraient pas nécessairement capables de distinguer la 'nouvelle Marilyn' de 'l'ancienne'... Ce serait très risqué... Ce serait courir le risque de changer son image et sa réputation."
Des fans qui se sont appropriés Marilyn sont très critiques de cette gestion de la carrière post-mortem de leur idole. L'un d'eux, l'acteur Mark Bellinghaus a assemblé un musée en ligne formidable de photos rares et d'objets personnels (la photo ci-dessus fait partie de sa collection publique fascinante à visiter ici. Il a entre autre plusieurs photos de Marilyn dans son appartement de Doheny Drive à West Hollywood.)
Deux portraits de blogueurs remarquables dans la presse de Los Angeles aujourd'hui: dans La tragédie de Theresa Duncan, publiée dans le LA Weekly, Kate Coe (du blog Fishbowl L.A.) enquête sur la belle artiste et blogueuse qui s'est suicidée récemment après des espoirs hollywoodiens déçus et une descente dans la paranoia. Le Los Angeles Times daté de demain a déjà en ligne un article qui en dit plus long sur la phobie de Theresa et de son compagnon pour la Scientologie et les forces derrière leur triste fin. Voir aussi sur le blog d'Amy: Making it up as she went along...
Par comparaison, notre vieil ami Luke Ford, un juif orthodoxe chroniqueur de l'industrie du porno et confesseur de troubles incessants (ci-dessus égaré devant l'abbaye de Westminster à Londres, juste parce que la photo me plaisait), est un parangon de normalité. Il fait la Une du Jewish Journal qui nous apprend que Luke Ford a sorti son scoop sur "le mariage kaputt" du maire de Los Angeles en suivant le modèle de la cyberstar Matt Drudge avec l'affaire Lewinsky en 1998: il a obtenu l'info d'un journaliste incapable de la publier dans son journal trop inquiet de prendre un tel risque, et a diffusé la pépite illico sur son site Web.
+ RUMOR ROMP: Le débat sur le site du L.A. Times entre Luke Ford et Eric Spillman de la télévision locale KLTA sur la place des blogueurs et des journalistes traditionnels dans la production d'info.
+ How I Got That Story: Chris Lee, Kate Coe on Theresa Duncan