

De Los Angeles où je passe quelques jours, les partisans du mariage gay remercient San Francisco d'avoir conduit à la décision historique d'aujourd'hui: suite à des plaintes de couples gays et de la ville du nord elle-même, la Cour Supreme de Californie vient d'autoriser le mariage gay, de facto, en déclarant inconstitutionnelle l'interdiction des mariages entre personnes du même sexe.
On aimerait féliciter tous les couples gay qui auront leur mariage enfin reconnu ou auront la possibilité de s'épouser dans 30 jours (le maire de L.A. les invitent à s'inscrire!) , mais il est sans doute trop tôt pour se réjouir sans entraves: il est très probable que les Californiens soient appelés à voter en novembre par référendum pour interdire de nouveau le mariage gay en déclenchant le passage d'un amendement constitutionnel qui invaliderait la décision d'aujourd'hui. Or, hélas, dans leur ensemble, les Californiens ne sont pas aussi progressistes que ce que l'on pense: en 2000, plus de 61% des électeurs avaient rejeté le mariage gay par référendum.
We'd love to congratulate all the gay couples who, finally, will get their unofficial marriage recognized or will be able to get hitched in 30 days, (L.A. 's mayor invites them to register for a license!) but it's probably too early to rejoice without any reservations:Indeed, there is a strong chance that California voters will be weighing a ballot initiative to ban same-sex mariage in Novembre by voting for a state constitutional amendment that would overturn today's decision. And unfortunately, Californians as a whole are not as progressive as what you'd expect: in 2000, more than 61% of voters rejected gay marriage.
Notre espion en tongs à Austin nous apprend que le musée d'histoire du Texas va consacrer une grande exposition à l'une de des séries télé préférées de notre enfance, particulièrement exotique dans la France de Mitterrand: Dallas!
J'ignore si cette expo va creuser l'un des aspects les plus intéressants de Dallas: son rôle dans le rejet du communisme en Europe de l'Est, particulièrement en Roumanie. A lire: cet article de Matt et Nick dans le Washington Post, How Dallas won the cold war, qui a déclenché l'ire de plusieurs Reaganiens dans les commentaires. Extrait du papier:
"Cette vision caricaturale de la libre-entreprise et du train de vie qui en découlait regorgeait de sexe et d'alcool, offrant un cocktail irrésistible aux Américains déprimés par la stagflation mais également aux téléspectateurs de la France à l'Union Soviétique en passant par la Roumanie de Ceaucescu.Dallas était bien plus qu'une série télé. C'était une force culturelle capable de changer l'atmosphère."
"It was the booze-and-sex-soaked caricature of free enterprise and executive lifestyles that proved irresistible not just to stagflation-weary Americans but viewers from France to the Soviet Union to Ceausescu's Romania."Dallas" wasn't simply a television show. It was an atmosphere-altering cultural force."
En Europe de l'Est, où plusieurs générations vivaient souvent sous le même toit dans les années 80, les fans de la série appréciaient de voir cette famille de rois du pétrole vivre dans la même maison (chose hautement improbable dans ce milieu aux Etats-Unis), diner ensemble et se mêler des affaires des uns et des autres. Le succès phénoménal de la série dans une centaine de pays reste sinon difficile à expliquer (le livre d'une chercheuse Néerlandaise, Watching Dallas, a tenté de percer le mystère et une anthropologue française a comparé Dallas à un poème d'Homère...)
Pour avoir redécouvert la première saison de la série, je trouve que Dallas résiste curieusement bien à la "revoyure" et reste étrangement captivante dans toute sa gloire kitsch. Au fil des ans, j'ai acquis l'avantage culturel douteux d'avoir à la fois visité le ranch de Southfork au Texas ET "Southforscu," en Roumanie, une réplique érigée par un mafieux inspiré par JR, dans une plaine perdue au milieu du pays. Ailleurs sur le Web:
Crazy Days and Nigths, ce blogueur anonyme ultra-addictif de Los Angeles qui se présente comme un avocat des stars est en train d'étoffer sa rubrique "Scientologie" avec des articles fort intéressants sur la secte à Hollywood. Il renvoit notamment à Wikileaks, ce site collaboratif crée par des dissidents chinois. Il est devenu le point de rendez-vous de "whistle blowers" du monde entier, dont d'anciens membres de l'Eglise de Sciento qui s'en donnent à coeur joie pour exposer des documents confidentiels au grand jour. Bien entendu, attention aux faux. Ceci dit, c'est incroyable à quel point le mouvement des Anonymous a incité toutes sortes d'anciens de la secte à parler en public ou à publier des d'information inédites sur la Scientologie aux Etats-Unis ces quatre derniers mois.
+ retour à 2004: ma gaffe avec Tom Cruise.
"Today is the one-year anniversary of the death of our friend Cathy Seipp. I say "our" because she so impacted her core group of friends, of which Matt Welch wrote on this date last year, "[Cathy] deserves all the credit in the world for creating this community of unlike-minded weirdoes around her." Read on...

Le Parisien a publié hier le compte-rendu de ma visite chez l'écrivain de polars Harlan Coben à Ridgewood, dans le New Jersey: un grand type chaleureux, très porté sur la famille et manifestement hanté par la douleur d'avoir perdu ses parents à un très jeune âge. Sa maison victorienne du XIXeS est à couper le souffle. Il avoue ne pas l'avoir achetée vraiment pour ses qualités historiques mais parce qu' "elle se trouvait en vente au bon moment et était déjà complètement rénovée", ce qui convenait parfaitement à cet écrivain peu bricoleur, pas du genre à passer ses dimanches à manier les outils dans le garage transformé en atelier comme tant de pères de famille américains.
Parmi les choses qui m'ont le plus étonnée: apprendre qu'il fait très peu de recherches pour ses livres. Contrairement à Elmore Leonard armé d'un recherchiste de choc, l'ami Gregg Sutter qui interviewe des détectives à travers le monde et passe des nuits en tournée avec des flics, Harlan Coben invente pratiquement toutes les scènes de commissariat, de visites à la morgue et autres détails de situation. Il se renseigne sur le Web ou passe quelques coups de fil à des amis procureurs mais c'est tout. Et cela fonctionne très bien. Autre détail frappant: ses ventes en France, estimée à 400 000 exemplaires en moyenne par ouvrage, souvent mieux qu'aux Etats-Unis où ses romans sont aussi des méga best-sellers. Un journaliste-écrivain envieux a tenté de d'analyser la méthode de Coben pour produire autant de succès de librairie, l'an dernier dans ce long article pour The Atlantic.
Plus généralement, je trouve les chiffres de vente de livres de loisirs aux Etats-Unis vraiment bas pour un pays de 300 millions d'habitants. Selon une récente enquête gouvernementale, les jeunes entre 15 et 24 ans passent 2 heures et demi par jour à regarder la télévision mais seulement 7 minutes à lire pour le plaisir, que ce soit des livres, des journaux, ou des textes sur le Web.
Photos: Andrew Lichtenstein
Les propos conspirationnistes de Marion Cotillard de l'an dernier sur Paris Première (voir vidéo) déterrés par Marianne commencent à agiter la presse anglo-saxonne, remarque un blog du Los Angeles Times et l'avocat de l'actrice, l'ancien journaliste Vincent Tolédano, n'a rien trouvé de mieux que de sortir l'excuse du "propos sorti de son contexte" alors que la belle icône était filmée... Jugez plutôt. Les jeunes actrices qui montent en tireront une leçon: "Eviter les interviews en pleine nuit au fin-fond des catacombes avec un type sympa qui vous fait parler de choses sérieuses.". Elle a de la chance que cette vidéo ne refasse surface qu'après la soirée des Oscars. Sinon, bonjour l'atmosphère empoisonnée lors de la séance d'interviews dimanche dernier en coulisses des Oscars devant 400 journalistes du monde entier...
J'imagine mal cette mini-controverse s'étendre au délà des médias conservateurs et des talk-shows sur Fox News, qui se sont déjà attaqués (sans grand effet) à d'autres célébrités conspirationnistes dont Charlie Sheen et David Lynch (qui pousse le commentaire bien plus loin que Marion Cotillard.) Qui sait si la Française ne va pas devenir culte dans certains milieux puisqu'apparemment, un tiers des Américains croient en une forme ou une autre de complot gouvernemental relatif aux attaques du 11 septembre.
Le Guardian s'inquiète plus du fait que le cachet de Marion Cotillard a sans doute décuplé depuis son Oscar. Selon le journal, elle risque de devenir trop chère pour le cinéma français et de disparaitre des écrans nationaux, comme Juliette Binoche, également lauréate d'un oscar, il y a dix ans. Marion Cotillard, qui a charmé tous les médias américains jusqu'à présent, peut souffrir davantage de compte-rendus comme celui de Liz Smith aujourd'hui dans le New York Post qui la décrit en diva entourée de protecteurs écartant la foule à la soirée d'Elton John avec ces mots:"Make way for Marion!" ou de récits de journalistes français déçus de n'avoir pas décroché d'interviews à Los Angeles avant ou après les Oscars, y compris à la réception en l'honneur des nominés français chez le Consul de France. L'un d'eux me disait: "Elle a ignoré toute la presse française venue l'attendre à l'aéroport et est passée avec un vêtement sur la tête comme Michael Jackson"
Ah, c'est un peu dommage pour Marion Cotillard que son triomphe aux Oscars ait été sensiblement éclipsé par la vidéo de la "saillie virile" de Sarkozy au salon de l'agriculture (remixée ici sur Libélabos.)
Pour la première fois en neuf ans, je n'ai pas couvert la cérémonie puisque je vis désormais dans la rieuse capitale Washington, et la regarder chez soi en pyjama permet de se demander qui donc en dehors de Hollywood se coltine cette soirée si ringarde. Pas vraiment d'Oscars Parties à DC: ici les gens se retrouvent avec des bières et des chips pour suivre les soirées electorales ou dévorer le 10 000ième débat entre Obama et Hilary!
It was the first time in 9 years that I didn't cover the Oscar ceremony, since I now live in merry Washington, DC. Watching the show at home in pajamas make you wonder who the Hell outside of Hollywood bothers to watch this unbearably cheesy event. DC is not famous for its Oscar-watching parties: here, people bring beers and chips to watch election evenings on teevee or the 10,000th debate between Obama and Hilary!
L'Oscar de la gracieuse et talentueuse Marion Cotillard fut une merveilleuse surprise, car tout le monde donnait Julie Christie gagnante. J'avais couvert pour Libération la trajectoire de La Vie en Rose aux Etats-Unis, en ayant pu observer à quel point la jeune actrice s'était investie dans la campagne des Oscars, dès la Premiere de la Vie en Rose au festival du Film français de Los Angeles, COLCOA en avril (photo ci-dessus.)
Le distributeur du film aux Etats-Unis, PictureHouse, a orchestré une véritable "campagne electorale": Marion Cotillard est venue plusieurs fois à Los Angeles entre l'automne et début février pour enchainer les projections-débats du film devant toutes les associations imagineables (le collectif des femmes scénaristes, le syndicat des réalisateurs etc.) les déjeuners avec le gratin hollywoodien, les interviews sans fin, les serrages de mains. Quand la concurrence est si rude dans une catégorie, il faut vraiment suer pour remporter sa statuette: se montrer, se faire connaitre, charmer, verser une petite larme d'émotion... un peu comme Hilary.
Picturehouse, the distribution company in charge of La Vie en Rose in the U.S. had orchestrated something similar to an "election campaign": Marion Cotillard came several times between the Fall and early February for a demanding schedule of non-stop screenings and Q and As in front of every possible association in Hollywood (women screenwriters, Director's Guild etc.) luncheons with Hollywood movers and shakers, never-ending interviews, hand-shaking sessions... When competition is that tough in an Oscar category, a nominee really needs to sweat it out to win a trophee: you show up, make yourself known, you charm, you even wipe a little emotional tear from time to time... A little bit like Hilary!
Cotillard a expliqué hier dans la salle de presse des Oscars: "J'ai passé tout le mois dernier à parler de moi, ce qui n'est pas ce que je préfère faire dans la vie, donc ca m'a paru long, et c'est bien plus long qu'en France. (En France) on ne fait pas ca, on ne fait pas campagne comme ca."
Sur cette bonne nouvelle cocorico, je clos ce blog Los Angeles pour redémarrer bientôt sous une bannière Washingtonienne. Les dernières semaines et l'installation ici n'ont pas toujours été évidentes. Dur de quitter Los Angeles et la Californie et de si bons amis. A bientôt!
C'est officiel: la neige en ce moment à Washington est tellement exquise que nous quittons la Californie pour nous installer dans la capitale américaine le 1er janvier où Matt prendra les rennes du magazine de politique et culture libertarien Reason (pour en savoir plus sur les libertariens américains, lire lib•er•tar•ian dans le Washington Post ou la conversation entre le journaliste de gauche Bill Moyers et Nick Gillespie de Reason, sur Reason.tv)
Il y aura un pot d'adieux (et surprise-party de Noël) au club de la presse de Los Angeles le 13 décembre à 19h.
+ the Jason Ross / Daily Show classic: Not The Daily Show, With Some Writer

Espoir du jour: celui de voir les chaussures Croc disparaître des rues de Los Angeles et redevenir ce qu’elles auraient toujours du être, des sabots de jardin. Ces galoches en plastique coloré sont devenues très à la mode aux Etats-Unis, y compris à New York nous dit Guillemette en partance pour Paris (où elle risque de retrouver ces créations du Diable apparemment...) mais de plus en plus d’articles font état d’accidents dans des escalateurs: des enfants en Croc ont eu leurs orteils "croqués" par des escaliers mécaniques. Le sang des organes en bouillie est facile à laver sur le plastique, mais les parents sont tout de même furieux: cette controverse sent le procès imminent! (photo: Nancy Rudnick @ Buzznet)
Le boulot n'arrête pas ces jours-ci, et en fana de robots, j'ai rejoint mon collègue de télévision Thierry au Wired Nextfest, le grand salon futuriste du magazine le plus branché organisé cette année à Los Angeles. Nous avions prévu de faire un sujet sur Bill Dube, un ingénieur pour le gouvernement U.S. et, à ses heures perdues, inventeur du KillaCycle: la moto électrique la plus rapide du monde, capable de passer de 0 à 100 kilomètres heures en 1 seconde. La bombe. Ou comme la décrit Bill: "Une perceuse géante sans fil et à roues." Au téléphone de chez lui dans le Colorado, il avait assuré qu'il ne ferait pas de démonstration du KillaCycle à NextFest: "La moto sera là, mais il n'y aura jamais une esplanade assez longue pour la faire rouler, vu sa vitesse de démarrage. Dommage, hein?"
Bill n'a pas pu résister à la tentation ce matin. Au terme d'une interview avec le site de fans de high-tech TG Daily devant le centre de convention de L.A., il a enfourchée sa "moto qui tue", s'est élancé à toute allure et s'est écrasé contre un van. La vidéo de TG Daily le montre au sol inanimé. Pendant ce temps-là, nous le cherchions partout à l'intérieur du salon pour notre interview, quand on nous a appris qu'il était à l'hosto. La moto a un peu souffert. Je lui ai envoyé un e-mail de bons voeux de rétablissement. Bill est capable de taper des courriels et nous répond qu'il "se porte bien". En Américain comme on les admire, il lève les deux pouces en l'air en regardant le bon côté de la chose: la batterie de 990 cellules lithium-ion de la moto, même endommagée, n'a pas pris feu :
"C'est à l'opposé de ce qui se serait produit si nous avions utilisé des batteries Li-Ion traditionnelles, comme celles utilisées dans les ordinateurs portables, qui auraient explosé et causé un incendie spectaculaire."
"This is a STARK contrast to what would have happened had we been using traditional Li-Ion cells. Traditional (old fashioned) Li-Ion cells (like they use in laptops) would have burst into flames and created a spectacular fire."
Cela aurait pu être pire, donc. Bill sera de retour au salon demain vendredi. NextFest, c'est comme une plongée dans un numéro de Wired en 3D, avec des inventions que l'on peut toucher. Pour tout dire, le futur ici sent un peu le réchauffé avec une quarantaine d'innovations sur 150 déjà dévoilées dans d'autres expos, comme la décapotable electro-solaire des monégasques Venturi Automobiles (c'était néanmoins leur grande première aux Etats-Unis.) Les robots androïdes sont les vedettes du salon, même s'ils ne peuvent pas faire grand chose pour nous assister pour le moment. Mais quand on songe à la complexité de ces technologies, il y a de quoi s'émerveiller devant ces robots capables d'expressions faciales, comme le petit garçon Zeno de l'équipe d'inventeurs texans très rock n'roll de Hanson Robotics (ci-dessous) également co-créateurs du robot Einstein, Albert Hubo, qui a passé la moitié de son temps au salon à smurfer sur Toxic de Britney Spears.
Le corres de l'émission Nouvo en Californie, Didier Bonvin, est sur place pour couvrir le salon et rapporte que Google veut financer la première course lunaire de robots, Lune 2.0.
La bande-annonce suisse du film de Julie Delpy, "2 Jours à Paris" est plus crue et haute en couleurs que la bande-annonce américaine et visionner les deux permet de se faire une bonne idée de ce film très drôle et plein de charme, malgré les inévitables scènes d'hystérie primesautière typique des films français: tous les couples mixtes franco-américains s'y retrouveront. J'ai eu la chance d'assister à la première à Hollywood avec Elsa, qui a interviewé Adam Goldberg, le petit copain américain ronchon dans le film pour Variety: "A part le nom et la profession," dit-il, "mon personnage est tout moi, en un peu plus jaloux et avec une phobie des microbes sensiblement plus développée."
"2 Jours à Paris" recueille de très bonnes critique aux Etats-Unis et pourra certainement passer le cap du million de Dollars de recettes au box-office, un gros succès pour un film français. "La Môme" sorti ici sous le titre "La Vie en Rose" cartonne ici avec plus de 8 millions de Dollars depuis sa sortie (sorry: les Américains ne mesurent pas le succès des films en nombre d'entrées comme en France, mais en recettes sonnantes et trébuchantes.)
+ La critique de Libération & l'interview de Julie Delpy: "La caricature est volontaire."
+ Radio Suisse Romande: Julie Delpy sur tous les fronts: "Je n'ai jamais amené un petit ami américain à Paris, mais si ca m'arrivait un jour... j'ai crée le personnage de Jack comme ça."
+ Anthony Lane: "Even their cat, the aptly named Jean-Luc, is a bundle of pure fury."
+ Julie Delpy tells all about the movie and the shoot to h Magazine: "I objectify [men] a little bit, like to make them pretty.”
Aujourd'hui marque le 45ième anniversaire de la mort de Marilyn Monroe. J'ai fait un reportage éco pour la Radio Suisse Romande sur son statut de star parmi les plus "productives" et mieux payées de Hollywood. Elle aurait gagné plus de 8 millions de Dollars en 2006, selon les estimations de Forbes. Marilyn a un agent, le fondateur de CMG Worldwide, qui gère son site Web, signe quelque 400 contrats de merchandising chaque année (aussi bien pour des T-shirts que pour une gamme de vin, le "Marilyn Merlot") et la place dans des spots publicitaires. Dans cette pub particulièrement curieuse pour Visa, elle est une professeur-hologramme dans une université du futur.
Ainsi l'image de Marilyn est numérisée pour ce genre de cameos ou pour intégrer des jeux videos comme Les Sims. J'ai demandé à l'agent de Marilyn, Mark Roesler, s'il avait l'intention de la "ressusciter" grâce aux nouvelles technologies afin de lui faire jouer de nouveaux rôles dans des films (ce que son agence a fait avec Laurence Olivier) mais il pense que Marilyn est de fait, intouchable: "Faire revivre Marilyn dans un film en tant que star... ce serait courir le risque de changer son image," a-t-il dit. "Les générations futures ne seraient pas nécessairement capables de distinguer la 'nouvelle Marilyn' de 'l'ancienne'... Ce serait très risqué... Ce serait courir le risque de changer son image et sa réputation."
Des fans qui se sont appropriés Marilyn sont très critiques de cette gestion de la carrière post-mortem de leur idole. L'un d'eux, l'acteur Mark Bellinghaus a assemblé un musée en ligne formidable de photos rares et d'objets personnels (la photo ci-dessus fait partie de sa collection publique fascinante à visiter ici. Il a entre autre plusieurs photos de Marilyn dans son appartement de Doheny Drive à West Hollywood.)
Une triste nouvelle pour les admirateurs de «l’Elvis de l’espace» Burt Rutan et de ses efforts d'ingénieur et d'entrepreneur pour que le tourisme spatial devienne enfin réalité: une explosion dans les hangars de sa compagnie Scaled Composites dans le désert au nord de Los Angeles a fait trois morts et plusieurs blessés.
On ne sait pas encore grand chose, si ce n'est que SC construit actuellement des véhicules spatiaux pour Virgin Galactic, la compagnie de tourisme spatial qui a prévu d'envoyer des voyageurs dans l'espace en 2009: Richard Branson et Philippe Starck, le directeur artistique de Virgin Galactic ont prévu de monter dans la première fusée. Rand Simberg a des détails sur son blog Transterrestrial Musings.
We don't know much yet, except that SC was building space véhicles for Virgin Galactic, the space tourism company that is scheduled to send private citizens in space in 2009: Richard Branson and Philippe Starck, Virgin Galactic's art director are due to take the first flight. Rand Simberg has details on his blog, Transterrestrial Musings.
C'était il y a 10 ans dans le village de Joncy en Saône-et-Loire: le plus beau jour de ma vie. Avec Matt, chaque jour est comme un anniversaire: "la grenouille" a rejoint "son prince américain" comme sur cette jolie carte envoyée par l'amie Amy Alkon. Pour fêter l'occasion, j'ai envoyé un e-mail aux sénatrices de Californie Barbara Boxer et Dianne Feinstein.
Je leur ai dit que ca me dérangeait beaucoup de pouvoir célébrer mon anniversaire de mariage à Los Angeles, alors que des dizaines de milliers de couples bi-nationaux sont incapables de vivre ensemble aux Etats-Unis. Pourquoi? Parce qu'ils sont gays. C'est Christian, un jeune Allemand rencontré à Los Angeles il y a quelques années qui m'a informée de cette injustice.
Ainsi, un Américain qui tombe amoureux d'un Français (ou d'un Anglais, Canadien, Mexicain...) ou une américaine qui tombe amoureuse d'une étrangère ne peuvent pas faire venir leur moitié aux USA, car les services d'immigration ne reconnaissent pas les unions gay. Même les états dotés d'un semblant de Pacs comme le Massachusetts ne facilitent pas l'immigration des conjoints du même sexe. A moins de pouvoir décrocher un visa de travail, le ou la fiance(e) étranger(e) doit quitter les Etats-Unis quand son visa de tourisme arrive à expiration: le couple est condamné à vivre une relation à distance ou à émigrer dans un pays plus accueillant, comme le Canada. Le Los Angeles Times a recemment publié un article sur ces restrictions peu connues.
Ce vide juridique et l'absence de mariage gay reconnu sur le plan fédéral entrainent des situations déchirantes. Il faut voir le documentaire "Through Thick and Thin (Contre Vents et Marées)" de Sebastian Cordoba, notamment l'histoire de Mark (américain) et Fred (français), deux profs ensemble depuis 17 ans et parents de deux enfants dans le New Jersey. Voici une interview du réalisateur et la présentation de Mark et Fred dans la vidéo ci-dessous:
Exsangues après des années de bataille contre l'administration, Mark et Fred envisagent de déménager en France, où un autre problème les attend: leurs enfants risquent de ne pas être reconnus comme les leur. Car malgré tout, les Etats-Unis sont plus ouverts que de nombreux pays européens en terme d'adoption par les couples homos...
Autre histoire bouleversante: celle de Terry et Charly qui maintiennent depuis années une relation à distance entre l'Idaho et Manchester en Angleterre. En voyant ces adultes rompus aux épreuves réduits en larmes devant leurs webcams en s'embrassant pour la nuit, on a honte que n'importe quels fêtards (hétéros) puissent se marier à Las Vegas sur un coup de tête en 40 minutes tandis que des êtres humains si dévoués l'un à l'autre souffrent autant.
The film has another especially heart-breaking story: Terry and Charly who've been maintaining a strong relationship between Idaho and Manchester, UK. When watching those two tough adult men reduced to tears in front of their webcam when they kiss each other good night, you're ashamed that any couple of drunks who happen to be straight can get hitched in Vegas in 40 minutes while human beings so devoted to each other suffer so much.
En mai, un projet de loi a été introduit au congrès L'UAFA, pour permettre aux homos et lesbiennes américains ou résidents permanents de faire venir leur conjoint étranger en toute légalité. J'ai demandé à mes sénatrices de soutenir l'UAFA: le blog d'Immigration Equality facilite la tâche, tout comme le site de la ACLU et j'invite les amis qui partagent mon point de vue de contacter leur élu pour leur signaler quels changements nous voulons.
+ Out4Immigration: http://www.o4i.org/
Photo and more by Rev. Tony Pierce
Il y a quelques jours, un copain français de Los Angeles sur le point de payer ses impôts à l'Oncle Sam était songeur face à l'usage qui sera fait de son argent, entre la guerre en Iraq et des services publics que la classe moyenne de L.A. utilise très peu (écoles, transports en commun, Medicaid...) et sont le plus souvent consommés par les plus démunis. L'argent public est certainement plus rare et fait moins de miracles ici qu'en France. Mais à nous aussi de savoir profiter de ce que la ville et notre maire, ce bon-vivant, mettent à notre disposition (cf. la croisade de la comique Sandra Tsing Loh pour redorer le blason des écoles publiques à L.A.)
J'ai découvert récemment la piscine de Griffith Park de style espagnol construite en 1927 (photo ci-dessous et un historique): entrée gratuite sur présentation de sa carte de bibliothèque municipale, 1 Dollar 50 pour les adultes. 95% de ceux qui fréquentent la piscine sont latinos car, comme d'habitude, les immigrés sont les plus motivés pour profiter des parcs, des aires de jeu et des espaces publics comme la très bonne bibliothèque du quartier financée en partie par Leo DiCaprio. A Griffith Park, quelques branchés tatoués (pas Beckham... il n'arrive que vendredi!) viennent bronzer et lire au bord de la piscine qui offre aussi des cours de natation ou d'aquagym.
Seuls petits problèmes: pas de cabines pour se changer apparemment, mais on me dit que c'est normal dans les piscines américaines très fesses-à-l'air (qui a dit que les Américains étaient coincés?) et le petit parking déborde comme une coupe de crème glacée Pinkberry. A croire que personne ne sait à la mairie de L.A. que la population californienne va passer de 38 à 60 millions d'ici à 2050..
Among the few bad marks: there are no changing cabins, apparently, but I'm told that that's how it is in happy-naked-butt American pools (who said that Americans were puritans?), and the small parking lot is already swelling like aPinkberry ice cream cup, as if nobody knew in L.A. that the California population will balloon from 38 to 60 millions by 2050.
En terme de conflit d'intérêt journaliste-politicien, je pensais qu'on ne pouvait pas faire beaucoup mieux que la relation extra-conjugale récemment révélée de François Hollande, patron du parti socialiste français, avec la journaliste de Paris-Match chargée de couvrir le parti socialiste pour le magazine (du moins, de ce que j'en ai lu: les médias français hors Canard Enchainé préférant pratiquer l'omerta) mais le maire latino de Los Angeles, Antonio Villaraigosa, joue dans la même ligue: il divorce sur fond d'adultère avec une journaliste de la chaine en espagnol Telemundo, qui couvrait le maire de Los Angeles.
Je vous laisse deviner qui a annoncé le divorce du maire début juin en ouverture du journal télévisé de Telemundo... C'est la troisième vidéo sur cette page du Los Angeles Times et ca vaut son pesant de tamales: "Les rumeurs étaient donc vraies..." déclare très sérieusement l'autre femme.
Le plus intéressant dans cette affaire c'est que le blogueur Luke Ford, un copain excentrique et qui le revendique, a publié scoop après scoop sur son site pendant que les journaux traditionnels se grattaient la nuque en se demandant sur quel pied danser. Tony à LAist a une interview avec Luke.
Photo by Amy: Antonio stopped by our table at the Los Angeles Press Club gala.
Alan Pavlik de Just Above Sunset nous signale une brève dans la rubrique "célébrités" du cahier immobilier du Los Angeles Times: Johnny Hallyday profite de l'Euro fort pour débarquer à Los Angeles où il doit enregistrer son nouvel album cet été. On apprend que le "Elvis français" et sa jeune épouse Laetitia louent une villa moderne au dessus du Sunset Strip pour quelques sous:
L.A. Graceland for 'French Elvis'
French rock star Johnny Hallyday and his model wife, Laetitia, have leased a house in the Sunset Strip area while he records a new album.
The pair paid $45,000 for a month, including a butler, a maid and a house manager [...]
The Sunset Strip house, built in 2005, has six bedrooms and seven bathrooms in nearly 5,700 square feet. There are pool, city and/or canyon views from almost every room.
The three-story house has an elevator and is fully appointed with art and furniture. There is an outdoor terrace and a separate guesthouse with a kitchen.
The rock star, frequently called the French Elvis, is 64. He has released more than 900 songs, including 42 gold and 20 platinum discs. In 2006, Hallyday vowed to spend at least six months of the year in Switzerland, in protest of France's high taxes.
Si Johnny sort là où il faut, il devrait tomber sur un autre chanteur exilé fiscal musclé, le Français de Californie Michel Polnareff (croisé une fois dans un palace de Beverly Hills, incognito sans ses lunettes blanches.)
La photo ci-dessus n'est pas de moi, mais scannée dans le magazine du Los Angeles Times, West (paix à son âme): elle peut surprendre ceux qui imaginent un L.A. uniquement de paillettes et de toc. Les maisons victoriennes au premier plan, dans le quartier de Angelino Heights, remontent aux années 1880 et sont proches aujourd'hui des gratte-ciels de Downtown.
Tout récemment, j'ai préparé un guide de Los Angeles pour le magazine féminin Jasmin (llustré par un reportage photo de Matthew Frost) plutôt axé sorties et bons plans, mais pour s'acclimater à la cette mégapole fascinante, rien ne vaut une visite guidée. Parmi les plus intriguantes: Esotouric, une série de circuits à Los Angeles pour fans de romans noirs, de Chandler, Fante, Philippe Garnier et férus de "true crime."
Link: sevenload.com via Breitbart.tv
William Booth du Washington Post, l'une de mes plumes préférées dans la presse américaine, recapitule pour nous le feuilleton cafouilleux de Paris Hilton emprisonnée un jour, puis libérée par le shériff pour "raisons médicales" (risque de dépression nerveuse apparemment), puis re-emprisonnée ce matin sur fond de crise entre le shériff et le procureur de L.A., Rocky Delgadillo. Booth écrit:
"What medical condition could be so serious it could not be treated by the medical staff at the Century Regional Detention Facility, which houses 2,200 inmates, many of them mentally ill, addicted or in poor health?"
Cette guerre entre le shériff Lee Baca, Delgadillo et le juge autour du cas de la starlette a déjà au moins un effet positif: plus de vigilence envers le shériff Baca, un élu du peuple qui raffole des célébrités et ne cache pas son admiration pour l'Eglise de Scientologie (est-il adepte? Le Los Angeles Times évoque ses liens à la sciento seulement en passant.) Rick Ross du site Cult News, la source en matière de secte, a plusieurs articles sur notre shériff "fais-moi-peur".
+ Ray Richmond: "Sheriff Lee Baca clearly feared a PR crapstorm should something have happened to Paris while in county custody, and he blinked."
+ Sharon Waxman : "The national obsession with celebrity collided head-on with the more serious issue of the equal application of justice on Friday."
+ TMZ: It costs more than 10 times the normal amount to jail Paris Hilton.

A propos de la chatte et de ses trois chatons retrouvés dans notre jardin il y a dix jours: les chatons ont disparu depuis cette nuit. Ce matin en sortant nourrir la petite bande, je suis tombée nez à nez avec un coyote venu de la rue. Je l'ai chassé aussitôt. Il n'avait rien dans la gueule, mais les chatons ne sont plus là. Les trois volatilisés d'un coup! La maman chat miaule à fendre le coeur depuis ce matin. Une voisine deux rues plus loin a placé une annonce dans le quartier: son chat manque à l'appel. La dernière fois que quelqu'un l'a vu, il était aux prises avec quatre coyotes à 4 heures du matin (et à Los Angeles, c'est tout vu. Avec en prime la sécheresse (si sévère que nous sommes priés de racourcir nos douches) et les incendies du park Griffith du mois dernier, les coyotes envahissent les quartiers à la recherche d'eau et de nourriture.)
Dans la série noire: le chat en face de chez nous sauvé par l'ami Os il y a trois ans de la gueule d'un coyote s'est évaporé aussi un jour (good bye, Spring Roll).
In this chain of bad news: the cat across the street saved by our friend Os from the mouth of a coyote vanished one day (good bye, Spring Roll).
Le pire, c'est qu'il n'y a pas grand chose à faire: les propriétaires d'animaux domestiques les rentrent le soir à l'intérieur. Les chats errants sont censés se protéger sous les maisons ou sous les voitures, dans les garages. Etant naturellement plus portée sur les humains que les animaux, et n'ayant jamais eu de bêtes (sauf quelques poissons tragiques, dont Bubulle), j'ai tout appris sur les chats ces dix derniers jours grâce aux bénévoles de l'association Feral Cat Alliance et de CatNippers. Ils incitent les habitants à faire stériliser les chats errants le plus vite possible et à les nourrir un minimum pour qu'ils restent en forme. Le rendez-vous est pris pour la maman chat, grâce à un coupon de réduction de la ville de Los Angeles qui rend l'opération peu coûteuse (15 Dollars.)
La journée fut donc assez déchirante, mais l'ami Barney nous envoit un lien vers un chat heureux,la Catcam de Mr. Lee. Ce félin allemand se ballade avec un appareil photo au cou, conçu pour prendre des clichés tout au long d'une journée oisive typique de Mr. Lee, à ras du sol: promenades, flirt, siestes, bonnes bouffes...
Un Français en Une du magazine du Los Angeles Times ce matin: François Navarre, un ancien photographe freelance pour Le Monde devenu patron de l'agence de paparazzi la plus controversée de la ville (et la plus lucrative?), X17 (ici avec sa femme américaine, Brandy). Avant, je connaissais surtout cette agence via le blogger Perez "Queen of all media" Hilton, car X17 a déclenché un procès remarqué envers "la folle des médias" qui reprend les photos des paparazzi sur le Net, les gribouille souvent de façon marrante et les publie sans payer de droits, au nom de la parodie. Un sacré phénomène ce Perez.
Il se trouve que jeudi soir, le Club de La Presse de Los Angeles, grâce au journaliste d'investigation et blogger Eric Longabardi, avait organisé un débat fort intéressant sur les paparazzi --- ce, disponible sur YouTube (merci Ed!). Le nom de l'agence X17 est souvenu revenu en des termes peu flatteurs: le paparazzo Giles Harrison reprochait à X17 de recruter des amateurs de la rue: d'anciens voituriers de restaurants, employés d'hôtels, de spas, des pompiers et flics... Dans l'article du L.A.T, Navarre dit même avoir donné sa chance à un clochard vétéran de la guerre du Vietnam doté d'un bon coup d'oeil! Il faut comprendre que certaines vedettes de tabloid comme Britney Spears ont constamment une vingtaine de paparazzi pendues à leurs basques, du matin au soir, d'où la concurrence exacerbée entre photographes.
Giles, qui a lui-même un passé chargé, affirmait au Club de la Presse que ces nouveaux-venus ne respectent pas certains codes de courtoisie envers leurs rivaux de la vieille école et les vedettes. Certains paparazzi vont jusqu'à causer des incidents voire des accidents de voiture exprès pour obtenir une réaction de la star. Bien sur, ils sont aussi souvent contactés par les stars elles-mêmes, via leurs publicistes, qui leur donnent le programme de leurs sorties pour être prise en photo. Certaines allant même jusqu'à arranger une séance "impromptue" contre la moitié des bénéfices de la vente des photo!
+ ERS News: The Heiress and the paparazzo
Photo: Art Streiber / For the Times
UPDATE May 15, 2007: Matt's article "You're on fire, L.A.!"
Le feu vu de / the fire as seen from Barnsdall Park.
Juste au-dessus de chez nous, l'immense parc Griffith, le poumon de Los Angeles, est en feu: tout le monde roule au ralenti sur Hollywood boulevard, pendu à son téléphone portable pour décrire la scène apocalyptique aux amis dans un concert de sirènes de pompiers. L'horizon est rougeoyante et les flammes semblent se rapprocher dangereusement du magnifique observatoire Griffith récemment rénové (le bâtiment crème de style art déco coiffé d'un dôme sombre dans la scène finale du film de James Dean, La Fureur de Vivre.)
Ca sent le barbecue géant, des rues entières sont en train d'être évacuées, les coyotes descendent des collines racontent les témoins, et des joyaux architecturaux sont en danger: la maison Ennis Brown de Frank Lloyd Wright ou "Harvey House" de John Lautner visitée récemment pour un article dans le dernier numéro de Vogue.
The air smells like a giant barbecue, entire streets are being evacuated, coyotes are running down the hills say witnessses, and architectural jewels are in danger:Frank Lloyd Wright's Ennis Brown house or the "Harvey House" by John Lautner, which I recently visited for an article in the last issue of Vogue -- the French edition.
Du parking lot de Fatburger sur Vermont avenue. Voir le blog du Los Angeles Times sur cet incendie apparemment provoqué par un jeune sans-abri assoupi avec une cigarette... Voir la gallerie de photos envoyées par les internautes.
Sur cette photo prise en 1995 par l'ami Eric Franceschi, Ségolène Royal est "souriante et nature, C’était avant qu’elle ne se refasse faire les dents," raconte le photographe dans ce diaporama de photos politiques publié dans 20 Minutes à l'occasion de la parution du livre d'Eric, Et puis s'en vont.
Aux Etats-Unis, la candidate socialiste est presqu'uniquement plébiscitée pour son style et sa beauté classique "toute française", à mille lieues des femmes politiques américaines liftées et laquées. Même les femmes démocrates ne veulent rien à voir avec Ségo, compte-tenu de ses idées très à gauche pour ici. Comme le mentionnait Guillemette dans sa lettre d'information (gratuite!), La France Made In USA, «Quand le camp Royal a tâté le terrain auprès du staff de (Hillary Clinton) l'an dernier pour organiser une rencontre des deux à New York, un silence assourdissant a convaincu les aides de Royal d'annuler le voyage aux Etats-Unis».
Sarko est clairement le favori des Américains, même si le Los Angeles Times soulignait dans un édito ce matin qu'il peut secouer un peu le système, mais ne débarassera pas la France de son caractère protectionniste. A Los Angeles, des membres de la communauté française se retrouveront dimanche matin au Café Marly sur Melrose pour suivre les résultats des présidentielles en direct sur TV5, à l'heure du brunch - tartines ou "French toast", le fameux pain perdu à l'américaine.
Près de 50% des expatriés (ou immigrés?) français de Los Angeles inscrits sur les listes électorales ont voté pour Nicolas Sarkozy (contre 30,5% dans l'hexagone) au premier tour des présidentielles 2007, selon des résultats affichés au Consulat général de France à L.A.: sur 12 500 inscrits (j'arrondis) seulement 3000 ont voté (apparemment, c'est plus que d'habitude) et parmi eux, 1500 pour Sarkozy et 700 pour Segolène Royal. Les résultats sont à peu près similaires au niveau national, où près de 75 000 Français installés aux Etats-Unis sont inscrits pour voter (détails au bas.)
De quoi faire plaisir à "Sarkozy l'Américain", cf petite vidéo parodique dénichée via Agoravox (la chanson de fond est une charmante comptine hongroise.)
(*) Details communiqués par le consulat de France à Los Angeles.
Electeurs inscrits: 12677
Electeurs ayant voté: 3012
Olivier Besancenot: 16
Marie-George Buffet: 11
Gérard Schivardi: 3
François Bayrou: 571
José Bové: 34
Dominique Voyent: 67
Philippe de Villiers: 21
Ségoolène Royal: 713
Frederic Nihous: 7
Jean-Marie Le Pen: 100
Arlette Laguiller: 11
Nicolas Sarkozy: 1458

La sortie en France de Shooter cette semaine tombe bien mal à point, mais ce nouveau film d'Antoine Fuqua vaut (vaguement) le détour, comme le souligne l'ami Garnier dans son article: "Shooter, la relève de Rambo" dans Libération. A la projection avec Philippe, nous étions étonnés par l'audacité des références anti-Bush, avec de gros sabots certes, mais inédites jusqu'à présent dans un long-métrage populaire post 11 septembre (entre autre: un méchant en chaise roulante employé par le gouvernement américain évoque les délices d’Abou Ghraib... Un autre méchant ressemble fort à Dick Cheney, avec allusion à son accident de chasse.) Mais le film doit beaucoup de son efficacité à Mark Wahlberg, dont le portrait est signé Bibi ("Mark Wahlberg ou l'étoffe du héros")
Selon notre interview, le réalisateur Antoine Fuqua voulait que Shooter serve de catharsis à tous les Américains patriotes furieux d'avoir été embarqués dans la guerre en Irak sous de faux prétextes et rêvent de se débarasser de Bush et Cheney. Ils sont chercher du réconfort en dehors des cinémas visiblement, car Shooter a raté sa cible au box office américain mais semble se rattraper à l'international.
"Alors, l'autre soir dans le quartier de Skid Row, un type pointe une arme à feu en direction de ma cervelle et crie "BOUM!! BOUM!!" Ensuite, l'histoire devient très bizarre."
Matt raconte sur le blog Opinion L.A. sa petite aventure en sortant du travail dans le centre-ville de Los Angeles et découvre que les résidents de la Cité des Anges peuvent obtenir une très chouette carte des crimes commis dans leur rue sur le site de la police de L.A., la LAPD.
"So, the other night in Skid Row a guy points a handgun in the general direction of my brains and yells "BOOM!! BOOM!!" And then the story really gets weird."
Matt tells of his little adventure coming out of work in Downtown Los Angeles on the Opinion L.A. blog and discovers that City of Angels residents can obtain a nifty crime map of all crimes committed on their street on the LAPD website.
(UPDATE: Fox News: As Cathy Seipp lay dying, her nemesis took his parting shot on the Web.
L'amie Sandra Tsing Loh, une irrésistible comique de Los Angeles est complice de longue date de l'amie Cathy Seipp, sans doute la plus célèbre blogueuse étant passée de vie à trépas. Elle raconte dans le Los Angeles Times les derniers jours de Cathy emportée par un cancer, pratiquement en direct dans la blogosphère: les blogs affolés apprenant la nouvelle de son admission à l'hôpital, l'ascension dans le classement Technorati, et même les funérailles enregistrées et diffusées sur le Web par le plus bizzare blogger de Los Angeles, Luke Ford, également auteur de la bio de Cathy la plus débridée. Sans oublier le cyber-stalker qui publia une fausse confession en ligne de Cathy sur son lit de mort, et le plus important de tout: les réactions de sa fille ado, Maia.
Imaginez si les amis de Cathy avait téléchargé Twitter, le nouveau service de blog succint pour téléphones portables. Le service me semble complètement cauchemardesque en principe: les usagers s'envoient des petits messages sur leur occupation du jour pour se prévenir les uns et les autres dans leur réseau que "John est dans l'avion pour Denver" tandis que "Tony est au bar Rustic Inn: qui l'aime le suive."
Mais Twitter peut-être drôlement utile dans le contexte d'une urgence, comme l'effort groupé autour d'un malade et de sa famille: informer tout le monde d'un coup que le patient "a changé de chambre et est dans la tour sud de l'hôpital, 3ième étage" ou que l'"on a besoin de quelqu'un pour aller chercher un tel au train ou à l'aéroport." Bref, Cathy avait un tel réseau d'amis dévoués (qui organisait leur entraide grâce à un calendrier en ligne Google) qu'on aurait pu bénéficier sans doute des toutes dernières technologies pour coordonner au mieux et enrichir "ces rites funéraires du Blogistan" décrits par Sandra.
+ Tom Christie @ the LA Weekly reports from the funerals: "She was consistently, truly vital, and there aren’t many people you can say that about."
Photo by David Rensin (thinking about Cathy Seipp.)
It did in a way: "Cathy Seipp" is the most popular search on Technorati. Well..."of course!" Speak of a peak! And as unbelievable as it may seem, Cathy's funeral is happening: tomorrow Friday: 10 a.m. at Mt. Sinai Hollywood Hills, 5950 Forest Lawn Drive, Los Angeles. People ask: can we come? Of course! She'd love it. Instead of flowers, Cathy Seipp had requested that people make donations to the Humane Society, or the Lung Cancer Alliance.
+ National Review Cathy Seipp Symposium with friends Mickey Kaus and Andrew Breitbart and Eugene Volokh.
and friend David Rensin, speaking for me, yet much better:
"We certainly didn’t agree politically, and I think that was true of many in her circle -- a testament to her inclusivity. I'd tease her now and then by (honestly) telling her when I loved a recent piece or post she’d written – even though she was, of course, completely wrong. (Smiley face here.)"
+ Christian @ Cinerati: "I have recently been imagining meeting Cathy after I pass this mortal coil. In my imagination, I find her sitting next a warm fire talking with C.S. Lewis and comparing notes with my mom. He was one of her favorite writers and, not surprisingly, he wrote a book about loss and grief."+ Rob Long: Our girl, Cathy
Call this avalanche of pics "Cathy P0rn" if you want, but God, does Cathy look good... always kicking ass. And I'll post more on Buzznet!
With goddess Amy at the Standard (in 2002, I think, from the wig)

BABE ALERT: in July with Denise, an amazing friend. Read her tribute on LAObserved. Nancy dug up an amazing interview with Cathy.
Interviewer: What would be your most important piece of advice about life?Cathy: I've always been a big believer in the importance of kicking your own ass. That is, forcing yourself to do what you don't necessarily feel like doing at the time.
@ the 2003 Press Club Awards with Ken, back when he was producing LaExaminer.com. Now toiling for Wonkette
Cathy and one of her Republican heroes, Tom McClintock, who ran against Schwarzenegger for governor in 2003. I'm afraid she even voted for him.
With handsome LYT and K.Rod... check out the fake tattoo!
Enough of this... tired on a waterbed (don't ask) in Washington D.C. in 2005.
Maia has something to tell you or here... she's blogging between the two places.
"For the best illustration of what kind of community this stay-at-home mom built around herself, both in L.A. and across the globe, just click this link. The people you'll find there, like her friends, didn't necessarily agree with her politics, don't necessarily appreciate her Silver Lake milieu, and probably thought she went too far when criticizing people (Cathy had an enormous talent for tiptoeing up to the line of polite-society mores, then vaulting across it with a cackle). But they enjoyed her careful and funny prose, straight-talking pluck, and the way she comported herself under the most trying circumstances."
See the L.A. Times obituary and Luke Ford's first reaction.
Kate describes her very well on Fishbowl L.A.: "She was kind and cranky, silly and profound."
and e-mails:
"And also in keeping with the Seipp spirit, Cathy's Technorati ranking is #2. Ray and I think that a true memorial to her love of and distain for pop culture would be to make her # 1.If Cathy's #2, the terrorists win."
.
More later... All I can say for now is that Cathy is incredible. She may be dead, since that's the word we use, and free from her physical burden, but I don't feel that she's gone. We're still in touch and she'll manifest herself, you can count on that! As her friend Sandra said so well about Cathy's friends, after telling wonderful, comforting things to Maia the other night: "Our relationship with Cathy will go on all our lives."
+ Amy remembers how a fan letter sparked a frienship and tells this about Cathy: : "The friendship she's shown is a testament to who she is."
+ Tony at LAist: "Journalist and blogger Cathy Seipp has been sick for a while but you wouldn't know it. In between writing and blogging and being interviewed and hosting backyard parties attended by the likes of Ann Coulter to holding a roast for herself that asked (and received) no holds barred...
+ Matt: Never mind the Boo-Hooing, great pics of Cathy.
+ Nancy: our friend Cathy.

L'impensable arrive en Californie en ce début d'année... D'abord Schwarzie qui annonce son projet de couverture médicale pour tous les Californiens et aujourd'hui, de la neige à Malibu. Pas beaucoup, mais de quoi semer la zizanie: sauf neige artificielle à Disneyland à Noël, les Angeleno ne voient jamais de flocons ou presque (cf. cette photo de 1947). Ici, à Silver Lake, il fait seulement froid et pluvieux. A regarder ce soir avec une bouillotte: Le docu d'Al Gore sur le réchauffement de la planète.
Photos: NBC 4 & KNX1070
Elizabeth Stromme, notre amie et voisine du quartier de Echo Park à Los Angeles, a été emportée par un cancer jeudi matin.
Depuis 5 ou 6 ans que nous la connaissions, par son mari Philippe Garnier, Liz n’a jamais cessé de nous épater par sa force de caractère en toute circonstance. Matt a publié des souvenirs de notre amitié sur son blog et raconte notamment les apparitions de Liz sur Sunset boulevard, au cours des petites manifs contre la guerre en Irak, les vendredis soir devant le cinéma Vista. La militante Liz était inmanquable de loin, silhouette menue et manne de boucle grises. On klaxonnait et elle nous saluait avec le sourire de la combattante indécrottable. Liz était très engagée, opiniâtre et originale avec un humour noir et un sens de l’ironie très européen: sa passion des plantes et du jardinage alternatif lui ont inspiré un roman Grangraine (publié dans la série Noire de Gallimard) avec une «emmerdeuse» écolo cible de l’agro-business et plus récemment, un nouveau roman sur les trafics en coulisses des jardins botaniques, aux conséquences retentissantes pour la planète. «Plunder in the Grass : A Botanical Garden at Work” n’est pas encore publié aux Etats-Unis, mais a été optionné par deux scénaristes-réalisateurs de Hollywood, comme le signalait récemment LAobserved. Il y a quelques années, Liz avait publié une chronique de jardinage alternatif dans L.A. Alternative Press, archivées sur son site, undergroundgardener.com.
En France, Liz est surtout connue pour son roman L’Ecrivain Public, publié en français chez Gallimard et très bien accueilli grâce à ce que le magazine Lire décrivait comme «ce ton aérien qui donne sa force au roman, cette façon de prendre la tangente pour faire une chronique d'un monde sans espoir.»
Voici une petite présentation de Liz par elle-même:
Elizabeth Stromme a toujours fait l'inverse de ce qu'on attendait d'elle. Née dans un milieu confortable à Minneapolis, aussitôt atteint l'âge de raison, elle s'empresse de prendre les directions opposées – de Baja au Mexique jusqu'au Pakistan et même plus loin, elle voyage seule, carnet de croquis à la main.Bien qu'elle ait toujours plus ou moins gagné sa vie en écrivant, Elizabeth Stromme a eu son compte de petits boulots tuants (comme vendre des tombes par téléphone). Elle aborde aujourd'hui par le roman, avec humour et agilité des questions aussi obscures et rébarbatives que la biodiversité. Elle a aussi écrit pour le "Los Angeles Times", le "San Francisco Chronicle" et "Pacific Horticulture". Elizabeth Stromme habite Los Angeles avec deux chats et un mari français au-dessus de Sunset Boulevard. C'est là qu'elle cultive son jardin.
Un jardin superbe, qui faisait sa fierté et l’admiration de ses visiteurs. Quand j’ai décidé de transformer le tas de cailloux derrière notre maison en jardin, Liz est venue les bras remplis de pousses et de cadeaux (arrosoir, sabots, et la bible du jardinage de Sunset Magazine) bien décidée de faire des miracles. Son crédo: laissez faire la nature. Haro sur le gazon; oui aux plantes natives de Californie peu gourmandes en eau. Et pas besoin d’engrais quand les végétaux meurent et nourrissent la terre (donc bien laisser les feuilles pourrir, même si ce n’est pas très joli.) Cette idée de mort fertile était fondamentale chez Liz. Elle l’a appliquée jusque dans sa propre mort, comme le raconte Philippe, dans une petite bio envoyée par e-mail, en anglais:
"One of the fundamental things she'd worked out, cultivating her backyard garden for thirty years (from a sandstone tabula rasa), was the role and usefulness of death in the garden -- a concept popular neither with novice gardeners, nor with garden publications, whose economy is completely dependent on petrochemical announcers, or "alternative" announcers equally pushing stuff not always need.She applied the same attitude towards her own death: diagnosed last March with terminal stomach cancer, she chose to bypass treatments, clinics and waiting rooms, in order to live to the full what time she had left. She went back to Minnesota with her husband, then when things got dicey, left the Sunset house for a retreat in Guerneville (northern California), a house at the end of a street on the edge of town (mercifully not signed "Dead End", but "Not a
."
Through Street"), in the middle of two dozen adult redwoods
J’adore cette photo de Liz enfant avec le père Noël sans visage assez effrayant, publiée sur son site, avec ce commentaire: «Jeune pousse, et déjà sceptique.» Liz va beaucoup nous manquer.
PS: "L'irrespectueuse Elizabeth Stromme pose son stylo" par Gérard Lefort, dans Libération (merci Eric)
Portrait noir et blanc de Liz par Richard Dumas.


Hier, toute la salle était roulée par terre, en larmes, lors d'une projection de presse de Borat: l'apprentissage culturel sur les Etats-Unis destiné à la glorieuse nation du Kazakhstan". , le film loufoque dont tout le monde parle aux Etats-Unis. Dans ce faux-documentaire road-movie, Borat, un journaliste Kazakh antisémite, mysogyne, raciste et homophobe va à la découverte de l'Amérique et choque toute une gallerie de participants filmés à leur insu: féministes, red-necks, pentecôtistes... C'est tellement drôle... C'est indescriptible. Borat pousse le bouchon si loin qu'il se fait vider de partout à coups de pieds au cul, sans cesser de jouer son personnage, et la performance de Sacha Baron Cohen est digne d'un Oscar, si si. Le film sort demain aux USA, le 15 novembre en France (lire cette critique française élogieuse, peu après la visite de Borat en France, cette 'nation mineure', en octobre.)
Après-coup, je n'aime guère la façon dont tout le film repose sur l'exploitation de (plutôt braves) gens pour rire à leurs dépends, mais ca passe car "Borat" paye de sa personne et se met dans des situations ultra-embarassantes lui-même. Par je ne sais quel miracle, l'équipe du film a réussi a obtenir des autorisations de toutes les personnes dupées. Comme le film va sans doute cartonner, les procès pourraient bien pleuvoir, en provenance, non pas du gouvernement Kazhake, mais d'acteurs "involontaires" du film ridiculisés et de lobbys, surtout en Europe où la Liberté d'expression a ses limites. Déjà, en Allemagne, où le film est sorti aujourd'hui, un groupe de défense des Tsiganes et un particulier ont entâmé deux actions judiciaires pour empêcher Fox de distribuer le film. Et la webstar de nos jeunes et folles années de bulle-internet, le Turc Mahir ("I KISS YOU!!!") envisage de trainer en justice le créateur de Borat, Sacha Baron Cohen, pour s'être approprié son personnage. Sacha Baron Cohen dit s'être inspiré d'un médecin russe outrageux mais Boing Boing a un montage photo qui dissipe tout soupçon: Borat est Mahir! Et la version française du site oueb rappelle la page originale de Mahir et les versions suivantes de son site. Mahir dit à Wired qu'il a ses propres ambitions hollywoodiennes (en anglais approximatif et intraduisible):
"I'm trying to find USA publisher, and I hope I can receive good offer from Hollywood and play my own life and share with my fans, Julia Roberts, Spielberg, David Bowie, or others, this movie."
"I'm trying to find USA publisher, and I hope I can receive good offer from Hollywood and play my own life and share with my fans, Julia Roberts, Spielberg, David Bowie, or others, this movie."
EXTRA, en français seulement: Mahir n'est pas le seul nostalgique de la frénésie de la fin des années 90. Florent Latrive, ancien co-pilote des pages Internet de Libération, nous a bien fait rire avec son billet "Cyberlose: comment j’ai raté le Web (et préféré jouer au Mah Jong qui fait le point sur sa faculté à passer à côté des révolutions. Et ce n'est que le premier chapitre!
Voilà quinze jours que ma connection internet avec SBC/ATT pédale dans la semoule à bas débit: impossible de publier des photos sur Buzznet et les mises-à-jour sur ce blog dépendent d'un lâcher soudain de Megabytes dans les cables (j'avoue aussi que j'étais un peu le nez dans le guidon côté boulot.) Apparemment, ce n'est pas à cause d'un écureuil qui avait bouffé la ligne comme la dernière fois, et d'autres abonnés au même fournisseur internet dans mon quartier à Silver Lake sont affectés. Fun!
PS lundi soir: Connection réparée! Samedi: re-belotte! Quelques petits sujets sur Houellebecq, Grégoire Bouillier et des Marines musclés sont publiés ci-dessous.
Je sais, je sais... Il m'a fallu une semaine pour faire un bilan de la petite fête mais... j'étais pas mal occupée par des échanges infinis avec le support technique pour transférer le blog de Matt sur un nouveau serveur et la mise-à-jour de son logiciel Movable Type. Tellement long comme processus que c'est presque comme un troisième boulot! La prochaine fois que vous avez affaire à un service d'aide technique délocalisé en Roumanie ou au Sénégal, réjouissez-vous: l'aide technique par e-mail prend 30 fois plus longtemps et est 100 fois plus frustrante que de mener une conversation avec quelqu'un à quelques continents de là...
Depuis le temps, les joyeux participants ont lu les nombreux compte-rendus du "roast" de Cathy (je prépare d'ailleurs un petit article pour la lettre d'info du Club de la Presse de Los Angeles, The 8 Ball)
Les divers reportages sont produits par: Cathy ou le plat principal de ce "roast" (un rituel qui n'existe pas vraiment en France à ce que je sache, et pour information, notre vieille copine de Budapest Lucy nous signale que "roast" en argot londonien fait référence à un acte odieux); sa fille admirable Maia; Amy; Luke "Je n'ai pas de permalinks car j'aime qu'on me déteste" Ford (le compte-rendu est en milieu de page, titré "I'm a trope at Cathy Seipp's roast"); LYT; l'indispensable commentateur David "First" Scott + de très chouettes photos prises par Moxie, Jackie de Londres et des petits extrais vidéo sur YouTube.
Comme de nombreux textes du "roast" ont été publiés en ligne pour la postérité, voici le message d'Arianna Huffington laissé sur répondeur et à écouter en .WAV (qui invite Cathy à faire un échange de maison et de filles adolescentes entre le Westside et Silver Lake et à bloguer sur le Huffington Post) et le très bon hommage de Ken Layne, faxé à la dernière minute et lu au micro par Matt:
"I'm sorry I can't be with you all tonight. Really truly sorry, because instead, I'm in Reno.
Tonight we honor and abuse Cathy Seipp, someone so right-wing that Karl Rove won't even take her phone calls, for fear of alienating his base.
I've known Cathy for five years, but I knew her byline long before that. Her fake byline, anyway. That was the brief Buzz Magazine era – that year or two when Los Angeles made a brave and ultimately failed attempt at literacy and it.
Whether mocking the media in a glossy agazine full of Absolut ads or attacking the elite tendencies of television critics at an annual event she never misses because it's held 10 minutes from her house and she's a television critic, Cathy is the perennial outsider.
If she had Peggy Noonan's gig in the eighties, Seipp would've had the poor Gipper bitching about how nobody would take him seriously because he was a cute Jewish reporter trying to make his way in a West Coast liberal newsroom ruled by feminist male chauvinists.
While it's true that Cathy is now an official National Review culture warrior, her main job is appeasing terrorists and weakening America's resolve. She seems perfectly happy to live in the Sodom and Gomorrah of the screenwriting world, Silver Lake … a neighborhood that went 84% for Kerry in 2004, only because the other 16% were too busy shooting heroin with underage illegal immigrants. (But things weren't quite so one-sided in 2000, when it was an even split between Gore and Nader.)
But even as she continues her extremely eccentric variation of conservatism – collaborating with te French, colluding with fake-Jewish Australian pornographers, drinking with a bunch of sleaze merchants from Showtime or whatever – I will tolerate and even praise Cathy Seipp because she has qualities all but unknown in the dull world of American journalism: She's actually a good person, she's funny as hell, and she's a great writer."
(credit photo Crank Yankers: Comedy Central)
Posted by Emmanuelle at 2:01 PM | Comments (3)September 9, 2006Une fête pour "rôtir" Cathy Seipp / a party to roast Cathy SeippLe mot "Roast" en anglais évoque avant tout de la viande rôtie mais en language familier, le mot désigne aussi une fête pour célébrer quelqu'un: les amis de la personne à l'honneur se réunissent autour d'elle (et d'un bar) et balancent chacun à leur tour des vacheries au micro pour exprimer leur affection (voir le roast féroce de William Shatner sur Comedy Central.)
Demain à Los Angeles, les copains de la journaliste-blogueuse Cathy Seipp la passeront à la broche. Fans du blog, admirateurs et ennemis sont les bienvenus (tous les détails en anglais ci-dessous. Et pour ceux qu'ils l'auront reconnu, c'est bien Ken Layne sur la photo aux côtés de Cathy... Il sévit actuellement chez Wonkette.) Luke Ford chez LAist a entâmé les festivités avec "12 questions idiotes à Cathy Seipp." Extrait: "Can you honestly say that your relationship with Amy Alkon is strictly platonic?"
Tomorrow in Los Angeles, friends of journalist-blogger Cathy Seipp will roast her during a festive party, to which fans, friends and antagonists are invited to (all details are below. And yes, this is Ken Layne in the picture with Cathy... he's currently operating at Wonkette's.) Luke Ford at LAist fired off the Cathy-Fest with "12 Silly questions to Cathy Seipp", such as: "Can you honestly say that your relationship with Amy Alkon is strictly platonic?"ACF Tribute to Cathy SeippCome celebrate as we roast one of our own!
Cathy Seipp has been in the trenches of the battle for independent thinking in Hollywood for as long as she has plied her craft -- and it's an amazing record! Here's a chance to join with like-minded others and salute her courage, her humor, her leadership and her incredible mind.
This is a memorable bash that you won't forgive yourself for missing!
Sunday, September 10th 4:00pm
Figueroa Hotel
939 S. Figueroa Street (just north of Olympic Blvd.)
Los Angeles, CA 90015More info on the American Cinema Foundation website.
Posted by Emmanuelle at 11:28 AM | Comments (4)August 2, 2006La honte / shame or art deconstruction French-style
Le même jour où l'on apprend le retour triomphal des frites belges (appelées ici "French fries") au menu de la cafet' du Congrès à Washington, le Los Angeles Times nous informe que le centre Pompidou à Paris a détruit deux oeuvres d'art confiées au musée par des artistes californiens pour la grande expo Los Angeles 1955-1985. Deux pièces sont tombées du mur et une troisième se retrouve abimée. Dans une interview, la curatrice de l'expo parisienne a le toupet de dire: "Ce n'est pas de notre faute!" Selon le journal, plusieurs experts estiment qu'un grand musée de cette stature n'a jamais commis autant de dégâts le temps d'une seule expo.
L.A. Observed en appelle à boycotter la moutarde française. Sérieusement, j'ai honte, ethonte du fait que les médias français n'en touchent pas un mot (tout le monde est en vacances, évidemment.) Mais je fais un papier pour RFI sur le champ.Du nouveau vendredi: les médias français commencent à couvrir l'affaire: France 2: La grosse maladresse du Centre PompidouMise-à-jour: une dépêche AFP est apparue et cite un communiqué du Centre Pompidou qui exprime, faute d'excuses, ses "plus profonds regrets. Depuis la création du centre il y a 30 ans, il est extrêmement rare que de tels incidents se produisent. Un rapport est en cours."
Le Times de Londres cite une porte-parole de Pompidou plus contrite: "Nous accrochons les oeuvres d'art avec le plus grand soin, et ce genre de choses ne se produit pas. Nous sommes extrêmement désolés."+ L.A. Frog: They survive earthquakes -- but not French nails.
+ Modern art notes: "how did the works get destroyed? Evil Hogwarts? George W. Bush tried to give them a backrub? Puh-leeze."As we learn about the triumphal return of the French fries (in fact, Belgian) on the menu of the Congress cafeteria in Washington, the Los Angeles Times tells us that the Pompidou Center of Paris has destroyed two artworks in its care, lent by California artists for the big exhibit Los Angeles 1955-1985. The two pieces fell from the wall and a third one got damaged. In an interview, the Parisean exhibit's curator has the nerve to say: "This is not our guilt!" According to the paper, several experts estimate that no such major museum has ever done so much damage in the course of a show. L.A. Observed calls for a boycott of French mustard. Seriously, I'm ashamed, andashamed of the fact that French media aren't mentioning it at all (everybody is on vacation, of course!) But I'm doing a radio piece about it for RFI right now.Friday update: the French media have started covering the affair. France 2 TV has a piece: "The big Pompidou center blunder."Update: an AFP dispatch has materialized in the meantime and quotes a statement from Centre Pompidou. Short of offering any apology, they express "their deepest regrets. Since the creation of the center 30 years ago, such incidents have occured very rarely. A report is in the making."
The Times of London quotes a more contrite spokesperson for the museum: “We take utmost care in hanging works of art and we don’t have this sort of thing happen. We are extremely sorry.”+ L.A. Frog: They survive earthquakes -- but not French nails.
+ Modern art notes: "how did the works get destroyed? Evil Hogwarts? George W. Bush tried to give them a backrub? Puh-leeze."Posted by Emmanuelle at 5:05 PM | Comments (0)La honte / shame or art deconstruction French-style
Le même jour où l'on apprend le retour triomphal des frites belges (appelées ici "French fries") au menu de la cafet' du Congrès à Washington, le Los Angeles Times nous informe que le centre Pompidou à Paris a détruit deux oeuvres d'art confiées au musée par des artistes californiens pour la grande expo Los Angeles 1955-1985. Deux pièces sont tombées du mur et une troisième se retrouve abimée. Dans une interview, la curatrice de l'expo parisienne a le toupet de dire: "Ce n'est pas de notre faute!" Selon le journal, plusieurs experts estiment qu'un grand musée de cette stature n'a jamais commis autant de dégâts le temps d'une seule expo.
L.A. Observed en appelle à boycotter la moutarde française. Sérieusement, j'ai honte, ethonte du fait que les médias français n'en touchent pas un mot (tout le monde est en vacances, évidemment.) Mais je fais un papier pour RFI sur le champ.Du nouveau vendredi: les médias français commencent à couvrir l'affaire: France 2: La grosse maladresse du Centre PompidouMise-à-jour: une dépêche AFP est apparue et cite un communiqué du Centre Pompidou qui exprime, faute d'excuses, ses "plus profonds regrets. Depuis la création du centre il y a 30 ans, il est extrêmement rare que de tels incidents se produisent. Un rapport est en cours."
Le Times de Londres cite une porte-parole de Pompidou plus contrite: "Nous accrochons les oeuvres d'art avec le plus grand soin, et ce genre de choses ne se produit pas. Nous sommes extrêmement désolés."+ L.A. Frog: They survive earthquakes -- but not French nails.
+ Modern art notes: "how did the works get destroyed? Evil Hogwarts? George W. Bush tried to give them a backrub? Puh-leeze."As we learn about the triumphal return of the French fries (in fact, Belgian) on the menu of the Congress cafeteria in Washington, the Los Angeles Times tells us that the Pompidou Center of Paris has destroyed two artworks in its care, lent by California artists for the big exhibit Los Angeles 1955-1985. The two pieces fell from the wall and a third one got damaged. In an interview, the Parisean exhibit's curator has the nerve to say: "This is not our guilt!" According to the paper, several experts estimate that no such major museum has ever done so much damage in the course of a show. L.A. Observed calls for a boycott of French mustard. Seriously, I'm ashamed, andashamed of the fact that French media aren't mentioning it at all (everybody is on vacation, of course!) But I'm doing a radio piece about it for RFI right now.Friday update: the French media have started covering the affair. France 2 TV has a piece: "The big Pompidou center blunder."Update: an AFP dispatch has materialized in the meantime and quotes a statement from Centre Pompidou. Short of offering any apology, they express "their deepest regrets. Since the creation of the center 30 years ago, such incidents have occured very rarely. A report is in the making."
The Times of London quotes a more contrite spokesperson for the museum: “We take utmost care in hanging works of art and we don’t have this sort of thing happen. We are extremely sorry.”+ L.A. Frog: They survive earthquakes -- but not French nails.
+ Modern art notes: "how did the works get destroyed? Evil Hogwarts? George W. Bush tried to give them a backrub? Puh-leeze."Posted by Emmanuelle at 5:05 PM | Comments (0)La honte / shame or art deconstruction French-style
Le même jour où l'on apprend le retour triomphal des frites belges (appelées ici "French fries") au menu de la cafet' du Congrès à Washington, le Los Angeles Times nous informe que le centre Pompidou à Paris a détruit deux oeuvres d'art confiées au musée par des artistes californiens pour la grande expo Los Angeles 1955-1985. Deux pièces sont tombées du mur et une troisième se retrouve abimée. Dans une interview, la curatrice de l'expo parisienne a le toupet de dire: "Ce n'est pas de notre faute!" Selon le journal, plusieurs experts estiment qu'un grand musée de cette stature n'a jamais commis autant de dégâts le temps d'une seule expo.
L.A. Observed en appelle à boycotter la moutarde française. Sérieusement, j'ai honte, ethonte du fait que les médias français n'en touchent pas un mot (tout le monde est en vacances, évidemment.) Mais je fais un papier pour RFI sur le champ.Du nouveau vendredi: les médias français commencent à couvrir l'affaire: France 2: La grosse maladresse du Centre PompidouMise-à-jour: une dépêche AFP est apparue et cite un communiqué du Centre Pompidou qui exprime, faute d'excuses, ses "plus profonds regrets. Depuis la création du centre il y a 30 ans, il est extrêmement rare que de tels incidents se produisent. Un rapport est en cours."
Le Times de Londres cite une porte-parole de Pompidou plus contrite: "Nous accrochons les oeuvres d'art avec le plus grand soin, et ce genre de choses ne se produit pas. Nous sommes extrêmement désolés."+ L.A. Frog: They survive earthquakes -- but not French nails.
+ Modern art notes: "how did the works get destroyed? Evil Hogwarts? George W. Bush tried to give them a backrub? Puh-leeze."As we learn about the triumphal return of the French fries (in fact, Belgian) on the menu of the Congress cafeteria in Washington, the Los Angeles Times tells us that the Pompidou Center of Paris has destroyed two artworks in its care, lent by California artists for the big exhibit Los Angeles 1955-1985. The two pieces fell from the wall and a third one got damaged. In an interview, the Parisean exhibit's curator has the nerve to say: "This is not our guilt!" According to the paper, several experts estimate that no such major museum has ever done so much damage in the course of a show. L.A. Observed calls for a boycott of French mustard. Seriously, I'm ashamed, andashamed of the fact that French media aren't mentioning it at all (everybody is on vacation, of course!) But I'm doing a radio piece about it for RFI right now.Friday update: the French media have started covering the affair. France 2 TV has a piece: "The big Pompidou center blunder."Update: an AFP dispatch has materialized in the meantime and quotes a statement from Centre Pompidou. Short of offering any apology, they express "their deepest regrets. Since the creation of the center 30 years ago, such incidents have occured very rarely. A report is in the making."
The Times of London quotes a more contrite spokesperson for the museum: “We take utmost care in hanging works of art and we don’t have this sort of thing happen. We are extremely sorry.”+ L.A. Frog: They survive earthquakes -- but not French nails.
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Le même jour où l'on apprend le retour triomphal des frites belges (appelées ici "French fries") au menu de la cafet' du Congrès à Washington, le Los Angeles Times nous informe que le centre Pompidou à Paris a détruit deux oeuvres d'art confiées au musée par des artistes californiens pour la grande expo Los Angeles 1955-1985. Deux pièces sont tombées du mur et une troisième se retrouve abimée. Dans une interview, la curatrice de l'expo parisienne a le toupet de dire: "Ce n'est pas de notre faute!" Selon le journal, plusieurs experts estiment qu'un grand musée de cette stature n'a jamais commis autant de dégâts le temps d'une seule expo.
L.A. Observed en appelle à boycotter la moutarde française. Sérieusement, j'ai honte, ethonte du fait que les médias français n'en touchent pas un mot (tout le monde est en vacances, évidemment.) Mais je fais un papier pour RFI sur le champ.Du nouveau vendredi: les médias français commencent à couvrir l'affaire: France 2: La grosse maladresse du Centre PompidouMise-à-jour: une dépêche AFP est apparue et cite un communiqué du Centre Pompidou qui exprime, faute d'excuses, ses "plus profonds regrets. Depuis la création du centre il y a 30 ans, il est extrêmement rare que de tels incidents se produisent. Un rapport est en cours."
Le Times de Londres cite une porte-parole de Pompidou plus contrite: "Nous accrochons les oeuvres d'art avec le plus grand soin, et ce genre de choses ne se produit pas. Nous sommes extrêmement désolés."+ L.A. Frog: They survive earthquakes -- but not French nails.
+ Modern art notes: "how did the works get destroyed? Evil Hogwarts? George W. Bush tried to give them a backrub? Puh-leeze."As we learn about the triumphal return of the French fries (in fact, Belgian) on the menu of the Congress cafeteria in Washington, the Los Angeles Times tells us that the Pompidou Center of Paris has destroyed two artworks in its care, lent by California artists for the big exhibit Los Angeles 1955-1985. The two pieces fell from the wall and a third one got damaged. In an interview, the Parisean exhibit's curator has the nerve to say: "This is not our guilt!" According to the paper, several experts estimate that no such major museum has ever done so much damage in the course of a show. L.A. Observed calls for a boycott of French mustard. Seriously, I'm ashamed, andashamed of the fact that French media aren't mentioning it at all (everybody is on vacation, of course!) But I'm doing a radio piece about it for RFI right now.Friday update: the French media have started covering the affair. France 2 TV has a piece: "The big Pompidou center blunder."Update: an AFP dispatch has materialized in the meantime and quotes a statement from Centre Pompidou. Short of offering any apology, they express "their deepest regrets. Since the creation of the center 30 years ago, such incidents have occured very rarely. A report is in the making."
The Times of London quotes a more contrite spokesperson for the museum: “We take utmost care in hanging works of art and we don’t have this sort of thing happen. We are extremely sorry.”+ L.A. Frog: They survive earthquakes -- but not French nails.
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Le même jour où l'on apprend le retour triomphal des frites belges (appelées ici "French fries") au menu de la cafet' du Congrès à Washington, le Los Angeles Times nous informe que le centre Pompidou à Paris a détruit deux oeuvres d'art confiées au musée par des artistes californiens pour la grande expo Los Angeles 1955-1985. Deux pièces sont tombées du mur et une troisième se retrouve abimée. Dans une interview, la curatrice de l'expo parisienne a le toupet de dire: "Ce n'est pas de notre faute!" Selon le journal, plusieurs experts estiment qu'un grand musée de cette stature n'a jamais commis autant de dégâts le temps d'une seule expo.
L.A. Observed en appelle à boycotter la moutarde française. Sérieusement, j'ai honte, ethonte du fait que les médias français n'en touchent pas un mot (tout le monde est en vacances, évidemment.) Mais je fais un papier pour RFI sur le champ.Du nouveau vendredi: les médias français commencent à couvrir l'affaire: France 2: La grosse maladresse du Centre PompidouMise-à-jour: une dépêche AFP est apparue et cite un communiqué du Centre Pompidou qui exprime, faute d'excuses, ses "plus profonds regrets. Depuis la création du centre il y a 30 ans, il est extrêmement rare que de tels incidents se produisent. Un rapport est en cours."
Le Times de Londres cite une porte-parole de Pompidou plus contrite: "Nous accrochons les oeuvres d'art avec le plus grand soin, et ce genre de choses ne se produit pas. Nous sommes extrêmement désolés."+ L.A. Frog: They survive earthquakes -- but not French nails.
+ Modern art notes: "how did the works get destroyed? Evil Hogwarts? George W. Bush tried to give them a backrub? Puh-leeze."As we learn about the triumphal return of the French fries (in fact, Belgian) on the menu of the Congress cafeteria in Washington, the Los Angeles Times tells us that the Pompidou Center of Paris has destroyed two artworks in its care, lent by California artists for the big exhibit Los Angeles 1955-1985. The two pieces fell from the wall and a third one got damaged. In an interview, the Parisean exhibit's curator has the nerve to say: "This is not our guilt!" According to the paper, several experts estimate that no such major museum has ever done so much damage in the course of a show. L.A. Observed calls for a boycott of French mustard. Seriously, I'm ashamed, andashamed of the fact that French media aren't mentioning it at all (everybody is on vacation, of course!) But I'm doing a radio piece about it for RFI right now.Friday update: the French media have started covering the affair. France 2 TV has a piece: "The big Pompidou center blunder."Update: an AFP dispatch has materialized in the meantime and quotes a statement from Centre Pompidou. Short of offering any apology, they express "their deepest regrets. Since the creation of the center 30 years ago, such incidents have occured very rarely. A report is in the making."
The Times of London quotes a more contrite spokesperson for the museum: “We take utmost care in hanging works of art and we don’t have this sort of thing happen. We are extremely sorry.”+ L.A. Frog: They survive earthquakes -- but not French nails.
+ Modern art notes: "how did the works get destroyed? Evil Hogwarts? George W. Bush tried to give them a backrub? Puh-leeze."Posted by Emmanuelle at 5:05 PM | Comments (0)July 31, 2006Happy Birthday Matt!Posted by Emmanuelle at 11:09 AM | Comments (0)Happy Birthday Matt!Posted by Emmanuelle at 11:09 AM | Comments (0)Happy Birthday Matt!Posted by Emmanuelle at 11:09 AM | Comments (0)Happy Birthday Matt!Posted by Emmanuelle at 11:09 AM | Comments (0)Happy Birthday Matt!Posted by Emmanuelle at 11:09 AM | Comments (0)May 23, 2006Avant l'arrivée de Houellebecq / Before Houllebecq's arrival
Je pars en Europe jusqu'au 5 juin en fermant les commentaires derrière moi, vilain spam oblige...
Michèle Lévy, la présidente de l'Association des Amis de Michel Houellebecq me signale que le précieux écrivain revient à Los Angeles mais sans strip-teaseuses (un an après sa premiere visite californienne) à la librairie Skylight Books à Los Angeles, le 2 juin à 19h30. Michèle recherche des témoignages. Elle serait reconnaissante si les personnes sur place pouvaient lui signaler des compte-rendus sur les blogs locaux, en anglais ou en français, ou lui donner directement leurs impressions (houelle AROBASE magic POINT fr)
Merci, et bonjour chez vous.I'm off to Europe until June 5 and I'm closing the comments behind, because of the ugly spam...Michèle Lévy, the president of the French association Friends of Michel Houellebecq is telling me that the valuable writer will come back to Los Angeles, but without the strippers (one year after his first visit to California) at the Skylight Bookstore in Los Angeles, June 2 at 7:30. Michèle is looking for accounts. She would appreciate if people going there could send links pointing to any coverage on local blogs or send her their own impressions of the event directly to her at (houelle AT magic DOT fr)
Thank you and be seeing you.Posted by Emmanuelle at 3:59 PMAvant l'arrivée de Houellebecq / Before Houllebecq's arrival
Je pars en Europe jusqu'au 5 juin en fermant les commentaires derrière moi, vilain spam oblige...
Michèle Lévy, la présidente de l'Association des Amis de Michel Houellebecq me signale que le précieux écrivain revient à Los Angeles mais sans strip-teaseuses (un an après sa premiere visite californienne) à la librairie Skylight Books à Los Angeles, le 2 juin à 19h30. Michèle recherche des témoignages. Elle serait reconnaissante si les personnes sur place pouvaient lui signaler des compte-rendus sur les blogs locaux, en anglais ou en français, ou lui donner directement leurs impressions (houelle AROBASE magic POINT fr)
Merci, et bonjour chez vous.I'm off to Europe until June 5 and I'm closing the comments behind, because of the ugly spam...Michèle Lévy, the president of the French association Friends of Michel Houellebecq is telling me that the valuable writer will come back to Los Angeles, but without the strippers (one year after his first visit to California) at the Skylight Bookstore in Los Angeles, June 2 at 7:30. Michèle is looking for accounts. She would appreciate if people going there could send links pointing to any coverage on local blogs or send her their own impressions of the event directly to her at (houelle AT magic DOT fr)
Thank you and be seeing you.Posted by Emmanuelle at 3:59 PMAvant l'arrivée de Houellebecq / Before Houllebecq's arrival
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Michèle Lévy, la présidente de l'Association des Amis de Michel Houellebecq me signale que le précieux écrivain revient à Los Angeles mais sans strip-teaseuses (un an après sa premiere visite californienne) à la librairie Skylight Books à Los Angeles, le 2 juin à 19h30. Michèle recherche des témoignages. Elle serait reconnaissante si les personnes sur place pouvaient lui signaler des compte-rendus sur les blogs locaux, en anglais ou en français, ou lui donner directement leurs impressions (houelle AROBASE magic POINT fr)
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Michèle Lévy, la présidente de l'Association des Amis de Michel Houellebecq me signale que le précieux écrivain revient à Los Angeles mais sans strip-teaseuses (un an après sa premiere visite californienne) à la librairie Skylight Books à Los Angeles, le 2 juin à 19h30. Michèle recherche des témoignages. Elle serait reconnaissante si les personnes sur place pouvaient lui signaler des compte-rendus sur les blogs locaux, en anglais ou en français, ou lui donner directement leurs impressions (houelle AROBASE magic POINT fr)
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Thank you and be seeing you.Posted by Emmanuelle at 3:59 PMMay 22, 2006Trouvé / Found
J'adore le magazine des objets trouvés américains, Found Magazine, dont le blog est rempli de pépites (papiers, photos, notes.) Lors d'une balade à Franklin Hills avec le copain Ken B., nous avons ramassé par terre un dessin d'enfant très dérangeant d'un gamin sur des toilettes, avec de l'autre côté de la porte... Michael Jackson, qui dit "toc toc" et essaye d'entrer. Ken l'a envoyé à Found.
Notre ami photographe de Marseille Eric Franceschi, collectionne les négatifs dans la rue et son nouveau site (appuyez sur la langue pour entrer) comprend toute une section géniale de photos de femmes inconnues, arrachées à l'oubli comme les petites filles ci-dessus.I love the magazine of found objects, Found Magazine, whose blog is filled with nuggets (papers, photos, notes.) During a walk in Franklin Hills with friend Ken B., we picked up off the ground a very disturbing children's drawing of a kid, on a toilet, with behind the door... Michael Jackson, saying "knock knock," and trying to get in. Ken submitted it to Found. Our photographer friend from Marseilles, Eric Franceschi, has been collecting rolls of films found in the streets and his new Web site (click on the tongue to enter) includes a wonderful section of pictures of unknown women, saved from being forgotten like the girls above.Posted by Emmanuelle at 10:23 PM | Comments (3)Trouvé / Found
J'adore le magazine des objets trouvés américains, Found Magazine, dont le blog est rempli de pépites (papiers, photos, notes.) Lors d'une balade à Franklin Hills avec le copain Ken B., nous avons ramassé par terre un dessin d'enfant très dérangeant d'un gamin sur des toilettes, avec de l'autre côté de la porte... Michael Jackson, qui dit "toc toc" et essaye d'entrer. Ken l'a envoyé à Found.
Notre ami photographe de Marseille Eric Franceschi, collectionne les négatifs dans la rue et son nouveau site (appuyez sur la langue pour entrer) comprend toute une section géniale de photos de femmes inconnues, arrachées à l'oubli comme les petites filles ci-dessus.I love the magazine of found objects, Found Magazine, whose blog is filled with nuggets (papers, photos, notes.) During a walk in Franklin Hills with friend Ken B., we picked up off the ground a very disturbing children's drawing of a kid, on a toilet, with behind the door... Michael Jackson, saying "knock knock," and trying to get in. Ken submitted it to Found. Our photographer friend from Marseilles, Eric Franceschi, has been collecting rolls of films found in the streets and his new Web site (click on the tongue to enter) includes a wonderful section of pictures of unknown women, saved from being forgotten like the girls above.Posted by Emmanuelle at 10:23 PM | Comments (3)Trouvé / Found
J'adore le magazine des objets trouvés américains, Found Magazine, dont le blog est rempli de pépites (papiers, photos, notes.) Lors d'une balade à Franklin Hills avec le copain Ken B., nous avons ramassé par terre un dessin d'enfant très dérangeant d'un gamin sur des toilettes, avec de l'autre côté de la porte... Michael Jackson, qui dit "toc toc" et essaye d'entrer. Ken l'a envoyé à Found.
Notre ami photographe de Marseille Eric Franceschi, collectionne les négatifs dans la rue et son nouveau site (appuyez sur la langue pour entrer) comprend toute une section géniale de photos de femmes inconnues, arrachées à l'oubli comme les petites filles ci-dessus.I love the magazine of found objects, Found Magazine, whose blog is filled with nuggets (papers, photos, notes.) During a walk in Franklin Hills with friend Ken B., we picked up off the ground a very disturbing children's drawing of a kid, on a toilet, with behind the door... Michael Jackson, saying "knock knock," and trying to get in. Ken submitted it to Found. Our photographer friend from Marseilles, Eric Franceschi, has been collecting rolls of films found in the streets and his new Web site (click on the tongue to enter) includes a wonderful section of pictures of unknown women, saved from being forgotten like the girls above.Posted by Emmanuelle at 10:23 PM | Comments (3)Trouvé / Found
J'adore le magazine des objets trouvés américains, Found Magazine, dont le blog est rempli de pépites (papiers, photos, notes.) Lors d'une balade à Franklin Hills avec le copain Ken B., nous avons ramassé par terre un dessin d'enfant très dérangeant d'un gamin sur des toilettes, avec de l'autre côté de la porte... Michael Jackson, qui dit "toc toc" et essaye d'entrer. Ken l'a envoyé à Found.
Notre ami photographe de Marseille Eric Franceschi, collectionne les négatifs dans la rue et son nouveau site (appuyez sur la langue pour entrer) comprend toute une section géniale de photos de femmes inconnues, arrachées à l'oubli comme les petites filles ci-dessus.I love the magazine of found objects, Found Magazine, whose blog is filled with nuggets (papers, photos, notes.) During a walk in Franklin Hills with friend Ken B., we picked up off the ground a very disturbing children's drawing of a kid, on a toilet, with behind the door... Michael Jackson, saying "knock knock," and trying to get in. Ken submitted it to Found. Our photographer friend from Marseilles, Eric Franceschi, has been collecting rolls of films found in the streets and his new Web site (click on the tongue to enter) includes a wonderful section of pictures of unknown women, saved from being forgotten like the girls above.Posted by Emmanuelle at 10:23 PM | Comments (3)Trouvé / Found
J'adore le magazine des objets trouvés américains, Found Magazine, dont le blog est rempli de pépites (papiers, photos, notes.) Lors d'une balade à Franklin Hills avec le copain Ken B., nous avons ramassé par terre un dessin d'enfant très dérangeant d'un gamin sur des toilettes, avec de l'autre côté de la porte... Michael Jackson, qui dit "toc toc" et essaye d'entrer. Ken l'a envoyé à Found.
Notre ami photographe de Marseille Eric Franceschi, collectionne les négatifs dans la rue et son nouveau site (appuyez sur la langue pour entrer) comprend toute une section géniale de photos de femmes inconnues, arrachées à l'oubli comme les petites filles ci-dessus.I love the magazine of found objects, Found Magazine, whose blog is filled with nuggets (papers, photos, notes.) During a walk in Franklin Hills with friend Ken B., we picked up off the ground a very disturbing children's drawing of a kid, on a toilet, with behind the door... Michael Jackson, saying "knock knock," and trying to get in. Ken submitted it to Found. Our photographer friend from Marseilles, Eric Franceschi, has been collecting rolls of films found in the streets and his new Web site (click on the tongue to enter) includes a wonderful section of pictures of unknown women, saved from being forgotten like the girls above.Posted by Emmanuelle at 10:23 PM | Comments (3)May 16, 2006e-mail funGros problème de serveur: tous les mails envoyés depuis 4 jours à l'adresse @emmanuelle.net ont été engloutis, suite à l'attaque d'un virus ce week-end. Mieux vaut utiliser l'adresse du blog pour me joindre, sachant que je tape au ralenti ces jours-ci (on appelle ca troubles-musculo-squelettiques: fun!)
Big server problem: all my e-mails sent to my "@emmanuelle.net" address have sunk into a black hole in the past 4 days, following a virus attack this week-end. To contact me, it's better to use this blog's e-mail, knowing that I type rather slowly these days (due to what is known as Repetitive Motion Injury: fun!)Posted by Emmanuelle at 9:23 AM | Comments (2)e-mail funGros problème de serveur: tous les mails envoyés depuis 4 jours à l'adresse @emmanuelle.net ont été engloutis, suite à l'attaque d'un virus ce week-end. Mieux vaut utiliser l'adresse du blog pour me joindre, sachant que je tape au ralenti ces jours-ci (on appelle ca troubles-musculo-squelettiques: fun!)
Big server problem: all my e-mails sent to my "@emmanuelle.net" address have sunk into a black hole in the past 4 days, following a virus attack this week-end. To contact me, it's better to use this blog's e-mail, knowing that I type rather slowly these days (due to what is known as Repetitive Motion Injury: fun!)Posted by Emmanuelle at 9:23 AM | Comments (2)e-mail funGros problème de serveur: tous les mails envoyés depuis 4 jours à l'adresse @emmanuelle.net ont été engloutis, suite à l'attaque d'un virus ce week-end. Mieux vaut utiliser l'adresse du blog pour me joindre, sachant que je tape au ralenti ces jours-ci (on appelle ca troubles-musculo-squelettiques: fun!)
Big server problem: all my e-mails sent to my "@emmanuelle.net" address have sunk into a black hole in the past 4 days, following a virus attack this week-end. To contact me, it's better to use this blog's e-mail, knowing that I type rather slowly these days (due to what is known as Repetitive Motion Injury: fun!)Posted by Emmanuelle at 9:23 AM | Comments (2)e-mail funGros problème de serveur: tous les mails envoyés depuis 4 jours à l'adresse @emmanuelle.net ont été engloutis, suite à l'attaque d'un virus ce week-end. Mieux vaut utiliser l'adresse du blog pour me joindre, sachant que je tape au ralenti ces jours-ci (on appelle ca troubles-musculo-squelettiques: fun!)
Big server problem: all my e-mails sent to my "@emmanuelle.net" address have sunk into a black hole in the past 4 days, following a virus attack this week-end. To contact me, it's better to use this blog's e-mail, knowing that I type rather slowly these days (due to what is known as Repetitive Motion Injury: fun!)Posted by Emmanuelle at 9:23 AM | Comments (2)e-mail funGros problème de serveur: tous les mails envoyés depuis 4 jours à l'adresse @emmanuelle.net ont été engloutis, suite à l'attaque d'un virus ce week-end. Mieux vaut utiliser l'adresse du blog pour me joindre, sachant que je tape au ralenti ces jours-ci (on appelle ca troubles-musculo-squelettiques: fun!)
Big server problem: all my e-mails sent to my "@emmanuelle.net" address have sunk into a black hole in the past 4 days, following a virus attack this week-end. To contact me, it's better to use this blog's e-mail, knowing that I type rather slowly these days (due to what is known as Repetitive Motion Injury: fun!)Posted by Emmanuelle at 9:23 AM | Comments (2)April 21, 2006En week-end au Texas / Gone to Texas
VIDEO! A Austin au Texas, nous levions un toast aux nouveaux mariés Dan et Sara quand Charlie a trouvé un papillon dans son champagne. Délirant de bonheur dans la nature texane loin de nos ordinateurs, nous avons observé le beau lépidoptère pendant dix bonnes minutes, pomper du champagne avec sa petite trompe. Bonnie a immédiatement surnommé notre bête "le Ken Layne des papillons," en hommage à l'endurance de l'ami Ken. Comme toujours, Tony auteur de cette cascade-vidéo a tous les détails sur son blog ainsi qu'un portrait formidable de la mariée.
VIDEO! In Austin, Texas, we were toasting the newlyweds Dan and Sara when Charlie found a butterfly drinking his champagne. Deliriously happy to be in the Texan nature far from our computers, we spent a good 10 minutes observing the beautiful Lepidoptera as it pumped and pumped champagne with its little trump. Bonnie immediately nicknamed our pet "the Ken Layne of butterflies," as a tribute to our friend Ken's endurance. As always, Tony, who shot this video stunt, has all the details on his blog as well as a stunning pic of the bride.Posted by Emmanuelle at 3:03 PM | Comments (3)En week-end au Texas / Gone to Texas
VIDEO! A Austin au Texas, nous levions un toast aux nouveaux mariés Dan et Sara quand Charlie a trouvé un papillon dans son champagne. Délirant de bonheur dans la nature texane loin de nos ordinateurs, nous avons observé le beau lépidoptère pendant dix bonnes minutes, pomper du champagne avec sa petite trompe. Bonnie a immédiatement surnommé notre bête "le Ken Layne des papillons," en hommage à l'endurance de l'ami Ken. Comme toujours, Tony auteur de cette cascade-vidéo a tous les détails sur son blog ainsi qu'un portrait formidable de la mariée.
VIDEO! In Austin, Texas, we were toasting the newlyweds Dan and Sara when Charlie found a butterfly drinking his champagne. Deliriously happy to be in the Texan nature far from our computers, we spent a good 10 minutes observing the beautiful Lepidoptera as it pumped and pumped champagne with its little trump. Bonnie immediately nicknamed our pet "the Ken Layne of butterflies," as a tribute to our friend Ken's endurance. As always, Tony, who shot this video stunt, has all the details on his blog as well as a stunning pic of the bride.Posted by Emmanuelle at 3:03 PM | Comments (3)En week-end au Texas / Gone to Texas
VIDEO! A Austin au Texas, nous levions un toast aux nouveaux mariés Dan et Sara quand Charlie a trouvé un papillon dans son champagne. Délirant de bonheur dans la nature texane loin de nos ordinateurs, nous avons observé le beau lépidoptère pendant dix bonnes minutes, pomper du champagne avec sa petite trompe. Bonnie a immédiatement surnommé notre bête "le Ken Layne des papillons," en hommage à l'endurance de l'ami Ken. Comme toujours, Tony auteur de cette cascade-vidéo a tous les détails sur son blog ainsi qu'un portrait formidable de la mariée.
VIDEO! In Austin, Texas, we were toasting the newlyweds Dan and Sara when Charlie found a butterfly drinking his champagne. Deliriously happy to be in the Texan nature far from our computers, we spent a good 10 minutes observing the beautiful Lepidoptera as it pumped and pumped champagne with its little trump. Bonnie immediately nicknamed our pet "the Ken Layne of butterflies," as a tribute to our friend Ken's endurance. As always, Tony, who shot this video stunt, has all the details on his blog as well as a stunning pic of the bride.Posted by Emmanuelle at 3:03 PM | Comments (3)En week-end au Texas / Gone to Texas
VIDEO! A Austin au Texas, nous levions un toast aux nouveaux mariés Dan et Sara quand Charlie a trouvé un papillon dans son champagne. Délirant de bonheur dans la nature texane loin de nos ordinateurs, nous avons observé le beau lépidoptère pendant dix bonnes minutes, pomper du champagne avec sa petite trompe. Bonnie a immédiatement surnommé notre bête "le Ken Layne des papillons," en hommage à l'endurance de l'ami Ken. Comme toujours, Tony auteur de cette cascade-vidéo a tous les détails sur son blog ainsi qu'un portrait formidable de la mariée.
VIDEO! In Austin, Texas, we were toasting the newlyweds Dan and Sara when Charlie found a butterfly drinking his champagne. Deliriously happy to be in the Texan nature far from our computers, we spent a good 10 minutes observing the beautiful Lepidoptera as it pumped and pumped champagne with its little trump. Bonnie immediately nicknamed our pet "the Ken Layne of butterflies," as a tribute to our friend Ken's endurance. As always, Tony, who shot this video stunt, has all the details on his blog as well as a stunning pic of the bride.Posted by Emmanuelle at 3:03 PM | Comments (3)En week-end au Texas / Gone to Texas
VIDEO! A Austin au Texas, nous levions un toast aux nouveaux mariés Dan et Sara quand Charlie a trouvé un papillon dans son champagne. Délirant de bonheur dans la nature texane loin de nos ordinateurs, nous avons observé le beau lépidoptère pendant dix bonnes minutes, pomper du champagne avec sa petite trompe. Bonnie a immédiatement surnommé notre bête "le Ken Layne des papillons," en hommage à l'endurance de l'ami Ken. Comme toujours, Tony auteur de cette cascade-vidéo a tous les détails sur son blog ainsi qu'un portrait formidable de la mariée.
VIDEO! In Austin, Texas, we were toasting the newlyweds Dan and Sara when Charlie found a butterfly drinking his champagne. Deliriously happy to be in the Texan nature far from our computers, we spent a good 10 minutes observing the beautiful Lepidoptera as it pumped and pumped champagne with its little trump. Bonnie immediately nicknamed our pet "the Ken Layne of butterflies," as a tribute to our friend Ken's endurance. As always, Tony, who shot this video stunt, has all the details on his blog as well as a stunning pic of the bride.Posted by Emmanuelle at 3:03 PM | Comments (3)April 17, 2006Sordide / sordidL'ami Tony Pierce a passé un sale week-end: il a appris que l'un des fans de son blog a été arrêté dans l'Oklahoma pour avoir tué une petite fille de 10 ans, dans le but de la manger. "Il n'avait pas de casier judiciaire," écrit Tony (qui, pour le situer, avait fait l'ouverture du sujet d'Envoyé Spécial sur les blogs.) "Il n'avait pas d'arme à feu. Ne prenait pas de drogues, à en lire son blog, et ne buvait pas. Juste un type de la rue, quelqu'un à qui vous pouviez dire 'salut' s'il portait une casquette des Cubs ou un maillot des Raiders."
Le garçon de 24 ans avait repris un article de Tony sur son blog et Tony l'avait signalé dans ses liens. Tony est malade en songeant à la complicité que ce monstre a pu éprouver en lisant son blog, au point de le mettre dans sa liste de liens préférés. Tony avait placé des liens en retour, ce qu'on appelle entre amis ici "un échange de linky love". Hier, Tony a commencé à dire que le type était certainement rejeté par les filles, et que les nanas devraient faire des efforts... avant de reprendre ses esprits, heureusement, et de conclure: "Oui, j'ai perdu la tête."Our friend Tony Pierce has had a bad week-end: he learned that a fan of his blog was arrested in Oklahoma for killing a 10-year old girl with the goal of eating her. "He had no criminal record," writes Tony. "He didn't use a gun. Wasn't on drugs as far as I could tell from his blog, or booze. just another dude walking down the street. someone you might say hi to if theyre wearing a cubs hat or raiders jersey." The 24-year old man had republished one of Tony's articles in full on his blog and Tony had sent some "linky love" back to him. Tony says that he's sick thinking about what sense of bond the guy could have felt to want to put him on his blogroll. Yesterday, Tony started saying that the guy was probably rejected by girls, and that the ladies should make some effort... before coming back to his senses, thankfully, and concluding: "and yes ive lost my mind."Posted by Emmanuelle at 9:19 PM | Comments (3)Sordide / sordidL'ami Tony Pierce a passé un sale week-end: il a appris que l'un des fans de son blog a été arrêté dans l'Oklahoma pour avoir tué une petite fille de 10 ans, dans le but de la manger. "Il n'avait pas de casier judiciaire," écrit Tony (qui, pour le situer, avait fait l'ouverture du sujet d'Envoyé Spécial sur les blogs.) "Il n'avait pas d'arme à feu. Ne prenait pas de drogues, à en lire son blog, et ne buvait pas. Juste un type de la rue, quelqu'un à qui vous pouviez dire 'salut' s'il portait une casquette des Cubs ou un maillot des Raiders."
Le garçon de 24 ans avait repris un article de Tony sur son blog et Tony l'avait signalé dans ses liens. Tony est malade en songeant à la complicité que ce monstre a pu éprouver en lisant son blog, au point de le mettre dans sa liste de liens préférés. Tony avait placé des liens en retour, ce qu'on appelle entre amis ici "un échange de linky love". Hier, Tony a commencé à dire que le type était certainement rejeté par les filles, et que les nanas devraient faire des efforts... avant de reprendre ses esprits, heureusement, et de conclure: "Oui, j'ai perdu la tête."Our friend Tony Pierce has had a bad week-end: he learned that a fan of his blog was arrested in Oklahoma for killing a 10-year old girl with the goal of eating her. "He had no criminal record," writes Tony. "He didn't use a gun. Wasn't on drugs as far as I could tell from his blog, or booze. just another dude walking down the street. someone you might say hi to if theyre wearing a cubs hat or raiders jersey." The 24-year old man had republished one of Tony's articles in full on his blog and Tony had sent some "linky love" back to him. Tony says that he's sick thinking about what sense of bond the guy could have felt to want to put him on his blogroll. Yesterday, Tony started saying that the guy was probably rejected by girls, and that the ladies should make some effort... before coming back to his senses, thankfully, and concluding: "and yes ive lost my mind."Posted by Emmanuelle at 9:19 PM | Comments (3)Sordide / sordidL'ami Tony Pierce a passé un sale week-end: il a appris que l'un des fans de son blog a été arrêté dans l'Oklahoma pour avoir tué une petite fille de 10 ans, dans le but de la manger. "Il n'avait pas de casier judiciaire," écrit Tony (qui, pour le situer, avait fait l'ouverture du sujet d'Envoyé Spécial sur les blogs.) "Il n'avait pas d'arme à feu. Ne prenait pas de drogues, à en lire son blog, et ne buvait pas. Juste un type de la rue, quelqu'un à qui vous pouviez dire 'salut' s'il portait une casquette des Cubs ou un maillot des Raiders."
Le garçon de 24 ans avait repris un article de Tony sur son blog et Tony l'avait signalé dans ses liens. Tony est malade en songeant à la complicité que ce monstre a pu éprouver en lisant son blog, au point de le mettre dans sa liste de liens préférés. Tony avait placé des liens en retour, ce qu'on appelle entre amis ici "un échange de linky love". Hier, Tony a commencé à dire que le type était certainement rejeté par les filles, et que les nanas devraient faire des efforts... avant de reprendre ses esprits, heureusement, et de conclure: "Oui, j'ai perdu la tête."Our friend Tony Pierce has had a bad week-end: he learned that a fan of his blog was arrested in Oklahoma for killing a 10-year old girl with the goal of eating her. "He had no criminal record," writes Tony. "He didn't use a gun. Wasn't on drugs as far as I could tell from his blog, or booze. just another dude walking down the street. someone you might say hi to if theyre wearing a cubs hat or raiders jersey." The 24-year old man had republished one of Tony's articles in full on his blog and Tony had sent some "linky love" back to him. Tony says that he's sick thinking about what sense of bond the guy could have felt to want to put him on his blogroll. Yesterday, Tony started saying that the guy was probably rejected by girls, and that the ladies should make some effort... before coming back to his senses, thankfully, and concluding: "and yes ive lost my mind."Posted by Emmanuelle at 9:19 PM | Comments (3)Sordide / sordidL'ami Tony Pierce a passé un sale week-end: il a appris que l'un des fans de son blog a été arrêté dans l'Oklahoma pour avoir tué une petite fille de 10 ans, dans le but de la manger. "Il n'avait pas de casier judiciaire," écrit Tony (qui, pour le situer, avait fait l'ouverture du sujet d'Envoyé Spécial sur les blogs.) "Il n'avait pas d'arme à feu. Ne prenait pas de drogues, à en lire son blog, et ne buvait pas. Juste un type de la rue, quelqu'un à qui vous pouviez dire 'salut' s'il portait une casquette des Cubs ou un maillot des Raiders."
Le garçon de 24 ans avait repris un article de Tony sur son blog et Tony l'avait signalé dans ses liens. Tony est malade en songeant à la complicité que ce monstre a pu éprouver en lisant son blog, au point de le mettre dans sa liste de liens préférés. Tony avait placé des liens en retour, ce qu'on appelle entre amis ici "un échange de linky love". Hier, Tony a commencé à dire que le type était certainement rejeté par les filles, et que les nanas devraient faire des efforts... avant de reprendre ses esprits, heureusement, et de conclure: "Oui, j'ai perdu la tête."Our friend Tony Pierce has had a bad week-end: he learned that a fan of his blog was arrested in Oklahoma for killing a 10-year old girl with the goal of eating her. "He had no criminal record," writes Tony. "He didn't use a gun. Wasn't on drugs as far as I could tell from his blog, or booze. just another dude walking down the street. someone you might say hi to if theyre wearing a cubs hat or raiders jersey." The 24-year old man had republished one of Tony's articles in full on his blog and Tony had sent some "linky love" back to him. Tony says that he's sick thinking about what sense of bond the guy could have felt to want to put him on his blogroll. Yesterday, Tony started saying that the guy was probably rejected by girls, and that the ladies should make some effort... before coming back to his senses, thankfully, and concluding: "and yes ive lost my mind."Posted by Emmanuelle at 9:19 PM | Comments (3)Sordide / sordidL'ami Tony Pierce a passé un sale week-end: il a appris que l'un des fans de son blog a été arrêté dans l'Oklahoma pour avoir tué une petite fille de 10 ans, dans le but de la manger. "Il n'avait pas de casier judiciaire," écrit Tony (qui, pour le situer, avait fait l'ouverture du sujet d'Envoyé Spécial sur les blogs.) "Il n'avait pas d'arme à feu. Ne prenait pas de drogues, à en lire son blog, et ne buvait pas. Juste un type de la rue, quelqu'un à qui vous pouviez dire 'salut' s'il portait une casquette des Cubs ou un maillot des Raiders."
Le garçon de 24 ans avait repris un article de Tony sur son blog et Tony l'avait signalé dans ses liens. Tony est malade en songeant à la complicité que ce monstre a pu éprouver en lisant son blog, au point de le mettre dans sa liste de liens préférés. Tony avait placé des liens en retour, ce qu'on appelle entre amis ici "un échange de linky love". Hier, Tony a commencé à dire que le type était certainement rejeté par les filles, et que les nanas devraient faire des efforts... avant de reprendre ses esprits, heureusement, et de conclure: "Oui, j'ai perdu la tête."Our friend Tony Pierce has had a bad week-end: he learned that a fan of his blog was arrested in Oklahoma for killing a 10-year old girl with the goal of eating her. "He had no criminal record," writes Tony. "He didn't use a gun. Wasn't on drugs as far as I could tell from his blog, or booze. just another dude walking down the street. someone you might say hi to if theyre wearing a cubs hat or raiders jersey." The 24-year old man had republished one of Tony's articles in full on his blog and Tony had sent some "linky love" back to him. Tony says that he's sick thinking about what sense of bond the guy could have felt to want to put him on his blogroll. Yesterday, Tony started saying that the guy was probably rejected by girls, and that the ladies should make some effort... before coming back to his senses, thankfully, and concluding: "and yes ive lost my mind."Posted by Emmanuelle at 9:19 PM | Comments (3)April 16, 2006Must-see L.A. movies, not Crash
Film Thread a sélectionné les dix films tournés à L.A. à ne pas manquer, et le blog L.A. Voice rajoute ses favoris. Ils oublient le film avec la plus formidable poursuite en bagnole à contre-sens sur l'autoroute: To Live and Die in L.A. traduit par Police Fédérale Los Angeles en français, avec un sex symbol des années 80 (oh yeah), William Peterson (désormais dans la série Les Experts.) En télé, je ne saurais trop recommander la série de HBO Entourage, sur une star montante de Hollywood et son entourage à Los Angeles, pas encore diffusée en France à ce que je sache. L'agent-requin du jeune acteur, Ari Gold, interprété par Jeremy Piven, est l'un des meilleurs personnages de télévision -- tout court.
Film Thread has selected the ten "must-see" best movies shot in L.A. and L.A. Voice pitches in some favorites. They overlook a movie with the most incredible freeway car chase, against traffic no less: To Live and Die in L.A. which was translated in France Police Fédérale Los Angeles, featuring 80s sex symbol (oh yeah), William Peterson (now in the CSI TV franchise.) As for TV, I can't recommend enough the HBO series Entourage, about a rising star in Hollywood and his entourage in Los Angeles; it hasn't aired in France yet, as far as I know. The young actor's shark agent Ari Gold, played by Jeremy Piven, is one of the best characters in television-- ever.[Ari Gold Best Of in this video]
Une chose me rassure: même si la mairie de Los Angeles a déclaré le 4 avril "Crash day" en l'honneur du film Crash (Collision en V.F.) de Paul Haggis, lauréat de l'Oscar du meilleur film, cette bouse n'apparait dans aucune des listes du "best of L.A." Matt a expliqué en détail dans une chronique pour le L.A.Times pourquoi le film nous donne envie de vomir un taco. Nous ne sommes pas les seuls. Cet après-midi, l'ami Ken B. est allé célébrer Pâques dans le restaurant gay mexicain du quartier, Casita Del Campo, fondé par l'un des danseurs latinos dans West Side Story. Bref, Ken nous raconte que le petit théâtre en sous-sol avait préparé une chasse aux oeufs particulière pour les spectateurs: ils ont chacun découvert sous leur siège une copie du DVD de Crash ("blanc comme l'album blanc des Beatles"). Eclat de rire général. On prend Crash très au sérieux ici!
One thing brings relief: even if the Los Angeles City Hall has declared April 4 "Crash day" in honor of the movie Crash (Collision in French) by Paul Haggis, winner of the Best film Oscar this year, this turd doesn't show up in any of these "best of L.A." movie lists. Matt has explained in details in a L.A.Times column why that movie makes us want to puke a taco. We're not alone. This afternoon, our friend Ken B. went to celebrate Easter at the local gay Mexican restaurant , Casita Del Campo, founded by one of the Latino dancers in West Side Story. Anyway, Ken tells us that the little theater in the basement had prepared a special egg hunt for the public: they each discovered under their seat a copy of the Crash DVD ("as white as the Beatles white album") Everybody bursted out laughing. We take Crash very seriously around here!Posted by Emmanuelle at 8:48 PM | Comments (10)Must-see L.A. movies, not Crash
Film Thread a sélectionné les dix films tournés à L.A. à ne pas manquer, et le blog L.A. Voice rajoute ses favoris. Ils oublient le film avec la plus formidable poursuite en bagnole à contre-sens sur l'autoroute: To Live and Die in L.A. traduit par Police Fédérale Los Angeles en français, avec un sex symbol des années 80 (oh yeah), William Peterson (désormais dans la série Les Experts.) En télé, je ne saurais trop recommander la série de HBO Entourage, sur une star montante de Hollywood et son entourage à Los Angeles, pas encore diffusée en France à ce que je sache. L'agent-requin du jeune acteur, Ari Gold, interprété par Jeremy Piven, est l'un des meilleurs personnages de télévision -- tout court.
Film Thread has selected the ten "must-see" best movies shot in L.A. and L.A. Voice pitches in some favorites. They overlook a movie with the most incredible freeway car chase, against traffic no less: To Live and Die in L.A. which was translated in France Police Fédérale Los Angeles, featuring 80s sex symbol (oh yeah), William Peterson (now in the CSI TV franchise.) As for TV, I can't recommend enough the HBO series Entourage, about a rising star in Hollywood and his entourage in Los Angeles; it hasn't aired in France yet, as far as I know. The young actor's shark agent Ari Gold, played by Jeremy Piven, is one of the best characters in television-- ever.[Ari Gold Best Of in this video]
Une chose me rassure: même si la mairie de Los Angeles a déclaré le 4 avril "Crash day" en l'honneur du film Crash (Collision en V.F.) de Paul Haggis, lauréat de l'Oscar du meilleur film, cette bouse n'apparait dans aucune des listes du "best of L.A." Matt a expliqué en détail dans une chronique pour le L.A.Times pourquoi le film nous donne envie de vomir un taco. Nous ne sommes pas les seuls. Cet après-midi, l'ami Ken B. est allé célébrer Pâques dans le restaurant gay mexicain du quartier, Casita Del Campo, fondé par l'un des danseurs latinos dans West Side Story. Bref, Ken nous raconte que le petit théâtre en sous-sol avait préparé une chasse aux oeufs particulière pour les spectateurs: ils ont chacun découvert sous leur siège une copie du DVD de Crash ("blanc comme l'album blanc des Beatles"). Eclat de rire général. On prend Crash très au sérieux ici!
One thing brings relief: even if the Los Angeles City Hall has declared April 4 "Crash day" in honor of the movie Crash (Collision in French) by Paul Haggis, winner of the Best film Oscar this year, this turd doesn't show up in any of these "best of L.A." movie lists. Matt has explained in details in a L.A.Times column why that movie makes us want to puke a taco. We're not alone. This afternoon, our friend Ken B. went to celebrate Easter at the local gay Mexican restaurant , Casita Del Campo, founded by one of the Latino dancers in West Side Story. Anyway, Ken tells us that the little theater in the basement had prepared a special egg hunt for the public: they each discovered under their seat a copy of the Crash DVD ("as white as the Beatles white album") Everybody bursted out laughing. We take Crash very seriously around here!Posted by Emmanuelle at 8:48 PM | Comments (10)Must-see L.A. movies, not Crash
Film Thread a sélectionné les dix films tournés à L.A. à ne pas manquer, et le blog L.A. Voice rajoute ses favoris. Ils oublient le film avec la plus formidable poursuite en bagnole à contre-sens sur l'autoroute: To Live and Die in L.A. traduit par Police Fédérale Los Angeles en français, avec un sex symbol des années 80 (oh yeah), William Peterson (désormais dans la série Les Experts.) En télé, je ne saurais trop recommander la série de HBO Entourage, sur une star montante de Hollywood et son entourage à Los Angeles, pas encore diffusée en France à ce que je sache. L'agent-requin du jeune acteur, Ari Gold, interprété par Jeremy Piven, est l'un des meilleurs personnages de télévision -- tout court.
Film Thread has selected the ten "must-see" best movies shot in L.A. and L.A. Voice pitches in some favorites. They overlook a movie with the most incredible freeway car chase, against traffic no less: To Live and Die in L.A. which was translated in France Police Fédérale Los Angeles, featuring 80s sex symbol (oh yeah), William Peterson (now in the CSI TV franchise.) As for TV, I can't recommend enough the HBO series Entourage, about a rising star in Hollywood and his entourage in Los Angeles; it hasn't aired in France yet, as far as I know. The young actor's shark agent Ari Gold, played by Jeremy Piven, is one of the best characters in television-- ever.[Ari Gold Best Of in this video]
Une chose me rassure: même si la mairie de Los Angeles a déclaré le 4 avril "Crash day" en l'honneur du film Crash (Collision en V.F.) de Paul Haggis, lauréat de l'Oscar du meilleur film, cette bouse n'apparait dans aucune des listes du "best of L.A." Matt a expliqué en détail dans une chronique pour le L.A.Times pourquoi le film nous donne envie de vomir un taco. Nous ne sommes pas les seuls. Cet après-midi, l'ami Ken B. est allé célébrer Pâques dans le restaurant gay mexicain du quartier, Casita Del Campo, fondé par l'un des danseurs latinos dans West Side Story. Bref, Ken nous raconte que le petit théâtre en sous-sol avait préparé une chasse aux oeufs particulière pour les spectateurs: ils ont chacun découvert sous leur siège une copie du DVD de Crash ("blanc comme l'album blanc des Beatles"). Eclat de rire général. On prend Crash très au sérieux ici!
One thing brings relief: even if the Los Angeles City Hall has declared April 4 "Crash day" in honor of the movie Crash (Collision in French) by Paul Haggis, winner of the Best film Oscar this year, this turd doesn't show up in any of these "best of L.A." movie lists. Matt has explained in details in a L.A.Times column why that movie makes us want to puke a taco. We're not alone. This afternoon, our friend Ken B. went to celebrate Easter at the local gay Mexican restaurant , Casita Del Campo, founded by one of the Latino dancers in West Side Story. Anyway, Ken tells us that the little theater in the basement had prepared a special egg hunt for the public: they each discovered under their seat a copy of the Crash DVD ("as white as the Beatles white album") Everybody bursted out laughing. We take Crash very seriously around here!Posted by Emmanuelle at 8:48 PM | Comments (10)Must-see L.A. movies, not Crash
Film Thread a sélectionné les dix films tournés à L.A. à ne pas manquer, et le blog L.A. Voice rajoute ses favoris. Ils oublient le film avec la plus formidable poursuite en bagnole à contre-sens sur l'autoroute: To Live and Die in L.A. traduit par Police Fédérale Los Angeles en français, avec un sex symbol des années 80 (oh yeah), William Peterson (désormais dans la série Les Experts.) En télé, je ne saurais trop recommander la série de HBO Entourage, sur une star montante de Hollywood et son entourage à Los Angeles, pas encore diffusée en France à ce que je sache. L'agent-requin du jeune acteur, Ari Gold, interprété par Jeremy Piven, est l'un des meilleurs personnages de télévision -- tout court.
Film Thread has selected the ten "must-see" best movies shot in L.A. and L.A. Voice pitches in some favorites. They overlook a movie with the most incredible freeway car chase, against traffic no less: To Live and Die in L.A. which was translated in France Police Fédérale Los Angeles, featuring 80s sex symbol (oh yeah), William Peterson (now in the CSI TV franchise.) As for TV, I can't recommend enough the HBO series Entourage, about a rising star in Hollywood and his entourage in Los Angeles; it hasn't aired in France yet, as far as I know. The young actor's shark agent Ari Gold, played by Jeremy Piven, is one of the best characters in television-- ever.[Ari Gold Best Of in this video]
Une chose me rassure: même si la mairie de Los Angeles a déclaré le 4 avril "Crash day" en l'honneur du film Crash (Collision en V.F.) de Paul Haggis, lauréat de l'Oscar du meilleur film, cette bouse n'apparait dans aucune des listes du "best of L.A." Matt a expliqué en détail dans une chronique pour le L.A.Times pourquoi le film nous donne envie de vomir un taco. Nous ne sommes pas les seuls. Cet après-midi, l'ami Ken B. est allé célébrer Pâques dans le restaurant gay mexicain du quartier, Casita Del Campo, fondé par l'un des danseurs latinos dans West Side Story. Bref, Ken nous raconte que le petit théâtre en sous-sol avait préparé une chasse aux oeufs particulière pour les spectateurs: ils ont chacun découvert sous leur siège une copie du DVD de Crash ("blanc comme l'album blanc des Beatles"). Eclat de rire général. On prend Crash très au sérieux ici!
One thing brings relief: even if the Los Angeles City Hall has declared April 4 "Crash day" in honor of the movie Crash (Collision in French) by Paul Haggis, winner of the Best film Oscar this year, this turd doesn't show up in any of these "best of L.A." movie lists. Matt has explained in details in a L.A.Times column why that movie makes us want to puke a taco. We're not alone. This afternoon, our friend Ken B. went to celebrate Easter at the local gay Mexican restaurant , Casita Del Campo, founded by one of the Latino dancers in West Side Story. Anyway, Ken tells us that the little theater in the basement had prepared a special egg hunt for the public: they each discovered under their seat a copy of the Crash DVD ("as white as the Beatles white album") Everybody bursted out laughing. We take Crash very seriously around here!Posted by Emmanuelle at 8:48 PM | Comments (10)Must-see L.A. movies, not Crash
Film Thread a sélectionné les dix films tournés à L.A. à ne pas manquer, et le blog L.A. Voice rajoute ses favoris. Ils oublient le film avec la plus formidable poursuite en bagnole à contre-sens sur l'autoroute: To Live and Die in L.A. traduit par Police Fédérale Los Angeles en français, avec un sex symbol des années 80 (oh yeah), William Peterson (désormais dans la série Les Experts.) En télé, je ne saurais trop recommander la série de HBO Entourage, sur une star montante de Hollywood et son entourage à Los Angeles, pas encore diffusée en France à ce que je sache. L'agent-requin du jeune acteur, Ari Gold, interprété par Jeremy Piven, est l'un des meilleurs personnages de télévision -- tout court.
Film Thread has selected the ten "must-see" best movies shot in L.A. and L.A. Voice pitches in some favorites. They overlook a movie with the most incredible freeway car chase, against traffic no less: To Live and Die in L.A. which was translated in France Police Fédérale Los Angeles, featuring 80s sex symbol (oh yeah), William Peterson (now in the CSI TV franchise.) As for TV, I can't recommend enough the HBO series Entourage, about a rising star in Hollywood and his entourage in Los Angeles; it hasn't aired in France yet, as far as I know. The young actor's shark agent Ari Gold, played by Jeremy Piven, is one of the best characters in television-- ever.[Ari Gold Best Of in this video]
Une chose me rassure: même si la mairie de Los Angeles a déclaré le 4 avril "Crash day" en l'honneur du film Crash (Collision en V.F.) de Paul Haggis, lauréat de l'Oscar du meilleur film, cette bouse n'apparait dans aucune des listes du "best of L.A." Matt a expliqué en détail dans une chronique pour le L.A.Times pourquoi le film nous donne envie de vomir un taco. Nous ne sommes pas les seuls. Cet après-midi, l'ami Ken B. est allé célébrer Pâques dans le restaurant gay mexicain du quartier, Casita Del Campo, fondé par l'un des danseurs latinos dans West Side Story. Bref, Ken nous raconte que le petit théâtre en sous-sol avait préparé une chasse aux oeufs particulière pour les spectateurs: ils ont chacun découvert sous leur siège une copie du DVD de Crash ("blanc comme l'album blanc des Beatles"). Eclat de rire général. On prend Crash très au sérieux ici!
One thing brings relief: even if the Los Angeles City Hall has declared April 4 "Crash day" in honor of the movie Crash (Collision in French) by Paul Haggis, winner of the Best film Oscar this year, this turd doesn't show up in any of these "best of L.A." movie lists. Matt has explained in details in a L.A.Times column why that movie makes us want to puke a taco. We're not alone. This afternoon, our friend Ken B. went to celebrate Easter at the local gay Mexican restaurant , Casita Del Campo, founded by one of the Latino dancers in West Side Story. Anyway, Ken tells us that the little theater in the basement had prepared a special egg hunt for the public: they each discovered under their seat a copy of the Crash DVD ("as white as the Beatles white album") Everybody bursted out laughing. We take Crash very seriously around here!Posted by Emmanuelle at 8:48 PM | Comments (10)April 9, 2006Happy birthday CheetaCheeta, le plus vieux chimpanzé du monde a fêté son 74ième anniversaire cet après-midi en Californie entourés d'amis, avec un soda light et un gâteau sans sucre (il a du diabète, mais mis à part ca, il est en super forme.) Quelques photos sont ici; un article suivra. En attendant, voici une interview avec Dan, le "maître" de Cheeta sur NPR (en anglais).
Cheeta, the world's oldest chimp, celebrated his 74th birthday this afternoon in California, surrounded by friends, with a diet soda and a sugar-free cake (he has diabetes... but otherwise is in great shape.) See a few pics here; article to follow. In the meantime, here is an interview with Dan, Cheeta's trainer on NPR.Posted by Emmanuelle at 9:35 PM | Comments (7)Happy birthday CheetaCheeta, le plus vieux chimpanzé du monde a fêté son 74ième anniversaire cet après-midi en Californie entourés d'amis, avec un soda light et un gâteau sans sucre (il a du diabète, mais mis à part ca, il est en super forme.) Quelques photos sont ici; un article suivra. En attendant, voici une interview avec Dan, le "maître" de Cheeta sur NPR (en anglais).
Cheeta, the world's oldest chimp, celebrated his 74th birthday this afternoon in California, surrounded by friends, with a diet soda and a sugar-free cake (he has diabetes... but otherwise is in great shape.) See a few pics here; article to follow. In the meantime, here is an interview with Dan, Cheeta's trainer on NPR.Posted by Emmanuelle at 9:35 PM | Comments (7)Happy birthday CheetaCheeta, le plus vieux chimpanzé du monde a fêté son 74ième anniversaire cet après-midi en Californie entourés d'amis, avec un soda light et un gâteau sans sucre (il a du diabète, mais mis à part ca, il est en super forme.) Quelques photos sont ici; un article suivra. En attendant, voici une interview avec Dan, le "maître" de Cheeta sur NPR (en anglais).
Cheeta, the world's oldest chimp, celebrated his 74th birthday this afternoon in California, surrounded by friends, with a diet soda and a sugar-free cake (he has diabetes... but otherwise is in great shape.) See a few pics here; article to follow. In the meantime, here is an interview with Dan, Cheeta's trainer on NPR.Posted by Emmanuelle at 9:35 PM | Comments (7)Happy birthday CheetaCheeta, le plus vieux chimpanzé du monde a fêté son 74ième anniversaire cet après-midi en Californie entourés d'amis, avec un soda light et un gâteau sans sucre (il a du diabète, mais mis à part ca, il est en super forme.) Quelques photos sont ici; un article suivra. En attendant, voici une interview avec Dan, le "maître" de Cheeta sur NPR (en anglais).
Cheeta, the world's oldest chimp, celebrated his 74th birthday this afternoon in California, surrounded by friends, with a diet soda and a sugar-free cake (he has diabetes... but otherwise is in great shape.) See a few pics here; article to follow. In the meantime, here is an interview with Dan, Cheeta's trainer on NPR.Posted by Emmanuelle at 9:35 PM | Comments (7)Happy birthday CheetaCheeta, le plus vieux chimpanzé du monde a fêté son 74ième anniversaire cet après-midi en Californie entourés d'amis, avec un soda light et un gâteau sans sucre (il a du diabète, mais mis à part ca, il est en super forme.) Quelques photos sont ici; un article suivra. En attendant, voici une interview avec Dan, le "maître" de Cheeta sur NPR (en anglais).
Cheeta, the world's oldest chimp, celebrated his 74th birthday this afternoon in California, surrounded by friends, with a diet soda and a sugar-free cake (he has diabetes... but otherwise is in great shape.) See a few pics here; article to follow. In the meantime, here is an interview with Dan, Cheeta's trainer on NPR.Posted by Emmanuelle at 9:35 PM | Comments (7)April 7, 2006BHL in L.A.!
Alan Pavlik de Just above Sunset me rappelle que Bernard Henri Lévy présentera son nouveau livre ce week-end à Los Angeles. Comment ai-je pu oublier? Hélas, dimanche je serai dans le désert, pour interviewer... un chimpanzé. Véridique. Mais pour ceux que cela intéresse, notez:
Alan Pavlik of Just above Sunset reminds me that Bernard Henri Lévy will present his new book in Los Angeles this week-end. How could I forget? Alas, on Sunday, I will be in the desert, interviewing ... a chimpanzee. Totally true. But for those interested, take note:Saturday: Bernard-Henri Lévy, Paul Holdengräber. Academics present discussion, “What Can a Frenchman Tell Us About America?” as part of OTIS Speaks lecture series. Writers Guild of America Theater, 135 S. Doheny Dr, Beverly Hills, (866) 468-3399. Sat at 4.Sunday: Bernard-Henri Levy @ Book Soup
8818 West Sunset Boulevard, West Hollywood
The writer presents and signs his book, "American Vertigo: Traveling America in the Footsteps of Tocqueville."
April 9: 5 p.m.Il parait que BHL veut profiter de son séjour pour rencontrer quelques blogueurs de L.A. et Sharon Stone (si elle est en état de se montrer après le flop retentissant de Basic Instinct 2... mais elle a assisté à une précédance conférence de BHL à L.A.)
J'aurais voulu demander à BHL de faire le point sur cette rumeur de film avec George Clooney: BHL essaye parait-il le recruter pour réaliser une adaptation de l'un de ses livres (Who killed Daniel Pearl? Peut-être?) A en croire le Gawker Stalker, Clooney est à New york en ce moment. Personne à Los Angeles n'a oublié la dernière visite de BHL à L.A. et son entourage de rock star.I heard that BHL wants to take advantage of his stay to meet some L.A. bloggers and Sharon Stone (if she's up to going out in public after the terrible flop of Basic Instinct 2. She had attended a previous BHL conference in L.A.). I would have liked to ask BHL to comment on the rumor of him trying to hire George Clooney to direct a movie based on one of his books (Who killed Daniel Pearl? Perhaps?) According to Gawker Stalker, Clooney is in New York these days. Nobody in L.A. has forgotten BHL's last visit to L.A. and his rock star-like entourage.Alan m'apprend aussi que les Galeries Lafayette mènent une opération spéciale L.A.: le site pailleté à outrance est à ne pas manquer! Surtout si vous vous sentez d'humeur hollywoodienne pour rafler un bermuda déchiré à 169 Euros. L'expo L.A. à Beaubourg n'est pas loin des Galleries Laf' parisiennes et plus raisonnable: 10 Euros.
Alan also tells me that Galeries Lafayette, a posh French department store, are having a special L.A. fashion campaign: don't miss the glitzy cheesy website! Especially if you feel in the Hollywood mood to fork out 169 Euros for a ripped pair of denim bermuda shorts. The Los Angeles art exhibition in Beaubourg is not far from the Paris Galleries Laf' and more reasonnable: 10 Euros.+ Guillemette: BHL in NYC
+ A l'Heure Américaine: BHL réexporté en France.Posted by Emmanuelle at 12:14 PM | Comments (11)BHL in L.A.!
Alan Pavlik de Just above Sunset me rappelle que Bernard Henri Lévy présentera son nouveau livre ce week-end à Los Angeles. Comment ai-je pu oublier? Hélas, dimanche je serai dans le désert, pour interviewer... un chimpanzé. Véridique. Mais pour ceux que cela intéresse, notez:
Alan Pavlik of Just above Sunset reminds me that Bernard Henri Lévy will present his new book in Los Angeles this week-end. How could I forget? Alas, on Sunday, I will be in the desert, interviewing ... a chimpanzee. Totally true. But for those interested, take note:Saturday: Bernard-Henri Lévy, Paul Holdengräber. Academics present discussion, “What Can a Frenchman Tell Us About America?” as part of OTIS Speaks lecture series. Writers Guild of America Theater, 135 S. Doheny Dr, Beverly Hills, (866) 468-3399. Sat at 4.Sunday: Bernard-Henri Levy @ Book Soup
8818 West Sunset Boulevard, West Hollywood
The writer presents and signs his book, "American Vertigo: Traveling America in the Footsteps of Tocqueville."
April 9: 5 p.m.Il parait que BHL veut profiter de son séjour pour rencontrer quelques blogueurs de L.A. et Sharon Stone (si elle est en état de se montrer après le flop retentissant de Basic Instinct 2... mais elle a assisté à une précédance conférence de BHL à L.A.)
J'aurais voulu demander à BHL de faire le point sur cette rumeur de film avec George Clooney: BHL essaye parait-il le recruter pour réaliser une adaptation de l'un de ses livres (Who killed Daniel Pearl? Peut-être?) A en croire le Gawker Stalker, Clooney est à New york en ce moment. Personne à Los Angeles n'a oublié la dernière visite de BHL à L.A. et son entourage de rock star.I heard that BHL wants to take advantage of his stay to meet some L.A. bloggers and Sharon Stone (if she's up to going out in public after the terrible flop of Basic Instinct 2. She had attended a previous BHL conference in L.A.). I would have liked to ask BHL to comment on the rumor of him trying to hire George Clooney to direct a movie based on one of his books (Who killed Daniel Pearl? Perhaps?) According to Gawker Stalker, Clooney is in New York these days. Nobody in L.A. has forgotten BHL's last visit to L.A. and his rock star-like entourage.Alan m'apprend aussi que les Galeries Lafayette mènent une opération spéciale L.A.: le site pailleté à outrance est à ne pas manquer! Surtout si vous vous sentez d'humeur hollywoodienne pour rafler un bermuda déchiré à 169 Euros. L'expo L.A. à Beaubourg n'est pas loin des Galleries Laf' parisiennes et plus raisonnable: 10 Euros.
Alan also tells me that Galeries Lafayette, a posh French department store, are having a special L.A. fashion campaign: don't miss the glitzy cheesy website! Especially if you feel in the Hollywood mood to fork out 169 Euros for a ripped pair of denim bermuda shorts. The Los Angeles art exhibition in Beaubourg is not far from the Paris Galleries Laf' and more reasonnable: 10 Euros.+ Guillemette: BHL in NYC
+ A l'Heure Américaine: BHL réexporté en France.Posted by Emmanuelle at 12:14 PM | Comments (11)BHL in L.A.!
Alan Pavlik de Just above Sunset me rappelle que Bernard Henri Lévy présentera son nouveau livre ce week-end à Los Angeles. Comment ai-je pu oublier? Hélas, dimanche je serai dans le désert, pour interviewer... un chimpanzé. Véridique. Mais pour ceux que cela intéresse, notez:
Alan Pavlik of Just above Sunset reminds me that Bernard Henri Lévy will present his new book in Los Angeles this week-end. How could I forget? Alas, on Sunday, I will be in the desert, interviewing ... a chimpanzee. Totally true. But for those interested, take note:Saturday: Bernard-Henri Lévy, Paul Holdengräber. Academics present discussion, “What Can a Frenchman Tell Us About America?” as part of OTIS Speaks lecture series. Writers Guild of America Theater, 135 S. Doheny Dr, Beverly Hills, (866) 468-3399. Sat at 4.Sunday: Bernard-Henri Levy @ Book Soup
8818 West Sunset Boulevard, West Hollywood
The writer presents and signs his book, "American Vertigo: Traveling America in the Footsteps of Tocqueville."
April 9: 5 p.m.Il parait que BHL veut profiter de son séjour pour rencontrer quelques blogueurs de L.A. et Sharon Stone (si elle est en état de se montrer après le flop retentissant de Basic Instinct 2... mais elle a assisté à une précédance conférence de BHL à L.A.)
J'aurais voulu demander à BHL de faire le point sur cette rumeur de film avec George Clooney: BHL essaye parait-il le recruter pour réaliser une adaptation de l'un de ses livres (Who killed Daniel Pearl? Peut-être?) A en croire le Gawker Stalker, Clooney est à New york en ce moment. Personne à Los Angeles n'a oublié la dernière visite de BHL à L.A. et son entourage de rock star.I heard that BHL wants to take advantage of his stay to meet some L.A. bloggers and Sharon Stone (if she's up to going out in public after the terrible flop of Basic Instinct 2. She had attended a previous BHL conference in L.A.). I would have liked to ask BHL to comment on the rumor of him trying to hire George Clooney to direct a movie based on one of his books (Who killed Daniel Pearl? Perhaps?) According to Gawker Stalker, Clooney is in New York these days. Nobody in L.A. has forgotten BHL's last visit to L.A. and his rock star-like entourage.Alan m'apprend aussi que les Galeries Lafayette mènent une opération spéciale L.A.: le site pailleté à outrance est à ne pas manquer! Surtout si vous vous sentez d'humeur hollywoodienne pour rafler un bermuda déchiré à 169 Euros. L'expo L.A. à Beaubourg n'est pas loin des Galleries Laf' parisiennes et plus raisonnable: 10 Euros.
Alan also tells me that Galeries Lafayette, a posh French department store, are having a special L.A. fashion campaign: don't miss the glitzy cheesy website! Especially if you feel in the Hollywood mood to fork out 169 Euros for a ripped pair of denim bermuda shorts. The Los Angeles art exhibition in Beaubourg is not far from the Paris Galleries Laf' and more reasonnable: 10 Euros.+ Guillemette: BHL in NYC
+ A l'Heure Américaine: BHL réexporté en France.Posted by Emmanuelle at 12:14 PM | Comments (11)BHL in L.A.!
Alan Pavlik de Just above Sunset me rappelle que Bernard Henri Lévy présentera son nouveau livre ce week-end à Los Angeles. Comment ai-je pu oublier? Hélas, dimanche je serai dans le désert, pour interviewer... un chimpanzé. Véridique. Mais pour ceux que cela intéresse, notez:
Alan Pavlik of Just above Sunset reminds me that Bernard Henri Lévy will present his new book in Los Angeles this week-end. How could I forget? Alas, on Sunday, I will be in the desert, interviewing ... a chimpanzee. Totally true. But for those interested, take note:Saturday: Bernard-Henri Lévy, Paul Holdengräber. Academics present discussion, “What Can a Frenchman Tell Us About America?” as part of OTIS Speaks lecture series. Writers Guild of America Theater, 135 S. Doheny Dr, Beverly Hills, (866) 468-3399. Sat at 4.Sunday: Bernard-Henri Levy @ Book Soup
8818 West Sunset Boulevard, West Hollywood
The writer presents and signs his book, "American Vertigo: Traveling America in the Footsteps of Tocqueville."
April 9: 5 p.m.Il parait que BHL veut profiter de son séjour pour rencontrer quelques blogueurs de L.A. et Sharon Stone (si elle est en état de se montrer après le flop retentissant de Basic Instinct 2... mais elle a assisté à une précédance conférence de BHL à L.A.)
J'aurais voulu demander à BHL de faire le point sur cette rumeur de film avec George Clooney: BHL essaye parait-il le recruter pour réaliser une adaptation de l'un de ses livres (Who killed Daniel Pearl? Peut-être?) A en croire le Gawker Stalker, Clooney est à New york en ce moment. Personne à Los Angeles n'a oublié la dernière visite de BHL à L.A. et son entourage de rock star.I heard that BHL wants to take advantage of his stay to meet some L.A. bloggers and Sharon Stone (if she's up to going out in public after the terrible flop of Basic Instinct 2. She had attended a previous BHL conference in L.A.). I would have liked to ask BHL to comment on the rumor of him trying to hire George Clooney to direct a movie based on one of his books (Who killed Daniel Pearl? Perhaps?) According to Gawker Stalker, Clooney is in New York these days. Nobody in L.A. has forgotten BHL's last visit to L.A. and his rock star-like entourage.Alan m'apprend aussi que les Galeries Lafayette mènent une opération spéciale L.A.: le site pailleté à outrance est à ne pas manquer! Surtout si vous vous sentez d'humeur hollywoodienne pour rafler un bermuda déchiré à 169 Euros. L'expo L.A. à Beaubourg n'est pas loin des Galleries Laf' parisiennes et plus raisonnable: 10 Euros.
Alan also tells me that Galeries Lafayette, a posh French department store, are having a special L.A. fashion campaign: don't miss the glitzy cheesy website! Especially if you feel in the Hollywood mood to fork out 169 Euros for a ripped pair of denim bermuda shorts. The Los Angeles art exhibition in Beaubourg is not far from the Paris Galleries Laf' and more reasonnable: 10 Euros.+ Guillemette: BHL in NYC
+ A l'Heure Américaine: BHL réexporté en France.Posted by Emmanuelle at 12:14 PM | Comments (11)BHL in L.A.!
Alan Pavlik de Just above Sunset me rappelle que Bernard Henri Lévy présentera son nouveau livre ce week-end à Los Angeles. Comment ai-je pu oublier? Hélas, dimanche je serai dans le désert, pour interviewer... un chimpanzé. Véridique. Mais pour ceux que cela intéresse, notez:
Alan Pavlik of Just above Sunset reminds me that Bernard Henri Lévy will present his new book in Los Angeles this week-end. How could I forget? Alas, on Sunday, I will be in the desert, interviewing ... a chimpanzee. Totally true. But for those interested, take note:Saturday: Bernard-Henri Lévy, Paul Holdengräber. Academics present discussion, “What Can a Frenchman Tell Us About America?” as part of OTIS Speaks lecture series. Writers Guild of America Theater, 135 S. Doheny Dr, Beverly Hills, (866) 468-3399. Sat at 4.Sunday: Bernard-Henri Levy @ Book Soup
8818 West Sunset Boulevard, West Hollywood
The writer presents and signs his book, "American Vertigo: Traveling America in the Footsteps of Tocqueville."
April 9: 5 p.m.Il parait que BHL veut profiter de son séjour pour rencontrer quelques blogueurs de L.A. et Sharon Stone (si elle est en état de se montrer après le flop retentissant de Basic Instinct 2... mais elle a assisté à une précédance conférence de BHL à L.A.)
J'aurais voulu demander à BHL de faire le point sur cette rumeur de film avec George Clooney: BHL essaye parait-il le recruter pour réaliser une adaptation de l'un de ses livres (Who killed Daniel Pearl? Peut-être?) A en croire le Gawker Stalker, Clooney est à New york en ce moment. Personne à Los Angeles n'a oublié la dernière visite de BHL à L.A. et son entourage de rock star.I heard that BHL wants to take advantage of his stay to meet some L.A. bloggers and Sharon Stone (if she's up to going out in public after the terrible flop of Basic Instinct 2. She had attended a previous BHL conference in L.A.). I would have liked to ask BHL to comment on the rumor of him trying to hire George Clooney to direct a movie based on one of his books (Who killed Daniel Pearl? Perhaps?) According to Gawker Stalker, Clooney is in New York these days. Nobody in L.A. has forgotten BHL's last visit to L.A. and his rock star-like entourage.Alan m'apprend aussi que les Galeries Lafayette mènent une opération spéciale L.A.: le site pailleté à outrance est à ne pas manquer! Surtout si vous vous sentez d'humeur hollywoodienne pour rafler un bermuda déchiré à 169 Euros. L'expo L.A. à Beaubourg n'est pas loin des Galleries Laf' parisiennes et plus raisonnable: 10 Euros.
Alan also tells me that Galeries Lafayette, a posh French department store, are having a special L.A. fashion campaign: don't miss the glitzy cheesy website! Especially if you feel in the Hollywood mood to fork out 169 Euros for a ripped pair of denim bermuda shorts. The Los Angeles art exhibition in Beaubourg is not far from the Paris Galleries Laf' and more reasonnable: 10 Euros.+ Guillemette: BHL in NYC
+ A l'Heure Américaine: BHL réexporté en France.Posted by Emmanuelle at 12:14 PM | Comments (11)April 4, 2006Les dessous des pingouins / Penguins bare allPour ceux encore fascinés par le succès historique de La Marche de l'Empereur aux Etats-Unis, l'émission de radio de KCRW The Business interviewe l'homme qui a racheté les droits du film français à Hollywood et a touché le jackpot (podcast ici). Il explique pourquoi il s'est débarassé des dialogues et de la musique, charmants en France, mais jugés atroces aux USA. Surprise: les rumeurs sur un procès intenté par les producteurs français et relayées par Nikki "EXCLUSIVE!!!!" Finke ne se sont pas matéralisées.
For those still fascinated by the historical success of March of the Penguins in the U.S., the KCRW show The Business interviews the man who bought the French film's rights and hit the jackpot in Hollywood (podcast here). He explains why he got rid of the dialogues and of the music that did so well in France, but were seen as terrible by Americans. Surprise: the rumored lawsuit by the French producers as relayed by Nikki "EXCLUSIVE!!!!" Finke haven't materialized.Posted by Emmanuelle at 9:19 PM | Comments (1)Les dessous des pingouins / Penguins bare allPour ceux encore fascinés par le succès historique de La Marche de l'Empereur aux Etats-Unis, l'émission de radio de KCRW The Business interviewe l'homme qui a racheté les droits du film français à Hollywood et a touché le jackpot (podcast ici). Il explique pourquoi il s'est débarassé des dialogues et de la musique, charmants en France, mais jugés atroces aux USA. Surprise: les rumeurs sur un procès intenté par les producteurs français et relayées par Nikki "EXCLUSIVE!!!!" Finke ne se sont pas matéralisées.
For those still fascinated by the historical success of March of the Penguins in the U.S., the KCRW show The Business interviews the man who bought the French film's rights and hit the jackpot in Hollywood (podcast here). He explains why he got rid of the dialogues and of the music that did so well in France, but were seen as terrible by Americans. Surprise: the rumored lawsuit by the French producers as relayed by Nikki "EXCLUSIVE!!!!" Finke haven't materialized.Posted by Emmanuelle at 9:19 PM | Comments (1)Les dessous des pingouins / Penguins bare allPour ceux encore fascinés par le succès historique de La Marche de l'Empereur aux Etats-Unis, l'émission de radio de KCRW The Business interviewe l'homme qui a racheté les droits du film français à Hollywood et a touché le jackpot (podcast ici). Il explique pourquoi il s'est débarassé des dialogues et de la musique, charmants en France, mais jugés atroces aux USA. Surprise: les rumeurs sur un procès intenté par les producteurs français et relayées par Nikki "EXCLUSIVE!!!!" Finke ne se sont pas matéralisées.
For those still fascinated by the historical success of March of the Penguins in the U.S., the KCRW show The Business interviews the man who bought the French film's rights and hit the jackpot in Hollywood (podcast here). He explains why he got rid of the dialogues and of the music that did so well in France, but were seen as terrible by Americans. Surprise: the rumored lawsuit by the French producers as relayed by Nikki "EXCLUSIVE!!!!" Finke haven't materialized.Posted by Emmanuelle at 9:19 PM | Comments (1)Les dessous des pingouins / Penguins bare allPour ceux encore fascinés par le succès historique de La Marche de l'Empereur aux Etats-Unis, l'émission de radio de KCRW The Business interviewe l'homme qui a racheté les droits du film français à Hollywood et a touché le jackpot (podcast ici). Il explique pourquoi il s'est débarassé des dialogues et de la musique, charmants en France, mais jugés atroces aux USA. Surprise: les rumeurs sur un procès intenté par les producteurs français et relayées par Nikki "EXCLUSIVE!!!!" Finke ne se sont pas matéralisées.
For those still fascinated by the historical success of March of the Penguins in the U.S., the KCRW show The Business interviews the man who bought the French film's rights and hit the jackpot in Hollywood (podcast here). He explains why he got rid of the dialogues and of the music that did so well in France, but were seen as terrible by Americans. Surprise: the rumored lawsuit by the French producers as relayed by Nikki "EXCLUSIVE!!!!" Finke haven't materialized.Posted by Emmanuelle at 9:19 PM | Comments (1)Les dessous des pingouins / Penguins bare allPour ceux encore fascinés par le succès historique de La Marche de l'Empereur aux Etats-Unis, l'émission de radio de KCRW The Business interviewe l'homme qui a racheté les droits du film français à Hollywood et a touché le jackpot (podcast ici). Il explique pourquoi il s'est débarassé des dialogues et de la musique, charmants en France, mais jugés atroces aux USA. Surprise: les rumeurs sur un procès intenté par les producteurs français et relayées par Nikki "EXCLUSIVE!!!!" Finke ne se sont pas matéralisées.
For those still fascinated by the historical success of March of the Penguins in the U.S., the KCRW show The Business interviews the man who bought the French film's rights and hit the jackpot in Hollywood (podcast here). He explains why he got rid of the dialogues and of the music that did so well in France, but were seen as terrible by Americans. Surprise: the rumored lawsuit by the French producers as relayed by Nikki "EXCLUSIVE!!!!" Finke haven't materialized.Posted by Emmanuelle at 9:19 PM | Comments (1)March 27, 2006Sunset Boulevard this morningMatt a téléphoné de son arrêt de bus sur Sunset boulevard, où des lycéens manifestaient contre la réforme de l'immigration ce matin, tous dopés par le succès phénoménal de la Gran Marcha de samed (voir ci-dessous.) Il y a avait à peu près 300 ados, quand j'ai pris la photo vers 9h30 du matin (ici.) La police leur a demandé de "dégager la voie, les enfants." Quelques drapeaux mexicains, aucun drapeau américain (pour faire plaisir au commentateur politique Mickey Kaus, qui comptait les drapeaux samedi) , et beaucoup de fils blancs d'écouteurs iPods: pourquoi diable participer à une manif avec son iPod à tue-tête?
Matt called from the bus stop on Sunset boulevard, where high-school students were demonstrating against immigration reform this morning, all pumped up by the massive success of Saturday's Gran Marcha (see below.) There were 300 or so of them, when I took the pics around 9:30 a.m. (here.) Police asked them to "clear the road, children." A few Mexican flags, no U.S. flag (to make Mickey happy) , lots and lots of white iPod headphones: why the Hell would you keep your iPod on during a demonstation?PPS: The Los Angeles Times opinion blog, Opinion L.A. has launched, all about immigration today (Tuesday.)
Posted by Emmanuelle at 9:45 AM | Comments (2)Sunset Boulevard this morningMatt a téléphoné de son arrêt de bus sur Sunset boulevard, où des lycéens manifestaient contre la réforme de l'immigration ce matin, tous dopés par le succès phénoménal de la Gran Marcha de samed (voir ci-dessous.) Il y a avait à peu près 300 ados, quand j'ai pris la photo vers 9h30 du matin (ici.) La police leur a demandé de "dégager la voie, les enfants." Quelques drapeaux mexicains, aucun drapeau américain (pour faire plaisir au commentateur politique Mickey Kaus, qui comptait les drapeaux samedi) , et beaucoup de fils blancs d'écouteurs iPods: pourquoi diable participer à une manif avec son iPod à tue-tête?
Matt called from the bus stop on Sunset boulevard, where high-school students were demonstrating against immigration reform this morning, all pumped up by the massive success of Saturday's Gran Marcha (see below.) There were 300 or so of them, when I took the pics around 9:30 a.m. (here.) Police asked them to "clear the road, children." A few Mexican flags, no U.S. flag (to make Mickey happy) , lots and lots of white iPod headphones: why the Hell would you keep your iPod on during a demonstation?PPS: The Los Angeles Times opinion blog, Opinion L.A. has launched, all about immigration today (Tuesday.)
Posted by Emmanuelle at 9:45 AM | Comments (2)Sunset Boulevard this morningMatt a téléphoné de son arrêt de bus sur Sunset boulevard, où des lycéens manifestaient contre la réforme de l'immigration ce matin, tous dopés par le succès phénoménal de la Gran Marcha de samed (voir ci-dessous.) Il y a avait à peu près 300 ados, quand j'ai pris la photo vers 9h30 du matin (ici.) La police leur a demandé de "dégager la voie, les enfants." Quelques drapeaux mexicains, aucun drapeau américain (pour faire plaisir au commentateur politique Mickey Kaus, qui comptait les drapeaux samedi) , et beaucoup de fils blancs d'écouteurs iPods: pourquoi diable participer à une manif avec son iPod à tue-tête?
Matt called from the bus stop on Sunset boulevard, where high-school students were demonstrating against immigration reform this morning, all pumped up by the massive success of Saturday's Gran Marcha (see below.) There were 300 or so of them, when I took the pics around 9:30 a.m. (here.) Police asked them to "clear the road, children." A few Mexican flags, no U.S. flag (to make Mickey happy) , lots and lots of white iPod headphones: why the Hell would you keep your iPod on during a demonstation?PPS: The Los Angeles Times opinion blog, Opinion L.A. has launched, all about immigration today (Tuesday.)
Posted by Emmanuelle at 9:45 AM | Comments (2)Sunset Boulevard this morningMatt a téléphoné de son arrêt de bus sur Sunset boulevard, où des lycéens manifestaient contre la réforme de l'immigration ce matin, tous dopés par le succès phénoménal de la Gran Marcha de samed (voir ci-dessous.) Il y a avait à peu près 300 ados, quand j'ai pris la photo vers 9h30 du matin (ici.) La police leur a demandé de "dégager la voie, les enfants." Quelques drapeaux mexicains, aucun drapeau américain (pour faire plaisir au commentateur politique Mickey Kaus, qui comptait les drapeaux samedi) , et beaucoup de fils blancs d'écouteurs iPods: pourquoi diable participer à une manif avec son iPod à tue-tête?
Matt called from the bus stop on Sunset boulevard, where high-school students were demonstrating against immigration reform this morning, all pumped up by the massive success of Saturday's Gran Marcha (see below.) There were 300 or so of them, when I took the pics around 9:30 a.m. (here.) Police asked them to "clear the road, children." A few Mexican flags, no U.S. flag (to make Mickey happy) , lots and lots of white iPod headphones: why the Hell would you keep your iPod on during a demonstation?PPS: The Los Angeles Times opinion blog, Opinion L.A. has launched, all about immigration today (Tuesday.)
Posted by Emmanuelle at 9:45 AM | Comments (2)Sunset Boulevard this morningMatt a téléphoné de son arrêt de bus sur Sunset boulevard, où des lycéens manifestaient contre la réforme de l'immigration ce matin, tous dopés par le succès phénoménal de la Gran Marcha de samed (voir ci-dessous.) Il y a avait à peu près 300 ados, quand j'ai pris la photo vers 9h30 du matin (ici.) La police leur a demandé de "dégager la voie, les enfants." Quelques drapeaux mexicains, aucun drapeau américain (pour faire plaisir au commentateur politique Mickey Kaus, qui comptait les drapeaux samedi) , et beaucoup de fils blancs d'écouteurs iPods: pourquoi diable participer à une manif avec son iPod à tue-tête?
Matt called from the bus stop on Sunset boulevard, where high-school students were demonstrating against immigration reform this morning, all pumped up by the massive success of Saturday's Gran Marcha (see below.) There were 300 or so of them, when I took the pics around 9:30 a.m. (here.) Police asked them to "clear the road, children." A few Mexican flags, no U.S. flag (to make Mickey happy) , lots and lots of white iPod headphones: why the Hell would you keep your iPod on during a demonstation?PPS: The Los Angeles Times opinion blog, Opinion L.A. has launched, all about immigration today (Tuesday.)
Posted by Emmanuelle at 9:45 AM | Comments (2)March 25, 2006A Mexican-American 'Abe Lincoln'Vu ce matin à Los Angeles à la grande manif des sans-papiers contre plusieurs réformes de l'immigration potentielles: cet Abraham Lincoln latino sur échasses. Il a beaucoup amusé les automobilistes avec pile: le drapeau américain, face: mexicain. Ma copine Cathy a téléphoné de East L.A., en pestant contre les bouchons provoqués par ces terribles gauchistes! Je me rends compte qu'avant de venir aux Etats-Unis, je n'avais jamais développé d'amitiés avec des personnes si formidables et différentes, politiquement ou autre. L'Amérique a un pouvoir singulier. Thank you America.
At the big rally of undocumented immigrants against some potential immigration reforms, this morning in Downtown L.A. This Latino Abraham Lincoln on stilts entertained motorists with his flag American on one side, Mexican on the other. My friend Cathy called from East L.A., annoyed by the resulting traffic mess caused by those terrible leftists, which makes me realize: before coming to America, I had never developed friendships with amazing people so different politically, among other things. America has this strange power. Thank you America.Posted by Emmanuelle at 3:32 PM | Comments (3)A Mexican-American 'Abe Lincoln'Vu ce matin à Los Angeles à la grande manif des sans-papiers contre plusieurs réformes de l'immigration potentielles: cet Abraham Lincoln latino sur échasses. Il a beaucoup amusé les automobilistes avec pile: le drapeau américain, face: mexicain. Ma copine Cathy a téléphoné de East L.A., en pestant contre les bouchons provoqués par ces terribles gauchistes! Je me rends compte qu'avant de venir aux Etats-Unis, je n'avais jamais développé d'amitiés avec des personnes si formidables et différentes, politiquement ou autre. L'Amérique a un pouvoir singulier. Thank you America.
At the big rally of undocumented immigrants against some potential immigration reforms, this morning in Downtown L.A. This Latino Abraham Lincoln on stilts entertained motorists with his flag American on one side, Mexican on the other. My friend Cathy called from East L.A., annoyed by the resulting traffic mess caused by those terrible leftists, which makes me realize: before coming to America, I had never developed friendships with amazing people so different politically, among other things. America has this strange power. Thank you America.Posted by Emmanuelle at 3:32 PM | Comments (3)A Mexican-American 'Abe Lincoln'Vu ce matin à Los Angeles à la grande manif des sans-papiers contre plusieurs réformes de l'immigration potentielles: cet Abraham Lincoln latino sur échasses. Il a beaucoup amusé les automobilistes avec pile: le drapeau américain, face: mexicain. Ma copine Cathy a téléphoné de East L.A., en pestant contre les bouchons provoqués par ces terribles gauchistes! Je me rends compte qu'avant de venir aux Etats-Unis, je n'avais jamais développé d'amitiés avec des personnes si formidables et différentes, politiquement ou autre. L'Amérique a un pouvoir singulier. Thank you America.
At the big rally of undocumented immigrants against some potential immigration reforms, this morning in Downtown L.A. This Latino Abraham Lincoln on stilts entertained motorists with his flag American on one side, Mexican on the other. My friend Cathy called from East L.A., annoyed by the resulting traffic mess caused by those terrible leftists, which makes me realize: before coming to America, I had never developed friendships with amazing people so different politically, among other things. America has this strange power. Thank you America.Posted by Emmanuelle at 3:32 PM | Comments (3)A Mexican-American 'Abe Lincoln'Vu ce matin à Los Angeles à la grande manif des sans-papiers contre plusieurs réformes de l'immigration potentielles: cet Abraham Lincoln latino sur échasses. Il a beaucoup amusé les automobilistes avec pile: le drapeau américain, face: mexicain. Ma copine Cathy a téléphoné de East L.A., en pestant contre les bouchons provoqués par ces terribles gauchistes! Je me rends compte qu'avant de venir aux Etats-Unis, je n'avais jamais développé d'amitiés avec des personnes si formidables et différentes, politiquement ou autre. L'Amérique a un pouvoir singulier. Thank you America.
At the big rally of undocumented immigrants against some potential immigration reforms, this morning in Downtown L.A. This Latino Abraham Lincoln on stilts entertained motorists with his flag American on one side, Mexican on the other. My friend Cathy called from East L.A., annoyed by the resulting traffic mess caused by those terrible leftists, which makes me realize: before coming to America, I had never developed friendships with amazing people so different politically, among other things. America has this strange power. Thank you America.Posted by Emmanuelle at 3:32 PM | Comments (3)A Mexican-American 'Abe Lincoln'Vu ce matin à Los Angeles à la grande manif des sans-papiers contre plusieurs réformes de l'immigration potentielles: cet Abraham Lincoln latino sur échasses. Il a beaucoup amusé les automobilistes avec pile: le drapeau américain, face: mexicain. Ma copine Cathy a téléphoné de East L.A., en pestant contre les bouchons provoqués par ces terribles gauchistes! Je me rends compte qu'avant de venir aux Etats-Unis, je n'avais jamais développé d'amitiés avec des personnes si formidables et différentes, politiquement ou autre. L'Amérique a un pouvoir singulier. Thank you America.
At the big rally of undocumented immigrants against some potential immigration reforms, this morning in Downtown L.A. This Latino Abraham Lincoln on stilts entertained motorists with his flag American on one side, Mexican on the other. My friend Cathy called from East L.A., annoyed by the resulting traffic mess caused by those terrible leftists, which makes me realize: before coming to America, I had never developed friendships with amazing people so different politically, among other things. America has this strange power. Thank you America.Posted by Emmanuelle at 3:32 PM | Comments (3)March 21, 2006Sciento & South Park (updated)
Le fameux épisode de South Park sur la Scientologie, dont tout le monde parle ici à Hollywood, depuis que Tom Cruise aurait empêché sa rediffusion la semaine dernière, est sur YouTube (gratuitement, pour combien de temps?) A visionner aussi: Stephen Colbert vous explique la Sciento et se laisse influencer par Beck, qui fréquente le nouveau centre de sciento près de chez nous...
The famous South Park episode on Scientology, which everybody is talking about in Hollywood since Tom Cruise's intervention last week to prevent its airing, is on YouTube (you can watch it for free, just for how long?) Also, don't miss Stephen Colbert's course on Scientology and how Beck may sway him. Beck, who is often seen at the new scientology center near our home...PS: South Park Scientology Saga Staggers On: Chef is Back--Or is He?
PPS: In last night's (03/22) episode, The Return of Chef, Chef ends up devoured by wild animals. Watch video here and here. Here's the kids of South Park's eulogy to Chef, a thinly disguised satire of Scientology:
"A lot of us don't agree with the choices the Chef has made in the last few days. Some of us feel hurt and confused that he seemed to turn his back on us. But we can't let the events of the past few weeks take away the memories of how Chef made us smile. We shouldn't be mad at Chef for leaving us. We should be mad at that fruity little club for scrambling his brains."PPPS: Scientology may be shrinking according to this long and very interesting expose in Rolling Stone magazine.
Posted by Emmanuelle at 10:08 AM | Comments (5)Sciento & South Park (updated)
Le fameux épisode de South Park sur la Scientologie, dont tout le monde parle ici à Hollywood, depuis que Tom Cruise aurait empêché sa rediffusion la semaine dernière, est sur YouTube (gratuitement, pour combien de temps?) A visionner aussi: Stephen Colbert vous explique la Sciento et se laisse influencer par Beck, qui fréquente le nouveau centre de sciento près de chez nous...
The famous South Park episode on Scientology, which everybody is talking about in Hollywood since Tom Cruise's intervention last week to prevent its airing, is on YouTube (you can watch it for free, just for how long?) Also, don't miss Stephen Colbert's course on Scientology and how Beck may sway him. Beck, who is often seen at the new scientology center near our home...PS: South Park Scientology Saga Staggers On: Chef is Back--Or is He?
PPS: In last night's (03/22) episode, The Return of Chef, Chef ends up devoured by wild animals. Watch video here and here. Here's the kids of South Park's eulogy to Chef, a thinly disguised satire of Scientology:
"A lot of us don't agree with the choices the Chef has made in the last few days. Some of us feel hurt and confused that he seemed to turn his back on us. But we can't let the events of the past few weeks take away the memories of how Chef made us smile. We shouldn't be mad at Chef for leaving us. We should be mad at that fruity little club for scrambling his brains."PPPS: Scientology may be shrinking according to this long and very interesting expose in Rolling Stone magazine.
Posted by Emmanuelle at 10:08 AM | Comments (5)Sciento & South Park (updated)
Le fameux épisode de South Park sur la Scientologie, dont tout le monde parle ici à Hollywood, depuis que Tom Cruise aurait empêché sa rediffusion la semaine dernière, est sur YouTube (gratuitement, pour combien de temps?) A visionner aussi: Stephen Colbert vous explique la Sciento et se laisse influencer par Beck, qui fréquente le nouveau centre de sciento près de chez nous...
The famous South Park episode on Scientology, which everybody is talking about in Hollywood since Tom Cruise's intervention last week to prevent its airing, is on YouTube (you can watch it for free, just for how long?) Also, don't miss Stephen Colbert's course on Scientology and how Beck may sway him. Beck, who is often seen at the new scientology center near our home...PS: South Park Scientology Saga Staggers On: Chef is Back--Or is He?
PPS: In last night's (03/22) episode, The Return of Chef, Chef ends up devoured by wild animals. Watch video here and here. Here's the kids of South Park's eulogy to Chef, a thinly disguised satire of Scientology:
"A lot of us don't agree with the choices the Chef has made in the last few days. Some of us feel hurt and confused that he seemed to turn his back on us. But we can't let the events of the past few weeks take away the memories of how Chef made us smile. We shouldn't be mad at Chef for leaving us. We should be mad at that fruity little club for scrambling his brains."PPPS: Scientology may be shrinking according to this long and very interesting expose in Rolling Stone magazine.
Posted by Emmanuelle at 10:08 AM | Comments (5)Sciento & South Park (updated)
Le fameux épisode de South Park sur la Scientologie, dont tout le monde parle ici à Hollywood, depuis que Tom Cruise aurait empêché sa rediffusion la semaine dernière, est sur YouTube (gratuitement, pour combien de temps?) A visionner aussi: Stephen Colbert vous explique la Sciento et se laisse influencer par Beck, qui fréquente le nouveau centre de sciento près de chez nous...
The famous South Park episode on Scientology, which everybody is talking about in Hollywood since Tom Cruise's intervention last week to prevent its airing, is on YouTube (you can watch it for free, just for how long?) Also, don't miss Stephen Colbert's course on Scientology and how Beck may sway him. Beck, who is often seen at the new scientology center near our home...PS: South Park Scientology Saga Staggers On: Chef is Back--Or is He?
PPS: In last night's (03/22) episode, The Return of Chef, Chef ends up devoured by wild animals. Watch video here and here. Here's the kids of South Park's eulogy to Chef, a thinly disguised satire of Scientology:
"A lot of us don't agree with the choices the Chef has made in the last few days. Some of us feel hurt and confused that he seemed to turn his back on us. But we can't let the events of the past few weeks take away the memories of how Chef made us smile. We shouldn't be mad at Chef for leaving us. We should be mad at that fruity little club for scrambling his brains."PPPS: Scientology may be shrinking according to this long and very interesting expose in Rolling Stone magazine.
Posted by Emmanuelle at 10:08 AM | Comments (5)Sciento & South Park (updated)
Le fameux épisode de South Park sur la Scientologie, dont tout le monde parle ici à Hollywood, depuis que Tom Cruise aurait empêché sa rediffusion la semaine dernière, est sur YouTube (gratuitement, pour combien de temps?) A visionner aussi: Stephen Colbert vous explique la Sciento et se laisse influencer par Beck, qui fréquente le nouveau centre de sciento près de chez nous...
The famous South Park episode on Scientology, which everybody is talking about in Hollywood since Tom Cruise's intervention last week to prevent its airing, is on YouTube (you can watch it for free, just for how long?) Also, don't miss Stephen Colbert's course on Scientology and how Beck may sway him. Beck, who is often seen at the new scientology center near our home...PS: South Park Scientology Saga Staggers On: Chef is Back--Or is He?
PPS: In last night's (03/22) episode, The Return of Chef, Chef ends up devoured by wild animals. Watch video here and here. Here's the kids of South Park's eulogy to Chef, a thinly disguised satire of Scientology:
"A lot of us don't agree with the choices the Chef has made in the last few days. Some of us feel hurt and confused that he seemed to turn his back on us. But we can't let the events of the past few weeks take away the memories of how Chef made us smile. We shouldn't be mad at Chef for leaving us. We should be mad at that fruity little club for scrambling his brains."PPPS: Scientology may be shrinking according to this long and very interesting expose in Rolling Stone magazine.
Posted by Emmanuelle at 10:08 AM | Comments (5)March 14, 2006Inside Cop
Lors d'une séance d'interviews ce week-end à New York pour la sortie du nouveau film de Spike Lee, Inside Man (très réussi) Denzel Washington nous a expliqué la différence entre interpréter un flic de New York et un flic de Los Angeles. Son personnage dans Inside Man est new-yorkais pur jus et bavard comme lui. Il décrit les policiers de New York et de Los Angeles dans cet extrait audio (1'22" à télécharger en MP3 ici avec en bonus, une histoire de sandwich aux cornichons.)
"A New York, (pour un flic) il faut avoir du talent dans ses relations avec les gens et savoir s'adapter. A Los Angeles, vous faites signe à la personne d'arrêter sa voiture sur le bas-côté... vous l'isolez, vous sortez de la bagnole... Les flics à L.A. ont plus de contrôle: ils arrivent par derrière. Ici, à New York, vous avez plein de gens autour, vous ne savez pas qui est qui..."Je peux confirmer: impossible de protester avec les policiers de L.A. Mais si vous faites preuve d'humilité ("Vous avez raison, officer, je me disais justement que je roulais trop vite..") ils sont en général coulants. Du moins dans mon expérience de Frenchie, qui, avec son gros accent, doit certainement les distraire des criminels plus sérieux dans les quartiers alentours, infestés de gangs.
During interviews this weekend in New York for the release of the new Spike Lee movie, Inside Man (very enjoyable) Denzel Washington explained to us the difference between playing a New York cop and a Los Angeles cop. His character in Inside Man is pure New York and very chatty, like him. He describes NYC and L.A. cops in this interview excerpt (1'22" to download here, as a MP3 file + as a bonus, a pickle-sandwich story.)""In New York, (for a cop) you have to have people skills. And you have to adjust. In Los Angeles, you pull out behind someone, you isolate them, you get out of the car... but they have more control. They come out behind you. Here (in NYC), you have people all around, you don't know who's who...""I can confirm that it's impossible to protest with L.A. cops. But if you act humble ("You're right, officer, I was actually thinking that I was going to fast...") they're pretty lenient. At least that's what I experience as a Frenchie, whose thick accent is probably a little distraction from the more serious thugs in the nearby crime-infested neighborhoods.
(Photo: Universal Studios)
Posted by Emmanuelle at 8:50 PM | Comments (8)March 8, 2006e-mail fiascoTous les mails envoyés à mon adresse "emmanuelle.net" ne me parviennent pas depuis ce matin. Essayez plutôt l'adresse en cliquant sur "e-mail" plus haut.
All e-mails sent to my "emmanuelle.net" address haven't reached my inbox since this morning. Try instead clicking on "e-mail" above.Posted by Emmanuelle at 2:48 PM | Comments (3)e-mail fiascoTous les mails envoyés à mon adresse "emmanuelle.net" ne me parviennent pas depuis ce matin. Essayez plutôt l'adresse en cliquant sur "e-mail" plus haut.
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All e-mails sent to my "emmanuelle.net" address haven't reached my inbox since this morning. Try instead clicking on "e-mail" above.Posted by Emmanuelle at 2:48 PM | Comments (3)Pingouins procéduriers? "Pas vrai," dit leur producteur / Litigious penguins? "Not!" says their producer
Selon les informations de Nikki Finke, une journaliste spécialisée sur Hollywood (et un sacré personnage,) les réalisateurs français de La Marche de l'Empereur célèbrent leur oscar du meilleur documentaire en préparant peut-être une action en justice envers le distributeur américain, Warner Independent.
According to Nikki Finke, a Hollywood reporter (also a pretty interesting character,) the French makers of March of the Penguins may be celebrating their oscar for best documentary by preparing a lawsuit against their U.S. distributor, Warner Independent.J'en ai immédiatement parlé à mon rédacteur en chef à France Info. Il a joint le producteur Yves Darondeau au téléphone, qui dément formellement: le producteur sait que des rumeurs ont circulé à Hollywood, mais en apprenant le contenu du blog de Finke, il affirme "tomber du placard." Darondeau n'est pas allé jusqu'à siffler "non, pas de procès en ce qui me concerne" en language pingouin. (Dimanche soir aux Oscars, l'équipe des manchots avaient sifflé "merci" en recueillant leur trophée. Et l'ont refait en salle de presse: écouter ici.)
I immediately contacted my editor at France Info, France's all-news radio station. He spoke on the phone to one of the film's producer, Yves Darondeau, who denies vehemently: the producer said that rumors have been floating in Hollywood, but added that the prospect bought up in Finke's blog "are taking him by sheer surprise." Darondeau didn't go as far as whistling "no lawsuit, as far as I'm concerned," in penguin language. (At the Oscars, the penguin team whistled "thank you" upon receiving their trophee. And they did it again in the press room: listen to it here.)L'article sur le blog de Nikki Finke commence à être repris sur le Net, et j'imagine que la presse spécialisée est sur le coup. La perspective du procès pouvait sembler logique, juste après l'Oscar: La marche de l'empereur, le plus gros succès du cinéma français aux Etats-Unis a engrangé près de 80 millions de Dollars au box office, et l'équipe des manchots n'aurait reçu qu'un million, ce, pour les droits de distribution de la version américanisée du documentaire original.
The article on Nikki Finke's blog is starting to make its rounds on the Net, and I can imagine that all the trades are on the trail. The prospect of a lawsuit could seem logical, just after the Oscar: The March of the Penguins, the biggest success of French cinema in the U.S. has made close to $80 millions at the box office, and the penguin team allegedly received $1 million only, for the distribution rights of an americanized version of the original documentary.(Photo AP via Yahoo News)
Posted by Emmanuelle at 11:27 AM | Comments (2)Pingouins procéduriers? "Pas vrai," dit leur producteur / Litigious penguins? "Not!" says their producer
Selon les informations de Nikki Finke, une journaliste spécialisée sur Hollywood (et un sacré personnage,) les réalisateurs français de La Marche de l'Empereur célèbrent leur oscar du meilleur documentaire en préparant peut-être une action en justice envers le distributeur américain, Warner Independent.
According to Nikki Finke, a Hollywood reporter (also a pretty interesting character,) the French makers of March of the Penguins may be celebrating their oscar for best documentary by preparing a lawsuit against their U.S. distributor, Warner Independent.J'en ai immédiatement parlé à mon rédacteur en chef à France Info. Il a joint le producteur Yves Darondeau au téléphone, qui dément formellement: le producteur sait que des rumeurs ont circulé à Hollywood, mais en apprenant le contenu du blog de Finke, il affirme "tomber du placard." Darondeau n'est pas allé jusqu'à siffler "non, pas de procès en ce qui me concerne" en language pingouin. (Dimanche soir aux Oscars, l'équipe des manchots avaient sifflé "merci" en recueillant leur trophée. Et l'ont refait en salle de presse: écouter ici.)
I immediately contacted my editor at France Info, France's all-news radio station. He spoke on the phone to one of the film's producer, Yves Darondeau, who denies vehemently: the producer said that rumors have been floating in Hollywood, but added that the prospect bought up in Finke's blog "are taking him by sheer surprise." Darondeau didn't go as far as whistling "no lawsuit, as far as I'm concerned," in penguin language. (At the Oscars, the penguin team whistled "thank you" upon receiving their trophee. And they did it again in the press room: listen to it here.)L'article sur le blog de Nikki Finke commence à être repris sur le Net, et j'imagine que la presse spécialisée est sur le coup. La perspective du procès pouvait sembler logique, juste après l'Oscar: La marche de l'empereur, le plus gros succès du cinéma français aux Etats-Unis a engrangé près de 80 millions de Dollars au box office, et l'équipe des manchots n'aurait reçu qu'un million, ce, pour les droits de distribution de la version américanisée du documentaire original.
The article on Nikki Finke's blog is starting to make its rounds on the Net, and I can imagine that all the trades are on the trail. The prospect of a lawsuit could seem logical, just after the Oscar: The March of the Penguins, the biggest success of French cinema in the U.S. has made close to $80 millions at the box office, and the penguin team allegedly received $1 million only, for the distribution rights of an americanized version of the original documentary.(Photo AP via Yahoo News)
Posted by Emmanuelle at 11:27 AM | Comments (2)Pingouins procéduriers? "Pas vrai," dit leur producteur / Litigious penguins? "Not!" says their producer
Selon les informations de Nikki Finke, une journaliste spécialisée sur Hollywood (et un sacré personnage,) les réalisateurs français de La Marche de l'Empereur célèbrent leur oscar du meilleur documentaire en préparant peut-être une action en justice envers le distributeur américain, Warner Independent.
According to Nikki Finke, a Hollywood reporter (also a pretty interesting character,) the French makers of March of the Penguins may be celebrating their oscar for best documentary by preparing a lawsuit against their U.S. distributor, Warner Independent.J'en ai immédiatement parlé à mon rédacteur en chef à France Info. Il a joint le producteur Yves Darondeau au téléphone, qui dément formellement: le producteur sait que des rumeurs ont circulé à Hollywood, mais en apprenant le contenu du blog de Finke, il affirme "tomber du placard." Darondeau n'est pas allé jusqu'à siffler "non, pas de procès en ce qui me concerne" en language pingouin. (Dimanche soir aux Oscars, l'équipe des manchots avaient sifflé "merci" en recueillant leur trophée. Et l'ont refait en salle de presse: écouter ici.)
I immediately contacted my editor at France Info, France's all-news radio station. He spoke on the phone to one of the film's producer, Yves Darondeau, who denies vehemently: the producer said that rumors have been floating in Hollywood, but added that the prospect bought up in Finke's blog "are taking him by sheer surprise." Darondeau didn't go as far as whistling "no lawsuit, as far as I'm concerned," in penguin language. (At the Oscars, the penguin team whistled "thank you" upon receiving their trophee. And they did it again in the press room: listen to it here.)L'article sur le blog de Nikki Finke commence à être repris sur le Net, et j'imagine que la presse spécialisée est sur le coup. La perspective du procès pouvait sembler logique, juste après l'Oscar: La marche de l'empereur, le plus gros succès du cinéma français aux Etats-Unis a engrangé près de 80 millions de Dollars au box office, et l'équipe des manchots n'aurait reçu qu'un million, ce, pour les droits de distribution de la version américanisée du documentaire original.
The article on Nikki Finke's blog is starting to make its rounds on the Net, and I can imagine that all the trades are on the trail. The prospect of a lawsuit could seem logical, just after the Oscar: The March of the Penguins, the biggest success of French cinema in the U.S. has made close to $80 millions at the box office, and the penguin team allegedly received $1 million only, for the distribution rights of an americanized version of the original documentary.(Photo AP via Yahoo News)
Posted by Emmanuelle at 11:27 AM | Comments (2)Pingouins procéduriers? "Pas vrai," dit leur producteur / Litigious penguins? "Not!" says their producer
Selon les informations de Nikki Finke, une journaliste spécialisée sur Hollywood (et un sacré personnage,) les réalisateurs français de La Marche de l'Empereur célèbrent leur oscar du meilleur documentaire en préparant peut-être une action en justice envers le distributeur américain, Warner Independent.
According to Nikki Finke, a Hollywood reporter (also a pretty interesting character,) the French makers of March of the Penguins may be celebrating their oscar for best documentary by preparing a lawsuit against their U.S. distributor, Warner Independent.J'en ai immédiatement parlé à mon rédacteur en chef à France Info. Il a joint le producteur Yves Darondeau au téléphone, qui dément formellement: le producteur sait que des rumeurs ont circulé à Hollywood, mais en apprenant le contenu du blog de Finke, il affirme "tomber du placard." Darondeau n'est pas allé jusqu'à siffler "non, pas de procès en ce qui me concerne" en language pingouin. (Dimanche soir aux Oscars, l'équipe des manchots avaient sifflé "merci" en recueillant leur trophée. Et l'ont refait en salle de presse: écouter ici.)
I immediately contacted my editor at France Info, France's all-news radio station. He spoke on the phone to one of the film's producer, Yves Darondeau, who denies vehemently: the producer said that rumors have been floating in Hollywood, but added that the prospect bought up in Finke's blog "are taking him by sheer surprise." Darondeau didn't go as far as whistling "no lawsuit, as far as I'm concerned," in penguin language. (At the Oscars, the penguin team whistled "thank you" upon receiving their trophee. And they did it again in the press room: listen to it here.)L'article sur le blog de Nikki Finke commence à être repris sur le Net, et j'imagine que la presse spécialisée est sur le coup. La perspective du procès pouvait sembler logique, juste après l'Oscar: La marche de l'empereur, le plus gros succès du cinéma français aux Etats-Unis a engrangé près de 80 millions de Dollars au box office, et l'équipe des manchots n'aurait reçu qu'un million, ce, pour les droits de distribution de la version américanisée du documentaire original.
The article on Nikki Finke's blog is starting to make its rounds on the Net, and I can imagine that all the trades are on the trail. The prospect of a lawsuit could seem logical, just after the Oscar: The March of the Penguins, the biggest success of French cinema in the U.S. has made close to $80 millions at the box office, and the penguin team allegedly received $1 million only, for the distribution rights of an americanized version of the original documentary.(Photo AP via Yahoo News)
Posted by Emmanuelle at 11:27 AM | Comments (2)Pingouins procéduriers? "Pas vrai," dit leur producteur / Litigious penguins? "Not!" says their producer
Selon les informations de Nikki Finke, une journaliste spécialisée sur Hollywood (et un sacré personnage,) les réalisateurs français de La Marche de l'Empereur célèbrent leur oscar du meilleur documentaire en préparant peut-être une action en justice envers le distributeur américain, Warner Independent.
According to Nikki Finke, a Hollywood reporter (also a pretty interesting character,) the French makers of March of the Penguins may be celebrating their oscar for best documentary by preparing a lawsuit against their U.S. distributor, Warner Independent.J'en ai immédiatement parlé à mon rédacteur en chef à France Info. Il a joint le producteur Yves Darondeau au téléphone, qui dément formellement: le producteur sait que des rumeurs ont circulé à Hollywood, mais en apprenant le contenu du blog de Finke, il affirme "tomber du placard." Darondeau n'est pas allé jusqu'à siffler "non, pas de procès en ce qui me concerne" en language pingouin. (Dimanche soir aux Oscars, l'équipe des manchots avaient sifflé "merci" en recueillant leur trophée. Et l'ont refait en salle de presse: écouter ici.)
I immediately contacted my editor at France Info, France's all-news radio station. He spoke on the phone to one of the film's producer, Yves Darondeau, who denies vehemently: the producer said that rumors have been floating in Hollywood, but added that the prospect bought up in Finke's blog "are taking him by sheer surprise." Darondeau didn't go as far as whistling "no lawsuit, as far as I'm concerned," in penguin language. (At the Oscars, the penguin team whistled "thank you" upon receiving their trophee. And they did it again in the press room: listen to it here.)L'article sur le blog de Nikki Finke commence à être repris sur le Net, et j'imagine que la presse spécialisée est sur le coup. La perspective du procès pouvait sembler logique, juste après l'Oscar: La marche de l'empereur, le plus gros succès du cinéma français aux Etats-Unis a engrangé près de 80 millions de Dollars au box office, et l'équipe des manchots n'aurait reçu qu'un million, ce, pour les droits de distribution de la version américanisée du documentaire original.
The article on Nikki Finke's blog is starting to make its rounds on the Net, and I can imagine that all the trades are on the trail. The prospect of a lawsuit could seem logical, just after the Oscar: The March of the Penguins, the biggest success of French cinema in the U.S. has made close to $80 millions at the box office, and the penguin team allegedly received $1 million only, for the distribution rights of an americanized version of the original documentary.(Photo AP via Yahoo News)
Posted by Emmanuelle at 11:27 AM | Comments (2)February 28, 2006A propos des pervers du métro / re: Subway perv
Comme en guise de PS à l'article précédant, cette histoire illustre comment des camphones utilisés à bon escient peuvent conduire à l'arrestation de pervers véritables. L'été dernier, une photo prise à la volée par une jeune femme dans le métro de New York a permis d'identifier et d'arrêter un restaurateur exhibitionniste. Détail important: la photo, d'abord publiée sur Flickr et Craigslist a permi de retrouver le coupable uniquement après l'intervention de la presse traditionnelle dans cette chasse au pervers. Hier, il a plaidé coupable d'obcénité en public et risque trois mois de prison s'il recommence ses méfaits.
As a PS to the previous article, the following story is a good illustration of the effectiveness of cam-phones put to good use to help in the arrest of true perverts. Last summer, a picture snapped in the NYC metro helped in the identification and the arrest of a flashing restaurateur. Important detail: the photo, first published on Flickr and Craigslist led to finding the culprit only after the traditional press jumped in on this perv-hunt. Yesterday, he pleaded guilty to public lewdness and risks a 3-month jail sentence if he unzips and grips again.Posted by Emmanuelle at 12:11 PM | Comments (3)A propos des pervers du métro / re: Subway perv
Comme en guise de PS à l'article précédant, cette histoire illustre comment des camphones utilisés à bon escient peuvent conduire à l'arrestation de pervers véritables. L'été dernier, une photo prise à la volée par une jeune femme dans le métro de New York a permis d'identifier et d'arrêter un restaurateur exhibitionniste. Détail important: la photo, d'abord publiée sur Flickr et Craigslist a permi de retrouver le coupable uniquement après l'intervention de la presse traditionnelle dans cette chasse au pervers. Hier, il a plaidé coupable d'obcénité en public et risque trois mois de prison s'il recommence ses méfaits.
As a PS to the previous article, the following story is a good illustration of the effectiveness of cam-phones put to good use to help in the arrest of true perverts. Last summer, a picture snapped in the NYC metro helped in the identification and the arrest of a flashing restaurateur. Important detail: the photo, first published on Flickr and Craigslist led to finding the culprit only after the traditional press jumped in on this perv-hunt. Yesterday, he pleaded guilty to public lewdness and risks a 3-month jail sentence if he unzips and grips again.Posted by Emmanuelle at 12:11 PM | Comments (3)A propos des pervers du métro / re: Subway perv
Comme en guise de PS à l'article précédant, cette histoire illustre comment des camphones utilisés à bon escient peuvent conduire à l'arrestation de pervers véritables. L'été dernier, une photo prise à la volée par une jeune femme dans le métro de New York a permis d'identifier et d'arrêter un restaurateur exhibitionniste. Détail important: la photo, d'abord publiée sur Flickr et Craigslist a permi de retrouver le coupable uniquement après l'intervention de la presse traditionnelle dans cette chasse au pervers. Hier, il a plaidé coupable d'obcénité en public et risque trois mois de prison s'il recommence ses méfaits.
As a PS to the previous article, the following story is a good illustration of the effectiveness of cam-phones put to good use to help in the arrest of true perverts. Last summer, a picture snapped in the NYC metro helped in the identification and the arrest of a flashing restaurateur. Important detail: the photo, first published on Flickr and Craigslist led to finding the culprit only after the traditional press jumped in on this perv-hunt. Yesterday, he pleaded guilty to public lewdness and risks a 3-month jail sentence if he unzips and grips again.Posted by Emmanuelle at 12:11 PM | Comments (3)A propos des pervers du métro / re: Subway perv
Comme en guise de PS à l'article précédant, cette histoire illustre comment des camphones utilisés à bon escient peuvent conduire à l'arrestation de pervers véritables. L'été dernier, une photo prise à la volée par une jeune femme dans le métro de New York a permis d'identifier et d'arrêter un restaurateur exhibitionniste. Détail important: la photo, d'abord publiée sur Flickr et Craigslist a permi de retrouver le coupable uniquement après l'intervention de la presse traditionnelle dans cette chasse au pervers. Hier, il a plaidé coupable d'obcénité en public et risque trois mois de prison s'il recommence ses méfaits.
As a PS to the previous article, the following story is a good illustration of the effectiveness of cam-phones put to good use to help in the arrest of true perverts. Last summer, a picture snapped in the NYC metro helped in the identification and the arrest of a flashing restaurateur. Important detail: the photo, first published on Flickr and Craigslist led to finding the culprit only after the traditional press jumped in on this perv-hunt. Yesterday, he pleaded guilty to public lewdness and risks a 3-month jail sentence if he unzips and grips again.Posted by Emmanuelle at 12:11 PM | Comments (3)A propos des pervers du métro / re: Subway perv
Comme en guise de PS à l'article précédant, cette histoire illustre comment des camphones utilisés à bon escient peuvent conduire à l'arrestation de pervers véritables. L'été dernier, une photo prise à la volée par une jeune femme dans le métro de New York a permis d'identifier et d'arrêter un restaurateur exhibitionniste. Détail important: la photo, d'abord publiée sur Flickr et Craigslist a permi de retrouver le coupable uniquement après l'intervention de la presse traditionnelle dans cette chasse au pervers. Hier, il a plaidé coupable d'obcénité en public et risque trois mois de prison s'il recommence ses méfaits.
As a PS to the previous article, the following story is a good illustration of the effectiveness of cam-phones put to good use to help in the arrest of true perverts. Last summer, a picture snapped in the NYC metro helped in the identification and the arrest of a flashing restaurateur. Important detail: the photo, first published on Flickr and Craigslist led to finding the culprit only after the traditional press jumped in on this perv-hunt. Yesterday, he pleaded guilty to public lewdness and risks a 3-month jail sentence if he unzips and grips again.Posted by Emmanuelle at 12:11 PM | Comments (3)February 26, 2006Y'a pas photo / no ifs ands or buts
Vous vous souvenez des années 80, quand les jeunes Américaines sur les campus exigeaient d'être appellées "women" par les garçons de leur âge au lieu de "girls" et hurlaient au viol à chaque fois qu'un homme osait un compliment sur leur apparence? Je pensais que cette époque d'hystérie collective était révolue. Mais j'apprends par le New York Post que des New-Yorkaises victimes d'agressions verbales machistes ou cochonnes se vengent en photographiant les coupables avec leur téléphone portable. Une demi-douzaine de filles et un garçon publient ensuite les photos en ligne sur un moblog, HollaBack NYC, selon le principe très puritain d'infâmie publique, façon Lettre Ecarlate.
You remember the 80s, when young American females demanded that guys their age called them "women" instead of "girls," and were crying rape each time a man would dare compliment them on their appearance? I thought that this era of collective hysteria was long over. But I learn from the New York Post that female New York victims of macho or dirty verbal aggressions are getting revenge by photographing the culprits with their camphones. A half-dozen girls and one guy publish the pics online on a moblog, HollaBack NYC, HollaBack NYC, hoping for a very Scarlet letter-type of puritanical public infamy.On s'attend à ce que les agresseurs ainsi stigmatisés soient des monstres de muflerie et de grossièreté, la version américaine des lâches sagouins du métro parisien, qui profitent de la cohue des heures de pointe pour peloter les femmes, se frotter contre elles ou s'exhiber. Mais pour déchainer les foudres des vengeresses newyorkaises de Holla Back NYC, il ne suffit pas de grand chose: il y a ce clochard qui a eu l'audace d'appeler une fille "déesse" en espérant obtenir une pièce ou ce black à bonnet qui rappe: "Yo baby, tu es superbe! J'aimerais bien me faire ça! Mmm..." Certes, c'est vulgaire, mais au lieu justement de communiquer ca au type, la "victime" évite toute confrontation et prend la photo sous un faux prétexte! L'une des auteures du blog décrit son aventure la plus traumatisante au New York Post: "Je portais des bottes de cow-boy dorées et ce type me dit: 'Jeune fille, je veux être ton poney!'"
One would expect the stigmatized aggressors to be monsters of rudness and creepiness, the American equivalent of the coward pigs of the Paris metro, those who take advantage of the rush hour crowds to fondle women, rub themselves against their backs, or flash. But you don't need that much to unleash the wrath of the New York vengerellas of HollaBack NYC: there's this homeless guy who had the nerve to call a girl "goddess" in the hopes of a coin or two, or this black guy wearing a bonnet who raps: "Yo baby, you're gorgeous! I wanna hit that! Mmmmmmmmm....." Sure, it's vulgar, but instead of communicating that to the guy, the "victim" avoids confrontation and takes the pic under a false pretext! One of the blog contributors describes her most traumatizing experience to the New York Post: "I was wearing gold cowboy boots and this guy was like: Girl, I want to be your pony!""Oh, le cauchemar! L'article ne dit pas si ces nanas sont heureuses en amour, parce qu'avec une telle hostilité d'écorchées vives envers les hommes, c'est mal barré. Quel drôle de pays tout de même, où des femmes qui portent des bottes de strip-teaseuse, des tee-shirts "porn star" ou d'affreux survêtements avec "Juicy" écrit en grosses lettres sur les fesses (la grande mode ici) s'offusquent de susciter des commentaires à voix haute. Sisters, il reste à faire, mais ne nous trompons pas de combat. La meilleure histoire de revanche jamais entendue était très "low-tech", racontée par un copain: une nana énervée par les agissements d'un pervers qui pelotait les femmes dans son wagon de métro a saisi la main du type et l'a levée en l'air en demandant bien fort et en riant: "A qui elle est cette main baladeuse?"
Oh, the nightmare! The article doesn't say if these girls lead happy romantic lives. With such a tormented hostility towards men, they're off to the wrong start. What a weird country sometimes, where women wearing stripper boots, tee-shirts sporting "porn star," or those awful sweatpants with "Juicy" written in big letters across the butt (very fashionable here) yet get offended by the loud comments they're begging for. Sisters, there's a lot left to do, let's not pick the wrong battles. The best revenge story I've ever heard was very "low-tech," as told by a friend of mine: a French girl angry at this pervert fondling women in her Paris metro car grabbed the guy's hand, raised it up in the air and asked loudly, laughing: "To whom does this wandering hand belong?"Posted by Emmanuelle at 6:32 PM | Comments (4)Y'a pas photo / no ifs ands or buts
Vous vous souvenez des années 80, quand les jeunes Américaines sur les campus exigeaient d'être appellées "women" par les garçons de leur âge au lieu de "girls" et hurlaient au viol à chaque fois qu'un homme osait un compliment sur leur apparence? Je pensais que cette époque d'hystérie collective était révolue. Mais j'apprends par le New York Post que des New-Yorkaises victimes d'agressions verbales machistes ou cochonnes se vengent en photographiant les coupables avec leur téléphone portable. Une demi-douzaine de filles et un garçon publient ensuite les photos en ligne sur un moblog, HollaBack NYC, selon le principe très puritain d'infâmie publique, façon Lettre Ecarlate.
You remember the 80s, when young American females demanded that guys their age called them "women" instead of "girls," and were crying rape each time a man would dare compliment them on their appearance? I thought that this era of collective hysteria was long over. But I learn from the New York Post that female New York victims of macho or dirty verbal aggressions are getting revenge by photographing the culprits with their camphones. A half-dozen girls and one guy publish the pics online on a moblog, HollaBack NYC, HollaBack NYC, hoping for a very Scarlet letter-type of puritanical public infamy.On s'attend à ce que les agresseurs ainsi stigmatisés soient des monstres de muflerie et de grossièreté, la version américaine des lâches sagouins du métro parisien, qui profitent de la cohue des heures de pointe pour peloter les femmes, se frotter contre elles ou s'exhiber. Mais pour déchainer les foudres des vengeresses newyorkaises de Holla Back NYC, il ne suffit pas de grand chose: il y a ce clochard qui a eu l'audace d'appeler une fille "déesse" en espérant obtenir une pièce ou ce black à bonnet qui rappe: "Yo baby, tu es superbe! J'aimerais bien me faire ça! Mmm..." Certes, c'est vulgaire, mais au lieu justement de communiquer ca au type, la "victime" évite toute confrontation et prend la photo sous un faux prétexte! L'une des auteures du blog décrit son aventure la plus traumatisante au New York Post: "Je portais des bottes de cow-boy dorées et ce type me dit: 'Jeune fille, je veux être ton poney!'"
One would expect the stigmatized aggressors to be monsters of rudness and creepiness, the American equivalent of the coward pigs of the Paris metro, those who take advantage of the rush hour crowds to fondle women, rub themselves against their backs, or flash. But you don't need that much to unleash the wrath of the New York vengerellas of HollaBack NYC: there's this homeless guy who had the nerve to call a girl "goddess" in the hopes of a coin or two, or this black guy wearing a bonnet who raps: "Yo baby, you're gorgeous! I wanna hit that! Mmmmmmmmm....." Sure, it's vulgar, but instead of communicating that to the guy, the "victim" avoids confrontation and takes the pic under a false pretext! One of the blog contributors describes her most traumatizing experience to the New York Post: "I was wearing gold cowboy boots and this guy was like: Girl, I want to be your pony!""Oh, le cauchemar! L'article ne dit pas si ces nanas sont heureuses en amour, parce qu'avec une telle hostilité d'écorchées vives envers les hommes, c'est mal barré. Quel drôle de pays tout de même, où des femmes qui portent des bottes de strip-teaseuse, des tee-shirts "porn star" ou d'affreux survêtements avec "Juicy" écrit en grosses lettres sur les fesses (la grande mode ici) s'offusquent de susciter des commentaires à voix haute. Sisters, il reste à faire, mais ne nous trompons pas de combat. La meilleure histoire de revanche jamais entendue était très "low-tech", racontée par un copain: une nana énervée par les agissements d'un pervers qui pelotait les femmes dans son wagon de métro a saisi la main du type et l'a levée en l'air en demandant bien fort et en riant: "A qui elle est cette main baladeuse?"
Oh, the nightmare! The article doesn't say if these girls lead happy romantic lives. With such a tormented hostility towards men, they're off to the wrong start. What a weird country sometimes, where women wearing stripper boots, tee-shirts sporting "porn star," or those awful sweatpants with "Juicy" written in big letters across the butt (very fashionable here) yet get offended by the loud comments they're begging for. Sisters, there's a lot left to do, let's not pick the wrong battles. The best revenge story I've ever heard was very "low-tech," as told by a friend of mine: a French girl angry at this pervert fondling women in her Paris metro car grabbed the guy's hand, raised it up in the air and asked loudly, laughing: "To whom does this wandering hand belong?"Posted by Emmanuelle at 6:32 PM | Comments (4)Y'a pas photo / no ifs ands or buts
Vous vous souvenez des années 80, quand les jeunes Américaines sur les campus exigeaient d'être appellées "women" par les garçons de leur âge au lieu de "girls" et hurlaient au viol à chaque fois qu'un homme osait un compliment sur leur apparence? Je pensais que cette époque d'hystérie collective était révolue. Mais j'apprends par le New York Post que des New-Yorkaises victimes d'agressions verbales machistes ou cochonnes se vengent en photographiant les coupables avec leur téléphone portable. Une demi-douzaine de filles et un garçon publient ensuite les photos en ligne sur un moblog, HollaBack NYC, selon le principe très puritain d'infâmie publique, façon Lettre Ecarlate.
You remember the 80s, when young American females demanded that guys their age called them "women" instead of "girls," and were crying rape each time a man would dare compliment them on their appearance? I thought that this era of collective hysteria was long over. But I learn from the New York Post that female New York victims of macho or dirty verbal aggressions are getting revenge by photographing the culprits with their camphones. A half-dozen girls and one guy publish the pics online on a moblog, HollaBack NYC, HollaBack NYC, hoping for a very Scarlet letter-type of puritanical public infamy.On s'attend à ce que les agresseurs ainsi stigmatisés soient des monstres de muflerie et de grossièreté, la version américaine des lâches sagouins du métro parisien, qui profitent de la cohue des heures de pointe pour peloter les femmes, se frotter contre elles ou s'exhiber. Mais pour déchainer les foudres des vengeresses newyorkaises de Holla Back NYC, il ne suffit pas de grand chose: il y a ce clochard qui a eu l'audace d'appeler une fille "déesse" en espérant obtenir une pièce ou ce black à bonnet qui rappe: "Yo baby, tu es superbe! J'aimerais bien me faire ça! Mmm..." Certes, c'est vulgaire, mais au lieu justement de communiquer ca au type, la "victime" évite toute confrontation et prend la photo sous un faux prétexte! L'une des auteures du blog décrit son aventure la plus traumatisante au New York Post: "Je portais des bottes de cow-boy dorées et ce type me dit: 'Jeune fille, je veux être ton poney!'"
One would expect the stigmatized aggressors to be monsters of rudness and creepiness, the American equivalent of the coward pigs of the Paris metro, those who take advantage of the rush hour crowds to fondle women, rub themselves against their backs, or flash. But you don't need that much to unleash the wrath of the New York vengerellas of HollaBack NYC: there's this homeless guy who had the nerve to call a girl "goddess" in the hopes of a coin or two, or this black guy wearing a bonnet who raps: "Yo baby, you're gorgeous! I wanna hit that! Mmmmmmmmm....." Sure, it's vulgar, but instead of communicating that to the guy, the "victim" avoids confrontation and takes the pic under a false pretext! One of the blog contributors describes her most traumatizing experience to the New York Post: "I was wearing gold cowboy boots and this guy was like: Girl, I want to be your pony!""Oh, le cauchemar! L'article ne dit pas si ces nanas sont heureuses en amour, parce qu'avec une telle hostilité d'écorchées vives envers les hommes, c'est mal barré. Quel drôle de pays tout de même, où des femmes qui portent des bottes de strip-teaseuse, des tee-shirts "porn star" ou d'affreux survêtements avec "Juicy" écrit en grosses lettres sur les fesses (la grande mode ici) s'offusquent de susciter des commentaires à voix haute. Sisters, il reste à faire, mais ne nous trompons pas de combat. La meilleure histoire de revanche jamais entendue était très "low-tech", racontée par un copain: une nana énervée par les agissements d'un pervers qui pelotait les femmes dans son wagon de métro a saisi la main du type et l'a levée en l'air en demandant bien fort et en riant: "A qui elle est cette main baladeuse?"
Oh, the nightmare! The article doesn't say if these girls lead happy romantic lives. With such a tormented hostility towards men, they're off to the wrong start. What a weird country sometimes, where women wearing stripper boots, tee-shirts sporting "porn star," or those awful sweatpants with "Juicy" written in big letters across the butt (very fashionable here) yet get offended by the loud comments they're begging for. Sisters, there's a lot left to do, let's not pick the wrong battles. The best revenge story I've ever heard was very "low-tech," as told by a friend of mine: a French girl angry at this pervert fondling women in her Paris metro car grabbed the guy's hand, raised it up in the air and asked loudly, laughing: "To whom does this wandering hand belong?"Posted by Emmanuelle at 6:32 PM | Comments (4)Y'a pas photo / no ifs ands or buts
Vous vous souvenez des années 80, quand les jeunes Américaines sur les campus exigeaient d'être appellées "women" par les garçons de leur âge au lieu de "girls" et hurlaient au viol à chaque fois qu'un homme osait un compliment sur leur apparence? Je pensais que cette époque d'hystérie collective était révolue. Mais j'apprends par le New York Post que des New-Yorkaises victimes d'agressions verbales machistes ou cochonnes se vengent en photographiant les coupables avec leur téléphone portable. Une demi-douzaine de filles et un garçon publient ensuite les photos en ligne sur un moblog, HollaBack NYC, selon le principe très puritain d'infâmie publique, façon Lettre Ecarlate.
You remember the 80s, when young American females demanded that guys their age called them "women" instead of "girls," and were crying rape each time a man would dare compliment them on their appearance? I thought that this era of collective hysteria was long over. But I learn from the New York Post that female New York victims of macho or dirty verbal aggressions are getting revenge by photographing the culprits with their camphones. A half-dozen girls and one guy publish the pics online on a moblog, HollaBack NYC, HollaBack NYC, hoping for a very Scarlet letter-type of puritanical public infamy.On s'attend à ce que les agresseurs ainsi stigmatisés soient des monstres de muflerie et de grossièreté, la version américaine des lâches sagouins du métro parisien, qui profitent de la cohue des heures de pointe pour peloter les femmes, se frotter contre elles ou s'exhiber. Mais pour déchainer les foudres des vengeresses newyorkaises de Holla Back NYC, il ne suffit pas de grand chose: il y a ce clochard qui a eu l'audace d'appeler une fille "déesse" en espérant obtenir une pièce ou ce black à bonnet qui rappe: "Yo baby, tu es superbe! J'aimerais bien me faire ça! Mmm..." Certes, c'est vulgaire, mais au lieu justement de communiquer ca au type, la "victime" évite toute confrontation et prend la photo sous un faux prétexte! L'une des auteures du blog décrit son aventure la plus traumatisante au New York Post: "Je portais des bottes de cow-boy dorées et ce type me dit: 'Jeune fille, je veux être ton poney!'"
One would expect the stigmatized aggressors to be monsters of rudness and creepiness, the American equivalent of the coward pigs of the Paris metro, those who take advantage of the rush hour crowds to fondle women, rub themselves against their backs, or flash. But you don't need that much to unleash the wrath of the New York vengerellas of HollaBack NYC: there's this homeless guy who had the nerve to call a girl "goddess" in the hopes of a coin or two, or this black guy wearing a b