
Notre espion en tongs à Austin nous apprend que le musée d'histoire du Texas va consacrer une grande exposition à l'une de des séries télé préférées de notre enfance, particulièrement exotique dans la France de Mitterrand: Dallas!
J'ignore si cette expo va creuser l'un des aspects les plus intéressants de Dallas: son rôle dans le rejet du communisme en Europe de l'Est, particulièrement en Roumanie. A lire: cet article de Matt et Nick dans le Washington Post, How Dallas won the cold war, qui a déclenché l'ire de plusieurs Reaganiens dans les commentaires. Extrait du papier:
"Cette vision caricaturale de la libre-entreprise et du train de vie qui en découlait regorgeait de sexe et d'alcool, offrant un cocktail irrésistible aux Américains déprimés par la stagflation mais également aux téléspectateurs de la France à l'Union Soviétique en passant par la Roumanie de Ceaucescu.Dallas était bien plus qu'une série télé. C'était une force culturelle capable de changer l'atmosphère."
"It was the booze-and-sex-soaked caricature of free enterprise and executive lifestyles that proved irresistible not just to stagflation-weary Americans but viewers from France to the Soviet Union to Ceausescu's Romania."Dallas" wasn't simply a television show. It was an atmosphere-altering cultural force."
En Europe de l'Est, où plusieurs générations vivaient souvent sous le même toit dans les années 80, les fans de la série appréciaient de voir cette famille de rois du pétrole vivre dans la même maison (chose hautement improbable dans ce milieu aux Etats-Unis), diner ensemble et se mêler des affaires des uns et des autres. Le succès phénoménal de la série dans une centaine de pays reste sinon difficile à expliquer (le livre d'une chercheuse Néerlandaise, Watching Dallas, a tenté de percer le mystère et une anthropologue française a comparé Dallas à un poème d'Homère...)
Pour avoir redécouvert la première saison de la série, je trouve que Dallas résiste curieusement bien à la "revoyure" et reste étrangement captivante dans toute sa gloire kitsch. Au fil des ans, j'ai acquis l'avantage culturel douteux d'avoir à la fois visité le ranch de Southfork au Texas ET "Southforscu," en Roumanie, une réplique érigée par un mafieux inspiré par JR, dans une plaine perdue au milieu du pays. Ailleurs sur le Web:
Dans la dernière édition de son podcast Budacast, mon vieux copain Drew interviewe Bálint Hamvas, qui photographie chaque semaine une nouvelle rue de Budapest pour son photo blog élégant randomstreet.net. On est immédiatement transportés dans les rues sombres de la capitale hongroise de ma jeunesse sans passer par les boulevards les plus connus. Pour écouter l'émission (en anglais): Random Champion
Photo: Kis Diófa utca, VII. kerület
Inspired by Louis de Funès and Serge Gainsbourg. Music here: Toujours le même film and hit song So Weit: "Deine Haare waren Rot / Oder vielleicht waren sie Schwartz..."
A ne pas manquer: "Interview? Oh, don't be ridiculous!" et Freddie essayant de mémoriser la chanson traditionnelle "Tavaszi Szél" (le vent de printemps) en hongrois qu'il interprète live dans cette autre vidéo
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C'est toujours réjouissant et stimulant d'être en Europe, pour l'esprit et les papilles, avec ses côtés préocupants (pour des raisons déjà débattues cet été ici, avec de nouveaux commentaires): trop de proches et d'amis de mon âge qui galèrent à trente ans passés. A côté de Paris, Budapest est un modèle de dynamisme. Les copains de Hongrie fourmillent de projets, l'enthousiame à peine entâmé par la mélancolie contemplative de cette ville magnifique, toujours aussi captivante: voyez sur la photo (ci-dessus et là) ce comptoir de crèmes glacées, à consommer derrière la vitrine pour contribuer au spectacle de la rue.
Notre blogueur budapestois préféré, Mr. Pestiside et Janet ont généreusement organisé des libations dans leur fabuleux appartement et nous ont emmenés dans les bains turcs Rudàs, le long du Danube, ouverts désormais aux hommes et aux femmes en nocture les samedi soirs.
Quand l'Euro-sinistrose guette en début d'année, j'avoue (assez honteusement) avoir besoin d'une bonne dose d'optimisme américain bien bête, le poing en l'air ("yes!") et il n'y a rien de tel que le site du gourou de l'automotivation, Jeffrey Gitomer.
Ce self-made man au sourire américain tient une chronique de conseils pour les VRP et autres "agents de force de ventes", publiée dans les journaux d'affaires ("Business Journals".) Pour les free-lance comme moi, des mini-entreprises à eux tous seuls ayant besoin de "savoir se vendre" comme on dit, ses articles pleins de bon sens font l'effet d'une bonne tape sur l'épaule, légèrement écoeurante: parfait!
Admettons en coeur avec Jeffrey Gitomer que les résolutions de janvier ne servent à rien: il faut les remplacer par des "buts" avec des dates butoir. Le gourou recommande d'élaborer "un plan d'action pour l'année":
"Projetez vous dans le futur.
J'ai une question pour vous: qui essayez-vous de devenir?
Une autre question: que tentez-vous de réussir?
Ce sont des questions sur le but (de la vie) et le contentement.
Et à travers les ans j'ai découvert que si vous vous concentrez sur le but, les détails se résolvent d'eux-mêmes."
"Project into the future.Here's the question: Who are you trying to become?
Here's another question: What are you trying to achieve?
These are questions about purpose and fulfillment. And through the years I've found that if you concentrate on purpose, the details tend to handle themselves."
Pas vraiment trempée dans la philosophie "winner of life", je vais tenter l'expérience Gitomer en élaborant un plan d'action pour l'année. Mmm... c'est ça. Autre recommandation de bons sens de notre gourou enjoué: "Mettez du temps de côté chaque jour pour réfléchir et lire davantage". Lire plus de livres offline (et pas seulement coincée en avion ou en train, où j'ai dévoré ces deux ouvrages formidables récemment: Les Pays Immobiles de Bayon et The Fugitive Game, online with Kevin Mitnick de Jonathan Littman.)
Gitomer écrit encore: "Les tâches que l'on reporte indéfiniment par manque de temps sont justement celles qui vont vous faire gagner du temps." Ainsi, l'autre jour, coincée dans le train de Genève (la locomotive avait pris feu, puis la neige a ralenti la circulation pendant plusieurs heures) j'ai mis à jour une Foire Aux Questions à destination des jeunes journalistes qui sont nombreux à écrire pour demander des conseils, notamment à l'expatriation. Ce devrait être prêt sous peu, tout comme mon site, encore en chantier.
C'est toujours réjouissant et stimulant d'être en Europe, pour l'esprit et les papilles, avec ses côtés préocupants (pour des raisons déjà débattues cet été ici, avec de nouveaux commentaires): trop de proches et d'amis de mon âge qui galèrent à trente ans passés. A côté de Paris, Budapest est un modèle de dynamisme. Les copains de Hongrie fourmillent de projets, l'enthousiame à peine entâmé par la mélancolie contemplative de cette ville magnifique, toujours aussi captivante: voyez sur la photo (ci-dessus et là) ce comptoir de crèmes glacées, à consommer derrière la vitrine pour contribuer au spectacle de la rue.
Notre blogueur budapestois préféré, Mr. Pestiside et Janet ont généreusement organisé des libations dans leur fabuleux appartement et nous ont emmenés dans les bains turcs Rudàs, le long du Danube, ouverts désormais aux hommes et aux femmes en nocture les samedi soirs.
Quand l'Euro-sinistrose guette en début d'année, j'avoue (assez honteusement) avoir besoin d'une bonne dose d'optimisme américain bien bête, le poing en l'air ("yes!") et il n'y a rien de tel que le site du gourou de l'automotivation, Jeffrey Gitomer.
Ce self-made man au sourire américain tient une chronique de conseils pour les VRP et autres "agents de force de ventes", publiée dans les journaux d'affaires ("Business Journals".) Pour les free-lance comme moi, des mini-entreprises à eux tous seuls ayant besoin de "savoir se vendre" comme on dit, ses articles pleins de bon sens font l'effet d'une bonne tape sur l'épaule, légèrement écoeurante: parfait!
Admettons en coeur avec Jeffrey Gitomer que les résolutions de janvier ne servent à rien: il faut les remplacer par des "buts" avec des dates butoir. Le gourou recommande d'élaborer "un plan d'action pour l'année":
"Projetez vous dans le futur.
J'ai une question pour vous: qui essayez-vous de devenir?
Une autre question: que tentez-vous de réussir?
Ce sont des questions sur le but (de la vie) et le contentement.
Et à travers les ans j'ai découvert que si vous vous concentrez sur le but, les détails se résolvent d'eux-mêmes."
"Project into the future.Here's the question: Who are you trying to become?
Here's another question: What are you trying to achieve?
These are questions about purpose and fulfillment. And through the years I've found that if you concentrate on purpose, the details tend to handle themselves."
Pas vraiment trempée dans la philosophie "winner of life", je vais tenter l'expérience Gitomer en élaborant un plan d'action pour l'année. Mmm... c'est ça. Autre recommandation de bons sens de notre gourou enjoué: "Mettez du temps de côté chaque jour pour réfléchir et lire davantage". Lire plus de livres offline (et pas seulement coincée en avion ou en train, où j'ai dévoré ces deux ouvrages formidables récemment: Les Pays Immobiles de Bayon et The Fugitive Game, online with Kevin Mitnick de Jonathan Littman.)
Gitomer écrit encore: "Les tâches que l'on reporte indéfiniment par manque de temps sont justement celles qui vont vous faire gagner du temps." Ainsi, l'autre jour, coincée dans le train de Genève (la locomotive avait pris feu, puis la neige a ralenti la circulation pendant plusieurs heures) j'ai mis à jour une Foire Aux Questions à destination des jeunes journalistes qui sont nombreux à écrire pour demander des conseils, notamment à l'expatriation. Ce devrait être prêt sous peu, tout comme mon site, encore en chantier.
C'est toujours réjouissant et stimulant d'être en Europe, pour l'esprit et les papilles, avec ses côtés préocupants (pour des raisons déjà débattues cet été ici, avec de nouveaux commentaires): trop de proches et d'amis de mon âge qui galèrent à trente ans passés. A côté de Paris, Budapest est un modèle de dynamisme. Les copains de Hongrie fourmillent de projets, l'enthousiame à peine entâmé par la mélancolie contemplative de cette ville magnifique, toujours aussi captivante: voyez sur la photo (ci-dessus et là) ce comptoir de crèmes glacées, à consommer derrière la vitrine pour contribuer au spectacle de la rue.
Notre blogueur budapestois préféré, Mr. Pestiside et Janet ont généreusement organisé des libations dans leur fabuleux appartement et nous ont emmenés dans les bains turcs Rudàs, le long du Danube, ouverts désormais aux hommes et aux femmes en nocture les samedi soirs.
Quand l'Euro-sinistrose guette en début d'année, j'avoue (assez honteusement) avoir besoin d'une bonne dose d'optimisme américain bien bête, le poing en l'air ("yes!") et il n'y a rien de tel que le site du gourou de l'automotivation, Jeffrey Gitomer.
Ce self-made man au sourire américain tient une chronique de conseils pour les VRP et autres "agents de force de ventes", publiée dans les journaux d'affaires ("Business Journals".) Pour les free-lance comme moi, des mini-entreprises à eux tous seuls ayant besoin de "savoir se vendre" comme on dit, ses articles pleins de bon sens font l'effet d'une bonne tape sur l'épaule, légèrement écoeurante: parfait!
Admettons en coeur avec Jeffrey Gitomer que les résolutions de janvier ne servent à rien: il faut les remplacer par des "buts" avec des dates butoir. Le gourou recommande d'élaborer "un plan d'action pour l'année":
"Projetez vous dans le futur.
J'ai une question pour vous: qui essayez-vous de devenir?
Une autre question: que tentez-vous de réussir?
Ce sont des questions sur le but (de la vie) et le contentement.
Et à travers les ans j'ai découvert que si vous vous concentrez sur le but, les détails se résolvent d'eux-mêmes."
"Project into the future.Here's the question: Who are you trying to become?
Here's another question: What are you trying to achieve?
These are questions about purpose and fulfillment. And through the years I've found that if you concentrate on purpose, the details tend to handle themselves."
Pas vraiment trempée dans la philosophie "winner of life", je vais tenter l'expérience Gitomer en élaborant un plan d'action pour l'année. Mmm... c'est ça. Autre recommandation de bons sens de notre gourou enjoué: "Mettez du temps de côté chaque jour pour réfléchir et lire davantage". Lire plus de livres offline (et pas seulement coincée en avion ou en train, où j'ai dévoré ces deux ouvrages formidables récemment: Les Pays Immobiles de Bayon et The Fugitive Game, online with Kevin Mitnick de Jonathan Littman.)
Gitomer écrit encore: "Les tâches que l'on reporte indéfiniment par manque de temps sont justement celles qui vont vous faire gagner du temps." Ainsi, l'autre jour, coincée dans le train de Genève (la locomotive avait pris feu, puis la neige a ralenti la circulation pendant plusieurs heures) j'ai mis à jour une Foire Aux Questions à destination des jeunes journalistes qui sont nombreux à écrire pour demander des conseils, notamment à l'expatriation. Ce devrait être prêt sous peu, tout comme mon site, encore en chantier.
C'est toujours réjouissant et stimulant d'être en Europe, pour l'esprit et les papilles, avec ses côtés préocupants (pour des raisons déjà débattues cet été ici, avec de nouveaux commentaires): trop de proches et d'amis de mon âge qui galèrent à trente ans passés. A côté de Paris, Budapest est un modèle de dynamisme. Les copains de Hongrie fourmillent de projets, l'enthousiame à peine entâmé par la mélancolie contemplative de cette ville magnifique, toujours aussi captivante: voyez sur la photo (ci-dessus et là) ce comptoir de crèmes glacées, à consommer derrière la vitrine pour contribuer au spectacle de la rue.
Notre blogueur budapestois préféré, Mr. Pestiside et Janet ont généreusement organisé des libations dans leur fabuleux appartement et nous ont emmenés dans les bains turcs Rudàs, le long du Danube, ouverts désormais aux hommes et aux femmes en nocture les samedi soirs.
Quand l'Euro-sinistrose guette en début d'année, j'avoue (assez honteusement) avoir besoin d'une bonne dose d'optimisme américain bien bête, le poing en l'air ("yes!") et il n'y a rien de tel que le site du gourou de l'automotivation, Jeffrey Gitomer.
Ce self-made man au sourire américain tient une chronique de conseils pour les VRP et autres "agents de force de ventes", publiée dans les journaux d'affaires ("Business Journals".) Pour les free-lance comme moi, des mini-entreprises à eux tous seuls ayant besoin de "savoir se vendre" comme on dit, ses articles pleins de bon sens font l'effet d'une bonne tape sur l'épaule, légèrement écoeurante: parfait!
Admettons en coeur avec Jeffrey Gitomer que les résolutions de janvier ne servent à rien: il faut les remplacer par des "buts" avec des dates butoir. Le gourou recommande d'élaborer "un plan d'action pour l'année":
"Projetez vous dans le futur.
J'ai une question pour vous: qui essayez-vous de devenir?
Une autre question: que tentez-vous de réussir?
Ce sont des questions sur le but (de la vie) et le contentement.
Et à travers les ans j'ai découvert que si vous vous concentrez sur le but, les détails se résolvent d'eux-mêmes."
"Project into the future.Here's the question: Who are you trying to become?
Here's another question: What are you trying to achieve?
These are questions about purpose and fulfillment. And through the years I've found that if you concentrate on purpose, the details tend to handle themselves."
Pas vraiment trempée dans la philosophie "winner of life", je vais tenter l'expérience Gitomer en élaborant un plan d'action pour l'année. Mmm... c'est ça. Autre recommandation de bons sens de notre gourou enjoué: "Mettez du temps de côté chaque jour pour réfléchir et lire davantage". Lire plus de livres offline (et pas seulement coincée en avion ou en train, où j'ai dévoré ces deux ouvrages formidables récemment: Les Pays Immobiles de Bayon et The Fugitive Game, online with Kevin Mitnick de Jonathan Littman.)
Gitomer écrit encore: "Les tâches que l'on reporte indéfiniment par manque de temps sont justement celles qui vont vous faire gagner du temps." Ainsi, l'autre jour, coincée dans le train de Genève (la locomotive avait pris feu, puis la neige a ralenti la circulation pendant plusieurs heures) j'ai mis à jour une Foire Aux Questions à destination des jeunes journalistes qui sont nombreux à écrire pour demander des conseils, notamment à l'expatriation. Ce devrait être prêt sous peu, tout comme mon site, encore en chantier.
C'est toujours réjouissant et stimulant d'être en Europe, pour l'esprit et les papilles, avec ses côtés préocupants (pour des raisons déjà débattues cet été ici, avec de nouveaux commentaires): trop de proches et d'amis de mon âge qui galèrent à trente ans passés. A côté de Paris, Budapest est un modèle de dynamisme. Les copains de Hongrie fourmillent de projets, l'enthousiame à peine entâmé par la mélancolie contemplative de cette ville magnifique, toujours aussi captivante: voyez sur la photo (ci-dessus et là) ce comptoir de crèmes glacées, à consommer derrière la vitrine pour contribuer au spectacle de la rue.
Notre blogueur budapestois préféré, Mr. Pestiside et Janet ont généreusement organisé des libations dans leur fabuleux appartement et nous ont emmenés dans les bains turcs Rudàs, le long du Danube, ouverts désormais aux hommes et aux femmes en nocture les samedi soirs.
Quand l'Euro-sinistrose guette en début d'année, j'avoue (assez honteusement) avoir besoin d'une bonne dose d'optimisme américain bien bête, le poing en l'air ("yes!") et il n'y a rien de tel que le site du gourou de l'automotivation, Jeffrey Gitomer.
Ce self-made man au sourire américain tient une chronique de conseils pour les VRP et autres "agents de force de ventes", publiée dans les journaux d'affaires ("Business Journals".) Pour les free-lance comme moi, des mini-entreprises à eux tous seuls ayant besoin de "savoir se vendre" comme on dit, ses articles pleins de bon sens font l'effet d'une bonne tape sur l'épaule, légèrement écoeurante: parfait!
Admettons en coeur avec Jeffrey Gitomer que les résolutions de janvier ne servent à rien: il faut les remplacer par des "buts" avec des dates butoir. Le gourou recommande d'élaborer "un plan d'action pour l'année":
"Projetez vous dans le futur.
J'ai une question pour vous: qui essayez-vous de devenir?
Une autre question: que tentez-vous de réussir?
Ce sont des questions sur le but (de la vie) et le contentement.
Et à travers les ans j'ai découvert que si vous vous concentrez sur le but, les détails se résolvent d'eux-mêmes."
"Project into the future.Here's the question: Who are you trying to become?
Here's another question: What are you trying to achieve?
These are questions about purpose and fulfillment. And through the years I've found that if you concentrate on purpose, the details tend to handle themselves."
Pas vraiment trempée dans la philosophie "winner of life", je vais tenter l'expérience Gitomer en élaborant un plan d'action pour l'année. Mmm... c'est ça. Autre recommandation de bons sens de notre gourou enjoué: "Mettez du temps de côté chaque jour pour réfléchir et lire davantage". Lire plus de livres offline (et pas seulement coincée en avion ou en train, où j'ai dévoré ces deux ouvrages formidables récemment: Les Pays Immobiles de Bayon et The Fugitive Game, online with Kevin Mitnick de Jonathan Littman.)
Gitomer écrit encore: "Les tâches que l'on reporte indéfiniment par manque de temps sont justement celles qui vont vous faire gagner du temps." Ainsi, l'autre jour, coincée dans le train de Genève (la locomotive avait pris feu, puis la neige a ralenti la circulation pendant plusieurs heures) j'ai mis à jour une Foire Aux Questions à destination des jeunes journalistes qui sont nombreux à écrire pour demander des conseils, notamment à l'expatriation. Ce devrait être prêt sous peu, tout comme mon site, encore en chantier.
Les lecteurs de Drudge ou d'Ananova fanas d'infos bizarres auront remarqué cette histoire de (devinez où?) Roumanie: un prêtre a crucifié une religieuse pour chasser le démon de son corps
Il y a tout juste un an, nous étions dans un village du sud de la Roumanie et je demandais à notre hôte, Dragos, de m'en dire plus sur ces traditions de désenvoutement et de rituels paiens autour des morts soupconnés d'être des Strigoi, des sortes de vampires: si un membre de la famille meurt, et que les survivants tombent malades ou décèdent rapidement, on en déduit que le mort était en fait un strigoi, un fantôme destructeur suceur d'énergie. Il faut tuer le mort à nouveau pour se débarasser de son fantôme.
VIE PAYSANNE SANS HISTOIRES, MORT MOUVEMENTEE
Evidemment, Dragos s'est moqué de nous: "Arrêtez avec ces clichés sur la Roumanie, Dracula, gna gna gna, vous n'avez rien d'autre à raconter?" Sa mère intervient alors dans la conversation: "Si, si, ils ont raison. D'ailleurs, notre jardinier a eu un strigoi dans sa famille!" Sur ce, le copain de Dragos, le jeune prêtre orthodoxe du village, nous apprend qu'il recueille souvent des confessions au sujet de strigoi:
"On se croirait dans un mauvais film de série B, mais c'est un rituel paîen qui se répète plusieurs fois par an dans la région," nous a-t-il expliqué. "Avant la mise-en-bière, ses proches insèrent une aiguille au dessus du nombril du mort pour l'empêcher de devenir un strigoi. Mais s'il est déjà enterré, il faut le chercher dans sa tombe, au milieu de la nuit. La famille boit beaucoup avant d'ouvrir le cercueil!"
Of course, Dragos poked fun at us: "Stop with those tired cliches about Romania, Dracula blah blah blah. Don't you have anything else to talk about?" But his mom interjected: "But they're right. Even our gardener had a strigoi in his family!" Then Dragos' friend, the village's young orthodox priest told us that he hears a lot of strigoi stories from his parishers.
"I know it sounds like a bad B movie, but it's a pagan ritual that happens several times a year in the region," he told us. "Before the dead is put in the coffin, his relatives insert a needle above his bellybutton to prevent him of becoming a strigoi. But if he is already buried, they have to dig up his grave in the middle of the night. The family drinks a lot before opening the coffin!"
C'est pour se donner du courage avant de retirer le coeur du cadavre et de le brûler. Ensuite, les proches avalent les cendres mélangées avec de l'eau du puits. Ouf! Le fantôme est détruit. Toute la famille retrouve la santé.
Ces pratiques folkloriques macabres, marginales mais bien réelles, irritent le gouvernement roumain. Pas bon pour l’image de la Roumanie, impatiente de rejoindre l’Europe. En février 2004, la police du comté de Doli a arrêté les membres d’une famille pour «atteinte à la paix des morts.» Un avertissement aux "chasseurs de vampires." Dans notre village, le prêtre nous a emmenés au cimetière sur la tombe d'un certain Romulus, ancien strigoi "libéré" par sa famille (photo ci-dessus.) Ceci étant dit, j'adore la Roumanie.
Les lecteurs de Drudge ou d'Ananova fanas d'infos bizarres auront remarqué cette histoire de (devinez où?) Roumanie: un prêtre a crucifié une religieuse pour chasser le démon de son corps
Il y a tout juste un an, nous étions dans un village du sud de la Roumanie et je demandais à notre hôte, Dragos, de m'en dire plus sur ces traditions de désenvoutement et de rituels paiens autour des morts soupconnés d'être des Strigoi, des sortes de vampires: si un membre de la famille meurt, et que les survivants tombent malades ou décèdent rapidement, on en déduit que le mort était en fait un strigoi, un fantôme destructeur suceur d'énergie. Il faut tuer le mort à nouveau pour se débarasser de son fantôme.
VIE PAYSANNE SANS HISTOIRES, MORT MOUVEMENTEE
Evidemment, Dragos s'est moqué de nous: "Arrêtez avec ces clichés sur la Roumanie, Dracula, gna gna gna, vous n'avez rien d'autre à raconter?" Sa mère intervient alors dans la conversation: "Si, si, ils ont raison. D'ailleurs, notre jardinier a eu un strigoi dans sa famille!" Sur ce, le copain de Dragos, le jeune prêtre orthodoxe du village, nous apprend qu'il recueille souvent des confessions au sujet de strigoi:
"On se croirait dans un mauvais film de série B, mais c'est un rituel paîen qui se répète plusieurs fois par an dans la région," nous a-t-il expliqué. "Avant la mise-en-bière, ses proches insèrent une aiguille au dessus du nombril du mort pour l'empêcher de devenir un strigoi. Mais s'il est déjà enterré, il faut le chercher dans sa tombe, au milieu de la nuit. La famille boit beaucoup avant d'ouvrir le cercueil!"
Of course, Dragos poked fun at us: "Stop with those tired cliches about Romania, Dracula blah blah blah. Don't you have anything else to talk about?" But his mom interjected: "But they're right. Even our gardener had a strigoi in his family!" Then Dragos' friend, the village's young orthodox priest told us that he hears a lot of strigoi stories from his parishers.
"I know it sounds like a bad B movie, but it's a pagan ritual that happens several times a year in the region," he told us. "Before the dead is put in the coffin, his relatives insert a needle above his bellybutton to prevent him of becoming a strigoi. But if he is already buried, they have to dig up his grave in the middle of the night. The family drinks a lot before opening the coffin!"
C'est pour se donner du courage avant de retirer le coeur du cadavre et de le brûler. Ensuite, les proches avalent les cendres mélangées avec de l'eau du puits. Ouf! Le fantôme est détruit. Toute la famille retrouve la santé.
Ces pratiques folkloriques macabres, marginales mais bien réelles, irritent le gouvernement roumain. Pas bon pour l’image de la Roumanie, impatiente de rejoindre l’Europe. En février 2004, la police du comté de Doli a arrêté les membres d’une famille pour «atteinte à la paix des morts.» Un avertissement aux "chasseurs de vampires." Dans notre village, le prêtre nous a emmenés au cimetière sur la tombe d'un certain Romulus, ancien strigoi "libéré" par sa famille (photo ci-dessus.) Ceci étant dit, j'adore la Roumanie.
Les lecteurs de Drudge ou d'Ananova fanas d'infos bizarres auront remarqué cette histoire de (devinez où?) Roumanie: un prêtre a crucifié une religieuse pour chasser le démon de son corps
Il y a tout juste un an, nous étions dans un village du sud de la Roumanie et je demandais à notre hôte, Dragos, de m'en dire plus sur ces traditions de désenvoutement et de rituels paiens autour des morts soupconnés d'être des Strigoi, des sortes de vampires: si un membre de la famille meurt, et que les survivants tombent malades ou décèdent rapidement, on en déduit que le mort était en fait un strigoi, un fantôme destructeur suceur d'énergie. Il faut tuer le mort à nouveau pour se débarasser de son fantôme.
VIE PAYSANNE SANS HISTOIRES, MORT MOUVEMENTEE
Evidemment, Dragos s'est moqué de nous: "Arrêtez avec ces clichés sur la Roumanie, Dracula, gna gna gna, vous n'avez rien d'autre à raconter?" Sa mère intervient alors dans la conversation: "Si, si, ils ont raison. D'ailleurs, notre jardinier a eu un strigoi dans sa famille!" Sur ce, le copain de Dragos, le jeune prêtre orthodoxe du village, nous apprend qu'il recueille souvent des confessions au sujet de strigoi:
"On se croirait dans un mauvais film de série B, mais c'est un rituel paîen qui se répète plusieurs fois par an dans la région," nous a-t-il expliqué. "Avant la mise-en-bière, ses proches insèrent une aiguille au dessus du nombril du mort pour l'empêcher de devenir un strigoi. Mais s'il est déjà enterré, il faut le chercher dans sa tombe, au milieu de la nuit. La famille boit beaucoup avant d'ouvrir le cercueil!"
Of course, Dragos poked fun at us: "Stop with those tired cliches about Romania, Dracula blah blah blah. Don't you have anything else to talk about?" But his mom interjected: "But they're right. Even our gardener had a strigoi in his family!" Then Dragos' friend, the village's young orthodox priest told us that he hears a lot of strigoi stories from his parishers.
"I know it sounds like a bad B movie, but it's a pagan ritual that happens several times a year in the region," he told us. "Before the dead is put in the coffin, his relatives insert a needle above his bellybutton to prevent him of becoming a strigoi. But if he is already buried, they have to dig up his grave in the middle of the night. The family drinks a lot before opening the coffin!"
C'est pour se donner du courage avant de retirer le coeur du cadavre et de le brûler. Ensuite, les proches avalent les cendres mélangées avec de l'eau du puits. Ouf! Le fantôme est détruit. Toute la famille retrouve la santé.
Ces pratiques folkloriques macabres, marginales mais bien réelles, irritent le gouvernement roumain. Pas bon pour l’image de la Roumanie, impatiente de rejoindre l’Europe. En février 2004, la police du comté de Doli a arrêté les membres d’une famille pour «atteinte à la paix des morts.» Un avertissement aux "chasseurs de vampires." Dans notre village, le prêtre nous a emmenés au cimetière sur la tombe d'un certain Romulus, ancien strigoi "libéré" par sa famille (photo ci-dessus.) Ceci étant dit, j'adore la Roumanie.
Les lecteurs de Drudge ou d'Ananova fanas d'infos bizarres auront remarqué cette histoire de (devinez où?) Roumanie: un prêtre a crucifié une religieuse pour chasser le démon de son corps
Il y a tout juste un an, nous étions dans un village du sud de la Roumanie et je demandais à notre hôte, Dragos, de m'en dire plus sur ces traditions de désenvoutement et de rituels paiens autour des morts soupconnés d'être des Strigoi, des sortes de vampires: si un membre de la famille meurt, et que les survivants tombent malades ou décèdent rapidement, on en déduit que le mort était en fait un strigoi, un fantôme destructeur suceur d'énergie. Il faut tuer le mort à nouveau pour se débarasser de son fantôme.
VIE PAYSANNE SANS HISTOIRES, MORT MOUVEMENTEE
Evidemment, Dragos s'est moqué de nous: "Arrêtez avec ces clichés sur la Roumanie, Dracula, gna gna gna, vous n'avez rien d'autre à raconter?" Sa mère intervient alors dans la conversation: "Si, si, ils ont raison. D'ailleurs, notre jardinier a eu un strigoi dans sa famille!" Sur ce, le copain de Dragos, le jeune prêtre orthodoxe du village, nous apprend qu'il recueille souvent des confessions au sujet de strigoi:
"On se croirait dans un mauvais film de série B, mais c'est un rituel paîen qui se répète plusieurs fois par an dans la région," nous a-t-il expliqué. "Avant la mise-en-bière, ses proches insèrent une aiguille au dessus du nombril du mort pour l'empêcher de devenir un strigoi. Mais s'il est déjà enterré, il faut le chercher dans sa tombe, au milieu de la nuit. La famille boit beaucoup avant d'ouvrir le cercueil!"
Of course, Dragos poked fun at us: "Stop with those tired cliches about Romania, Dracula blah blah blah. Don't you have anything else to talk about?" But his mom interjected: "But they're right. Even our gardener had a strigoi in his family!" Then Dragos' friend, the village's young orthodox priest told us that he hears a lot of strigoi stories from his parishers.
"I know it sounds like a bad B movie, but it's a pagan ritual that happens several times a year in the region," he told us. "Before the dead is put in the coffin, his relatives insert a needle above his bellybutton to prevent him of becoming a strigoi. But if he is already buried, they have to dig up his grave in the middle of the night. The family drinks a lot before opening the coffin!"
C'est pour se donner du courage avant de retirer le coeur du cadavre et de le brûler. Ensuite, les proches avalent les cendres mélangées avec de l'eau du puits. Ouf! Le fantôme est détruit. Toute la famille retrouve la santé.
Ces pratiques folkloriques macabres, marginales mais bien réelles, irritent le gouvernement roumain. Pas bon pour l’image de la Roumanie, impatiente de rejoindre l’Europe. En février 2004, la police du comté de Doli a arrêté les membres d’une famille pour «atteinte à la paix des morts.» Un avertissement aux "chasseurs de vampires." Dans notre village, le prêtre nous a emmenés au cimetière sur la tombe d'un certain Romulus, ancien strigoi "libéré" par sa famille (photo ci-dessus.) Ceci étant dit, j'adore la Roumanie.
Les lecteurs de Drudge ou d'Ananova fanas d'infos bizarres auront remarqué cette histoire de (devinez où?) Roumanie: un prêtre a crucifié une religieuse pour chasser le démon de son corps
Il y a tout juste un an, nous étions dans un village du sud de la Roumanie et je demandais à notre hôte, Dragos, de m'en dire plus sur ces traditions de désenvoutement et de rituels paiens autour des morts soupconnés d'être des Strigoi, des sortes de vampires: si un membre de la famille meurt, et que les survivants tombent malades ou décèdent rapidement, on en déduit que le mort était en fait un strigoi, un fantôme destructeur suceur d'énergie. Il faut tuer le mort à nouveau pour se débarasser de son fantôme.
VIE PAYSANNE SANS HISTOIRES, MORT MOUVEMENTEE
Evidemment, Dragos s'est moqué de nous: "Arrêtez avec ces clichés sur la Roumanie, Dracula, gna gna gna, vous n'avez rien d'autre à raconter?" Sa mère intervient alors dans la conversation: "Si, si, ils ont raison. D'ailleurs, notre jardinier a eu un strigoi dans sa famille!" Sur ce, le copain de Dragos, le jeune prêtre orthodoxe du village, nous apprend qu'il recueille souvent des confessions au sujet de strigoi:
"On se croirait dans un mauvais film de série B, mais c'est un rituel paîen qui se répète plusieurs fois par an dans la région," nous a-t-il expliqué. "Avant la mise-en-bière, ses proches insèrent une aiguille au dessus du nombril du mort pour l'empêcher de devenir un strigoi. Mais s'il est déjà enterré, il faut le chercher dans sa tombe, au milieu de la nuit. La famille boit beaucoup avant d'ouvrir le cercueil!"
Of course, Dragos poked fun at us: "Stop with those tired cliches about Romania, Dracula blah blah blah. Don't you have anything else to talk about?" But his mom interjected: "But they're right. Even our gardener had a strigoi in his family!" Then Dragos' friend, the village's young orthodox priest told us that he hears a lot of strigoi stories from his parishers.
"I know it sounds like a bad B movie, but it's a pagan ritual that happens several times a year in the region," he told us. "Before the dead is put in the coffin, his relatives insert a needle above his bellybutton to prevent him of becoming a strigoi. But if he is already buried, they have to dig up his grave in the middle of the night. The family drinks a lot before opening the coffin!"
C'est pour se donner du courage avant de retirer le coeur du cadavre et de le brûler. Ensuite, les proches avalent les cendres mélangées avec de l'eau du puits. Ouf! Le fantôme est détruit. Toute la famille retrouve la santé.
Ces pratiques folkloriques macabres, marginales mais bien réelles, irritent le gouvernement roumain. Pas bon pour l’image de la Roumanie, impatiente de rejoindre l’Europe. En février 2004, la police du comté de Doli a arrêté les membres d’une famille pour «atteinte à la paix des morts.» Un avertissement aux "chasseurs de vampires." Dans notre village, le prêtre nous a emmenés au cimetière sur la tombe d'un certain Romulus, ancien strigoi "libéré" par sa famille (photo ci-dessus.) Ceci étant dit, j'adore la Roumanie.
Les lecteurs de Drudge ou d'Ananova fanas d'infos bizarres auront remarqué cette histoire de (devinez où?) Roumanie: un prêtre a crucifié une religieuse pour chasser le démon de son corps
Il y a tout juste un an, nous étions dans un village du sud de la Roumanie et je demandais à notre hôte, Dragos, de m'en dire plus sur ces traditions de désenvoutement et de rituels paiens autour des morts soupconnés d'être des Strigoi, des sortes de vampires: si un membre de la famille meurt, et que les survivants tombent malades ou décèdent rapidement, on en déduit que le mort était en fait un strigoi, un fantôme destructeur suceur d'énergie. Il faut tuer le mort à nouveau pour se débarasser de son fantôme.
VIE PAYSANNE SANS HISTOIRES, MORT MOUVEMENTEE
Evidemment, Dragos s'est moqué de nous: "Arrêtez avec ces clichés sur la Roumanie, Dracula, gna gna gna, vous n'avez rien d'autre à raconter?" Sa mère intervient alors dans la conversation: "Si, si, ils ont raison. D'ailleurs, notre jardinier a eu un strigoi dans sa famille!" Sur ce, le copain de Dragos, le jeune prêtre orthodoxe du village, nous apprend qu'il recueille souvent des confessions au sujet de strigoi:
"On se croirait dans un mauvais film de série B, mais c'est un rituel paîen qui se répète plusieurs fois par an dans la région," nous a-t-il expliqué. "Avant la mise-en-bière, ses proches insèrent une aiguille au dessus du nombril du mort pour l'empêcher de devenir un strigoi. Mais s'il est déjà enterré, il faut le chercher dans sa tombe, au milieu de la nuit. La famille boit beaucoup avant d'ouvrir le cercueil!"
Of course, Dragos poked fun at us: "Stop with those tired cliches about Romania, Dracula blah blah blah. Don't you have anything else to talk about?" But his mom interjected: "But they're right. Even our gardener had a strigoi in his family!" Then Dragos' friend, the village's young orthodox priest told us that he hears a lot of strigoi stories from his parishers.
"I know it sounds like a bad B movie, but it's a pagan ritual that happens several times a year in the region," he told us. "Before the dead is put in the coffin, his relatives insert a needle above his bellybutton to prevent him of becoming a strigoi. But if he is already buried, they have to dig up his grave in the middle of the night. The family drinks a lot before opening the coffin!"
C'est pour se donner du courage avant de retirer le coeur du cadavre et de le brûler. Ensuite, les proches avalent les cendres mélangées avec de l'eau du puits. Ouf! Le fantôme est détruit. Toute la famille retrouve la santé.
Ces pratiques folkloriques macabres, marginales mais bien réelles, irritent le gouvernement roumain. Pas bon pour l’image de la Roumanie, impatiente de rejoindre l’Europe. En février 2004, la police du comté de Doli a arrêté les membres d’une famille pour «atteinte à la paix des morts.» Un avertissement aux "chasseurs de vampires." Dans notre village, le prêtre nous a emmenés au cimetière sur la tombe d'un certain Romulus, ancien strigoi "libéré" par sa famille (photo ci-dessus.) Ceci étant dit, j'adore la Roumanie.
Voilà plusieurs semaines que ce garçon (photo) fait bidonner les bloggers avec son interprétation très personnelle du tube Dragostea Din Tei du boys band roumain O-zone (ok, moldave, qui chante en roumain.)
Qui est ce type surnommé "the Fat Dutch man"? Est-il vraiment hollandais? Et que fait-il pousser dans l'aquarium/terrarium derrière lui, dans la vidéo? Jusqu'à présent, personne n'a retrouvé sa trace, alors qu'il n'avait pas fallu longtemps à des blogueurs pour identifier le "Star War kid" canadien.
En attendant, les vidéos clip-maison du tube de O-Zone se multiplient au Japon (via London Dan avec d'autres liens encore à d'autres versions délirantes plus ou moins olé-olé.)
Ici à Emmanuelle.net, blog ô combien culturel, nous sommes fans de pop musique roumaine, et tout particulièrement de DJ Raoul, le DJ paysan qui mixe sur des tonneaux.
Who is this guy, nicknamed "the Fat Dutch kid"? Is he really Dutch? And what does he grow in that aquarium/terrarium behind him? So far, nobody has managed to track him down, whereas it didn't take too long for bloggers to identify the Canadian "Star War kid".
In the meantime, home-made video clips of the O-Zone song are multiplying in Japon (via London Dan who has even more links to delirious versions more or less naughty.)
Here at Emmanuelle.net, a high-brow cultural blog, we're fans of Romanian pop music, with a soft spot for DJ Raoul, the peasant DJ who mixes on barrels.
Voilà plusieurs semaines que ce garçon (photo) fait bidonner les bloggers avec son interprétation très personnelle du tube Dragostea Din Tei du boys band roumain O-zone (ok, moldave, qui chante en roumain.)
Qui est ce type surnommé "the Fat Dutch man"? Est-il vraiment hollandais? Et que fait-il pousser dans l'aquarium/terrarium derrière lui, dans la vidéo? Jusqu'à présent, personne n'a retrouvé sa trace, alors qu'il n'avait pas fallu longtemps à des blogueurs pour identifier le "Star War kid" canadien.
En attendant, les vidéos clip-maison du tube de O-Zone se multiplient au Japon (via London Dan avec d'autres liens encore à d'autres versions délirantes plus ou moins olé-olé.)
Ici à Emmanuelle.net, blog ô combien culturel, nous sommes fans de pop musique roumaine, et tout particulièrement de DJ Raoul, le DJ paysan qui mixe sur des tonneaux.
Who is this guy, nicknamed "the Fat Dutch kid"? Is he really Dutch? And what does he grow in that aquarium/terrarium behind him? So far, nobody has managed to track him down, whereas it didn't take too long for bloggers to identify the Canadian "Star War kid".
In the meantime, home-made video clips of the O-Zone song are multiplying in Japon (via London Dan who has even more links to delirious versions more or less naughty.)
Here at Emmanuelle.net, a high-brow cultural blog, we're fans of Romanian pop music, with a soft spot for DJ Raoul, the peasant DJ who mixes on barrels.
Voilà plusieurs semaines que ce garçon (photo) fait bidonner les bloggers avec son interprétation très personnelle du tube Dragostea Din Tei du boys band roumain O-zone (ok, moldave, qui chante en roumain.)
Qui est ce type surnommé "the Fat Dutch man"? Est-il vraiment hollandais? Et que fait-il pousser dans l'aquarium/terrarium derrière lui, dans la vidéo? Jusqu'à présent, personne n'a retrouvé sa trace, alors qu'il n'avait pas fallu longtemps à des blogueurs pour identifier le "Star War kid" canadien.
En attendant, les vidéos clip-maison du tube de O-Zone se multiplient au Japon (via London Dan avec d'autres liens encore à d'autres versions délirantes plus ou moins olé-olé.)
Ici à Emmanuelle.net, blog ô combien culturel, nous sommes fans de pop musique roumaine, et tout particulièrement de DJ Raoul, le DJ paysan qui mixe sur des tonneaux.
Who is this guy, nicknamed "the Fat Dutch kid"? Is he really Dutch? And what does he grow in that aquarium/terrarium behind him? So far, nobody has managed to track him down, whereas it didn't take too long for bloggers to identify the Canadian "Star War kid".
In the meantime, home-made video clips of the O-Zone song are multiplying in Japon (via London Dan who has even more links to delirious versions more or less naughty.)
Here at Emmanuelle.net, a high-brow cultural blog, we're fans of Romanian pop music, with a soft spot for DJ Raoul, the peasant DJ who mixes on barrels.
Voilà plusieurs semaines que ce garçon (photo) fait bidonner les bloggers avec son interprétation très personnelle du tube Dragostea Din Tei du boys band roumain O-zone (ok, moldave, qui chante en roumain.)
Qui est ce type surnommé "the Fat Dutch man"? Est-il vraiment hollandais? Et que fait-il pousser dans l'aquarium/terrarium derrière lui, dans la vidéo? Jusqu'à présent, personne n'a retrouvé sa trace, alors qu'il n'avait pas fallu longtemps à des blogueurs pour identifier le "Star War kid" canadien.
En attendant, les vidéos clip-maison du tube de O-Zone se multiplient au Japon (via London Dan avec d'autres liens encore à d'autres versions délirantes plus ou moins olé-olé.)
Ici à Emmanuelle.net, blog ô combien culturel, nous sommes fans de pop musique roumaine, et tout particulièrement de DJ Raoul, le DJ paysan qui mixe sur des tonneaux.
Who is this guy, nicknamed "the Fat Dutch kid"? Is he really Dutch? And what does he grow in that aquarium/terrarium behind him? So far, nobody has managed to track him down, whereas it didn't take too long for bloggers to identify the Canadian "Star War kid".
In the meantime, home-made video clips of the O-Zone song are multiplying in Japon (via London Dan who has even more links to delirious versions more or less naughty.)
Here at Emmanuelle.net, a high-brow cultural blog, we're fans of Romanian pop music, with a soft spot for DJ Raoul, the peasant DJ who mixes on barrels.
Voilà plusieurs semaines que ce garçon (photo) fait bidonner les bloggers avec son interprétation très personnelle du tube Dragostea Din Tei du boys band roumain O-zone (ok, moldave, qui chante en roumain.)
Qui est ce type surnommé "the Fat Dutch man"? Est-il vraiment hollandais? Et que fait-il pousser dans l'aquarium/terrarium derrière lui, dans la vidéo? Jusqu'à présent, personne n'a retrouvé sa trace, alors qu'il n'avait pas fallu longtemps à des blogueurs pour identifier le "Star War kid" canadien.
En attendant, les vidéos clip-maison du tube de O-Zone se multiplient au Japon (via London Dan avec d'autres liens encore à d'autres versions délirantes plus ou moins olé-olé.)
Ici à Emmanuelle.net, blog ô combien culturel, nous sommes fans de pop musique roumaine, et tout particulièrement de DJ Raoul, le DJ paysan qui mixe sur des tonneaux.
Who is this guy, nicknamed "the Fat Dutch kid"? Is he really Dutch? And what does he grow in that aquarium/terrarium behind him? So far, nobody has managed to track him down, whereas it didn't take too long for bloggers to identify the Canadian "Star War kid".
In the meantime, home-made video clips of the O-Zone song are multiplying in Japon (via London Dan who has even more links to delirious versions more or less naughty.)
Here at Emmanuelle.net, a high-brow cultural blog, we're fans of Romanian pop music, with a soft spot for DJ Raoul, the peasant DJ who mixes on barrels.
Voilà plusieurs semaines que ce garçon (photo) fait bidonner les bloggers avec son interprétation très personnelle du tube Dragostea Din Tei du boys band roumain O-zone (ok, moldave, qui chante en roumain.)
Qui est ce type surnommé "the Fat Dutch man"? Est-il vraiment hollandais? Et que fait-il pousser dans l'aquarium/terrarium derrière lui, dans la vidéo? Jusqu'à présent, personne n'a retrouvé sa trace, alors qu'il n'avait pas fallu longtemps à des blogueurs pour identifier le "Star War kid" canadien.
En attendant, les vidéos clip-maison du tube de O-Zone se multiplient au Japon (via London Dan avec d'autres liens encore à d'autres versions délirantes plus ou moins olé-olé.)
Ici à Emmanuelle.net, blog ô combien culturel, nous sommes fans de pop musique roumaine, et tout particulièrement de DJ Raoul, le DJ paysan qui mixe sur des tonneaux.
Who is this guy, nicknamed "the Fat Dutch kid"? Is he really Dutch? And what does he grow in that aquarium/terrarium behind him? So far, nobody has managed to track him down, whereas it didn't take too long for bloggers to identify the Canadian "Star War kid".
In the meantime, home-made video clips of the O-Zone song are multiplying in Japon (via London Dan who has even more links to delirious versions more or less naughty.)
Here at Emmanuelle.net, a high-brow cultural blog, we're fans of Romanian pop music, with a soft spot for DJ Raoul, the peasant DJ who mixes on barrels.
Voilà plusieurs semaines que ce garçon (photo) fait bidonner les bloggers avec son interprétation très personnelle du tube Dragostea Din Tei du boys band roumain O-zone (ok, moldave, qui chante en roumain.)
Qui est ce type surnommé "the Fat Dutch man"? Est-il vraiment hollandais? Et que fait-il pousser dans l'aquarium/terrarium derrière lui, dans la vidéo? Jusqu'à présent, personne n'a retrouvé sa trace, alors qu'il n'avait pas fallu longtemps à des blogueurs pour identifier le "Star War kid" canadien.
En attendant, les vidéos clip-maison du tube de O-Zone se multiplient au Japon (via London Dan avec d'autres liens encore à d'autres versions délirantes plus ou moins olé-olé.)
Ici à Emmanuelle.net, blog ô combien culturel, nous sommes fans de pop musique roumaine, et tout particulièrement de DJ Raoul, le DJ paysan qui mixe sur des tonneaux.
Who is this guy, nicknamed "the Fat Dutch kid"? Is he really Dutch? And what does he grow in that aquarium/terrarium behind him? So far, nobody has managed to track him down, whereas it didn't take too long for bloggers to identify the Canadian "Star War kid".
In the meantime, home-made video clips of the O-Zone song are multiplying in Japon (via London Dan who has even more links to delirious versions more or less naughty.)
Here at Emmanuelle.net, a high-brow cultural blog, we're fans of Romanian pop music, with a soft spot for DJ Raoul, the peasant DJ who mixes on barrels.
La mention de DJ Raoul ci-dessous rappelle à un lecteur que nous avions prévu de visiter la réplique de Southfork, le ranch de la série télé Dallas, à Slobozia, lors de notre séjour en Roumanie en juin. On y est allés, en effet. Pour ceux que cela intéresse, j'avais envoyé un petit compte-rendu à Xeni qui l'avait posté sur Boing Boing, avec des liens aux photos sur nos moblogs. Celles du ranch de "Southforscu", repeint en orange (!), de la réplique de la tour Eiffel dans le parc et de l'entrée du ranch, très similaire à celle dans la série Dallas.
La mention de DJ Raoul ci-dessous rappelle à un lecteur que nous avions prévu de visiter la réplique de Southfork, le ranch de la série télé Dallas, à Slobozia, lors de notre séjour en Roumanie en juin. On y est allés, en effet. Pour ceux que cela intéresse, j'avais envoyé un petit compte-rendu à Xeni qui l'avait posté sur Boing Boing, avec des liens aux photos sur nos moblogs. Celles du ranch de "Southforscu", repeint en orange (!), de la réplique de la tour Eiffel dans le parc et de l'entrée du ranch, très similaire à celle dans la série Dallas.
La mention de DJ Raoul ci-dessous rappelle à un lecteur que nous avions prévu de visiter la réplique de Southfork, le ranch de la série télé Dallas, à Slobozia, lors de notre séjour en Roumanie en juin. On y est allés, en effet. Pour ceux que cela intéresse, j'avais envoyé un petit compte-rendu à Xeni qui l'avait posté sur Boing Boing, avec des liens aux photos sur nos moblogs. Celles du ranch de "Southforscu", repeint en orange (!), de la réplique de la tour Eiffel dans le parc et de l'entrée du ranch, très similaire à celle dans la série Dallas.
La mention de DJ Raoul ci-dessous rappelle à un lecteur que nous avions prévu de visiter la réplique de Southfork, le ranch de la série télé Dallas, à Slobozia, lors de notre séjour en Roumanie en juin. On y est allés, en effet. Pour ceux que cela intéresse, j'avais envoyé un petit compte-rendu à Xeni qui l'avait posté sur Boing Boing, avec des liens aux photos sur nos moblogs. Celles du ranch de "Southforscu", repeint en orange (!), de la réplique de la tour Eiffel dans le parc et de l'entrée du ranch, très similaire à celle dans la série Dallas.
La mention de DJ Raoul ci-dessous rappelle à un lecteur que nous avions prévu de visiter la réplique de Southfork, le ranch de la série télé Dallas, à Slobozia, lors de notre séjour en Roumanie en juin. On y est allés, en effet. Pour ceux que cela intéresse, j'avais envoyé un petit compte-rendu à Xeni qui l'avait posté sur Boing Boing, avec des liens aux photos sur nos moblogs. Celles du ranch de "Southforscu", repeint en orange (!), de la réplique de la tour Eiffel dans le parc et de l'entrée du ranch, très similaire à celle dans la série Dallas.
La mention de DJ Raoul ci-dessous rappelle à un lecteur que nous avions prévu de visiter la réplique de Southfork, le ranch de la série télé Dallas, à Slobozia, lors de notre séjour en Roumanie en juin. On y est allés, en effet. Pour ceux que cela intéresse, j'avais envoyé un petit compte-rendu à Xeni qui l'avait posté sur Boing Boing, avec des liens aux photos sur nos moblogs. Celles du ranch de "Southforscu", repeint en orange (!), de la réplique de la tour Eiffel dans le parc et de l'entrée du ranch, très similaire à celle dans la série Dallas.
La mention de DJ Raoul ci-dessous rappelle à un lecteur que nous avions prévu de visiter la réplique de Southfork, le ranch de la série télé Dallas, à Slobozia, lors de notre séjour en Roumanie en juin. On y est allés, en effet. Pour ceux que cela intéresse, j'avais envoyé un petit compte-rendu à Xeni qui l'avait posté sur Boing Boing, avec des liens aux photos sur nos moblogs. Celles du ranch de "Southforscu", repeint en orange (!), de la réplique de la tour Eiffel dans le parc et de l'entrée du ranch, très similaire à celle dans la série Dallas.
Pour illustrer mon article récent "Roumanomania" à la gloire de "nos amis Roumains à la pointe de la branchitude" le magazine Max a déniché une rare photo de DJ Raoul: ce paysan (ci-contre, en train de mixer sur des tonneaux) accompagne le fantastique groupe moldave de pop folklorique Zdob Si Zdub en tournée et leur vole la vedette. En juin, au concert dans l'immense salle des fêtes d'inspiration soviétique Sala Palatului à Bucarest, la foule scandait: "Ra-oul, Ra-oul!" Elle s'est enflammée quand il s'est mis à chanter, gratifiant ses fans d'un large sourire partiellement édenté.
Pour illustrer mon article récent "Roumanomania" à la gloire de "nos amis Roumains à la pointe de la branchitude" le magazine Max a déniché une rare photo de DJ Raoul: ce paysan (ci-contre, en train de mixer sur des tonneaux) accompagne le fantastique groupe moldave de pop folklorique Zdob Si Zdub en tournée et leur vole la vedette. En juin, au concert dans l'immense salle des fêtes d'inspiration soviétique Sala Palatului à Bucarest, la foule scandait: "Ra-oul, Ra-oul!" Elle s'est enflammée quand il s'est mis à chanter, gratifiant ses fans d'un large sourire partiellement édenté.
Pour illustrer mon article récent "Roumanomania" à la gloire de "nos amis Roumains à la pointe de la branchitude" le magazine Max a déniché une rare photo de DJ Raoul: ce paysan (ci-contre, en train de mixer sur des tonneaux) accompagne le fantastique groupe moldave de pop folklorique Zdob Si Zdub en tournée et leur vole la vedette. En juin, au concert dans l'immense salle des fêtes d'inspiration soviétique Sala Palatului à Bucarest, la foule scandait: "Ra-oul, Ra-oul!" Elle s'est enflammée quand il s'est mis à chanter, gratifiant ses fans d'un large sourire partiellement édenté.
Pour illustrer mon article récent "Roumanomania" à la gloire de "nos amis Roumains à la pointe de la branchitude" le magazine Max a déniché une rare photo de DJ Raoul: ce paysan (ci-contre, en train de mixer sur des tonneaux) accompagne le fantastique groupe moldave de pop folklorique Zdob Si Zdub en tournée et leur vole la vedette. En juin, au concert dans l'immense salle des fêtes d'inspiration soviétique Sala Palatului à Bucarest, la foule scandait: "Ra-oul, Ra-oul!" Elle s'est enflammée quand il s'est mis à chanter, gratifiant ses fans d'un large sourire partiellement édenté.
Pour illustrer mon article récent "Roumanomania" à la gloire de "nos amis Roumains à la pointe de la branchitude" le magazine Max a déniché une rare photo de DJ Raoul: ce paysan (ci-contre, en train de mixer sur des tonneaux) accompagne le fantastique groupe moldave de pop folklorique Zdob Si Zdub en tournée et leur vole la vedette. En juin, au concert dans l'immense salle des fêtes d'inspiration soviétique Sala Palatului à Bucarest, la foule scandait: "Ra-oul, Ra-oul!" Elle s'est enflammée quand il s'est mis à chanter, gratifiant ses fans d'un large sourire partiellement édenté.
Pour illustrer mon article récent "Roumanomania" à la gloire de "nos amis Roumains à la pointe de la branchitude" le magazine Max a déniché une rare photo de DJ Raoul: ce paysan (ci-contre, en train de mixer sur des tonneaux) accompagne le fantastique groupe moldave de pop folklorique Zdob Si Zdub en tournée et leur vole la vedette. En juin, au concert dans l'immense salle des fêtes d'inspiration soviétique Sala Palatului à Bucarest, la foule scandait: "Ra-oul, Ra-oul!" Elle s'est enflammée quand il s'est mis à chanter, gratifiant ses fans d'un large sourire partiellement édenté.
Pour illustrer mon article récent "Roumanomania" à la gloire de "nos amis Roumains à la pointe de la branchitude" le magazine Max a déniché une rare photo de DJ Raoul: ce paysan (ci-contre, en train de mixer sur des tonneaux) accompagne le fantastique groupe moldave de pop folklorique Zdob Si Zdub en tournée et leur vole la vedette. En juin, au concert dans l'immense salle des fêtes d'inspiration soviétique Sala Palatului à Bucarest, la foule scandait: "Ra-oul, Ra-oul!" Elle s'est enflammée quand il s'est mis à chanter, gratifiant ses fans d'un large sourire partiellement édenté.